mercredi, 13 avril 2005

Les médecins divorcent de Tony Blair

Drapeau_uk_1Rappel : les 2/3 des médecins britaniques ont voté pour Tony Blair et les réprésentants de son parti.
Une nouvelle éléction se profile : Tony et son parti brigue un troisième mandat (ce qui n'a réussit à personne, à ce jour).

Or, il s'avère que les médecins ne vont plus se prononcer en faveur des travaillistes (dans une large majorité qui n'a pas été précisé par l'agence de presse, il ne faut pas trop leur demander non plus!).

La raison essentielle de ce rejet repose sur la réforme de l'assurance maladie. Celle-ci mécontente fortement les médecins!

Ah c'est vrai : les médecins sont aussi des électeurs...

Posted by Thierry Abiven on avril 13, 2005 at 11:04 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 11 avril 2005

Rapport de Capgemeni sur le dossier médical

ChaineLe Royaume-Uni, la Suède et les Pays-Bas sont les leaders dans l'adoption de dossiers médicaux électroniques

Paris, 07 avril 2005 - Selon un nouveau rapport de Capgemini, les inquiétudes en matière de confidentialité, les problèmes de financement et l'adoption de normes de données freinent les plans ambitieux de modernisation des systèmes de santé dans toute l'Europe.

Le rapport établit une comparaison des progrès réalisés par les différents pays européens dans la mise en place de dossiers médicaux électroniques et révèle que le Royaume-Uni, le Danemark, la Suède et les Pays-Bas sont leaders en la matière.

La France pour sa part avance à grands pas grâce à l'introduction prochaine du Dossier Médical Personnel. Toujours à la recherche de nouvelles améliorations du système de santé, la France engage d' importants efforts dans une solution prometteuse. "Dans les hôpitaux comme au sein des gouvernements, les responsables de la santé commencent à se rendre compte que la prochaine étape dans l'utilisation des technologies visera de plus en plus à augmenter la sécurité pour le patient et réduire les causes d'erreurs médicales.

Ils estiment que les projets comme le dossier patient informatisé, les systèmes d'information cliniques et la prescription connecté auront un impact majeur sur la réduction des erreurs médicales et sur la durée moyenne de séjours.

Ces applications seront parmi les plus importantes dans lesquelles les établissements et autorités de santé vont devoir investir dans les deux prochaines années" Le rapport " Technologie de l'information des soins de santé et le dossier médical électronique – Implications pour les soins de santé " étudie également le problème de l'acceptation par les professionnels et fait état de la nécessité de mieux comprendre et coopérer afin de faire avancer le processus de changement et récolter les fruits des investissements technologiques.

Il souligne le rôle crucial que le dossier Patient Informatisé (DPI) et les systèmes d'information de santé (SIS) joueront en améliorant la sécurité du patient, en supprimant les erreurs médicales, en augmentant l'efficacité, en réduisant les retards et en permettant de fournir des soins personnalisés et proactifs au patient. Gerry Yantis, Vice-Président de Capgemini, commente : " Nous avons constaté qu'en utilisant les nouvelles technologies et en revoyant les processus cliniques avec le personnel de santé, il est possible de réduire les différences de traitement des maladies, les erreurs de prescription et diminuer les formalités administratives de manière spectaculaire, une baisse représentant jusqu'à 7-9% des coûts d'exploitation totaux."

Malgré ces avantages potentiels, les progrès dans la mise en oeuvre des DPI et SIS sont entravés par le fait que les systèmes informatiques actuellement utilisés ne peuvent aisément communiquer entre eux.

Ce manque d'intégration provoque un manque d'informations causant de graves erreurs médicales, des maladies, des handicaps et des décès.

Par exemple, aux Pays-Bas, les études prouvent que de telles erreurs coûtent à la sécurité sociale E 1,4 milliards par an, de dépenses qui pourraient être évitées. Gerry Yantis poursuit : " Dans le processus de modernisation fondé sur les technologies de l'information, nous sommes confrontés à de véritables défis qui bloquent les progrès souhaités par les patients, les hommes politiques et les responsables de sécurité sociale.

Cependant, après plusieurs années de discussion et de planification, toutes les conditions sont réunies pour une mise en place de solutions DPI/SIS intégrées.

Ce qui semblait auparavant être des obstacles insurmontables est aujourd'hui considéré comme des défis que l'on peut relever. Avec des politiques publiques visionnaires, des ressources appropriées et un fort leadership, le DPI pourra être une réussite pour les patients, pour les praticiens comme pour les managers.

En fin de compte, l'adoption généralisée du DPI va complètement révolutionner la dispensation des soins". Antoine Georges-Picot, Vice-Président de Capgemini confirme : "Le processus mis en oeuvre en France démontre les effets positifs à plusieurs niveaux de l'annonce du DMP. Grâce à cette initiative nationale, les hôpitaux ont engagé un plan important de modernisation de leurs outils de gestion des soins dans une approche décloisonnée.

Les grands éditeurs de logiciels sont réactifs à de tels changements de la demande du marché, et proposent désormais des solutions qui intègrent l'ensemble des étapes du processus de soins (de la prise de rendez vous à la lettre de sortie en passant par les interventions au bloc opératoire les examens médico-techniques etc ..).

De plus, dans les régions, des portails de santé organisant le partage d'information entre les hôpitaux et les prestataires de soins de ville se mettent en place.

Au niveau national, on a conscience de l'urgence de la situation et il y a un engagement fort à produire des résultats à court terme.

Bien que la question du retour sur investissement soit posée, il devient établi que le Dossier Patient Informatisé fait désormais partie intégrante de l'approche globale et coordonnée des soins, et on attend des économies découlant de la réduction de la durée moyenne de séjour". Le rapport identifie sept mesures à prendre par les hôpitaux et les gouvernements pour se montrer proactifs dans la mise en place des DPI et SIS :

1.Entamer le dialogue sur le Dossier Médical Informatisé en y associant les praticiens, les directeurs d'hôpitaux, les prestataires de soins de ville, l'Assurance Maladie les mutuelles et les patients.

2. Développer une infrastructure informatique pour appuyer les processus du système d'information clinique avancé

3. Impliquer les personnels hospitaliers et auxiliaires dans la préparation au DPI

4. Revoir les processus de travail avec les médecins, les personnels paramédicaux et de service des hôpitaux

5. Définir et établir les niveaux de service à assurer par les systèmes d'information clinique

6. Estimer les avantages cliniques et financiers potentiels qui découlent de l'amélioration de la sécurité des soins et d'une gestion proactive des soins

7. Identifier les avantages d'un meilleur accès du patient à la prise de rendez vous à la pré hospitalisation et de manière plus générale aux personnels Fin A propos de Capgemini Capgemini, un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l'infogérance, a développé une façon unique de travailler avec ses clients, appelée "Collaborative Business Experience" et basée sur les capacités de dialogue et de collaboration que lui reconnaissent ses clients.

Plus qu'une philosophie, le "Collaborative Business Experience" est un mode de travail qui renforce l'engagement de Capgemini vis-à-vis de ses clients.

En définissant conjointement les objectifs, en mettant en place des processus simples et plus efficaces, en partageant les risques comme les expertises, en structurant des équipes communes, Capgemini aide les entreprises à mettre en place des stratégies de croissance, à développer leurs technologies et à prospérer.

Capgemini a réalisé un chiffre d'affaires 2004 de 6.291 millions d'euros et emploie environ 60 000 personnes dans le monde.

Posted by Thierry Abiven on avril 11, 2005 at 11:15 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

mardi, 28 décembre 2004

Les quatre serments de la cyber médecine

Il s'agit d'un document de l'Atelier (une société de BNP Paribas / http://atelier.fr/) qui dresse un état des lieux européens sur l'équipement et les usages innovants dans l'exercice du métier de médecin.

Download Les-quatre-serments-des-cybermedecins.pdf

En cette fin d'année, c'est intéressant d'aborder l'année nouvelle sur un tel état des lieux...

Posted by Thierry Abiven on décembre 28, 2004 at 09:23 AM dans Dossier santé : Documents, Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 27 décembre 2004

L'e santé se développe en Suisse

Suisse_2Le secteur suisse de la santé se frotte aussi aux technologies de l'information. Experts, politiciens et partenaires de la branche entendent améliorer l'efficience, la qualité et la sécurité avec la mise en oeuvre de l'eHealth. Il n'en reste pas moins que pour l'heure, le projet souffre du manque de coordination.

EHealth ne constitue pas une nouveauté. En 1987, les PTT d'alors avaient déjà testé les premières applications dans le cadre du projet Modèle de communications pour les communes. Elles avaient d'ailleurs représenté l'un des rares succès de l'opération.

Aujourd'hui, l'utilisation des technologies de l'information dans le secteur de la santé est devenu une évidence, tant au niveau administratif que médical. Toutefois, celle-ci souffre notamment de doublons et de déficits en matière de coordination.

La Suisse ne représente pas en la matière un cas particulier. Ces dernières années et sur l'ensemble de la planète, les appels à une utilisation ciblée des technologies de l'information se sont multipliés, devenant au passage plus concrets. Un processus qui n'est pas non plus étranger à l'exigence de maîtrise des coûts de la santé.

Il doit aussi contribuer à accroître la qualité et la sécurité des prestations et de la prévoyance en matière de santé. Depuis, la tendance eHealth s'est aussi emparée de la Suisse. Les experts, les politiciens ainsi que les professionnels de la branche demandent à l'unisson une stratégie nationale. Le Conseil fédéral prendra pour sa part une décision en 2005.

Des associations faîtières des technologies de l'information, comme SwissICT ont créé des groupes de travail. Par ailleurs, cette année, la journée de travail de la Politique nationale suisse de la santé a été entièrement consacrée à la thématique de l'eHealth.

Les applications concrètes sont de natures très diverses. Différentes caisses maladie offrent par exemple à leurs assurés plusieurs numéros d'appels qui, lorsqu'ils se trouvent confrontés à une situation d'urgence, les informent s'ils doivent se rendre à l'hôpital, chez le médecin ou encore à la pharmacie. L'informationest transmise par l'intermédiaire d'un système informatique.

Son utilisation permet ainsi d'éviter une consultation inutile aux urgences d'un hôpital et par conséquent de réduire les coûts. Des économies qui peuvent aussi être réalisées dans le domaine administratif. Si actuellement tous les médecins, hôpitaux et caisses maladie sont informatisés, leurs équipements ne sont toutefois que peu enserrés dans un réseau.

Dans une telle situation, les données des patients doivent être à chaque fois réintroduites, ce qui conduit à des doublons, des fautes et autant de retards. De plus, bien souvent, la protection des données n'est pas garantie, ce flux d'informations n'étant guère contrôlé.

A cet effet, des discussions sont menées en Suisse en vue d'introduire les dossiers de patients électroniques ainsi que des cartes de santé lisibles sur des ordinateurs. Ces documents regroupent par exemple des informations sur les allergies et le groupe sanguin de leur détenteur qui peuvent être utilisées à l'occasion d'une consultation en urgence ou lors d'une hospitalisation.

Posted by Thierry Abiven on décembre 27, 2004 at 09:18 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 22 décembre 2004

Company News Group : Etat des lieux & veille européenne sur l'équipement et les usages innovants

HttpCPN - 07/12/04
Paris, le 7 Déc. 2004


Utilisateurs précoces de l'automobile et du téléphone dans les années 30, les médecins ont su très vite tirer parti de ces inventions : vitesse de déplacement chez le patient, rapidité de conversation orale avec leurs malades... Les médecins ont ainsi acquis une meilleure réactivité dans leur métier.
De la même façon, l'informatisation de leur profession s'est rapidement effectuée au cours des années 90, avec parfois l'impulsion d'un projet national, comme la Carte Vitale en France.
L'informatisation de leur cabinet leur a offert des gains de temps et d'efficacité, notamment avec les dossiers informatisés créés pour leurs patients.

Aujourd'hui, l'accès à Internet est massivement entré dans les applications informatiques des médecins.
En 2003, dans l'Europe des Quinze, ils étaient déjà 80 % à avoir accès au Réseau, et 78 % en France (Sources : Eurobaromètre, Ispos).
Mais ce très bon taux d'équipement n'est qu'une étape.
Dans les usages, le potentiel d'Internet est encore faiblement utilisé par les médecins.
Si la plupart d'entre eux utilisent le Web pour s'informer individuellement, le partage d'informations en réseau qu'il permet émerge beaucoup plus progressivement.  

Il constitue néanmoins un aspect capital pour adapter la médecine aux nécessités de son époque.
De fait, les technologies de l'information peuvent apporter des réponses à quatre enjeux de taille :

I) Enjeu relationnel : nouveaux rapports patient/médecin.

Aujourd'hui la moitié des Européens ont accès à Internet.
46 % d'entre eux l'utilisent déjà pour s'informer sur leur santé.
Les taux ne cessent de progresser, et les jeunes générations font d'Internet un média de référence en matière d'information.
Sans qu'il y ait de commerce en ligne La médecine ne pouvant en France s'exercer comme un commerce, selon l'article 19 du Code de déontologie médicale, la notion de commerce en ligne médical ne peut exister en France, ni dans la plupart des pays européens., les sites qui offrent au patient la possibilité d'interagir avec leurs médecins (informations, conseils, prises de rendez-vous, prescriptions pour certains cas bien identifiés) sont des innovations intéressantes.
Ils contribuent à rendre la médecine plus interactive.
Estampillés par des autorités certifiées, ils limitent aussi la colonisation du Web par les charlatans.
Enfin, ils accompagnent la manière dont les patients gèrent leur santé avec le Net : connaissance accrue des informations santé, demande d'avis de médecins plus rapides.

II) Enjeu démographique : les téléconsultations et les personnes âgées.

Le vieillissement de la population européenne s'accompagne d'un nombre réduit de médecins par habitants : 359 pour 100 000 habitants.
Ce ratio peut être encore plus faible lorsqu'il s'agit de médecins spécialistes.
D'où l'intérêt des solutions de téléconsultation qui limitent les déplacements des personnes âgées et des médecins spécialistes.
Elles offrent ainsi une nouvelle médecine de proximité, parfois plus réactive.

III) Enjeu budgétaire & informationnel : l'atout des systèmes informatisés des données médicales.

Les dépenses de santé représentent une part croissante des PIB nationaux.
Dans les pays de l'OCDE, elles atteignaient 5 % du PIB moyen dans les années 70, 7 % dans les années 90, puis 8 % en 2003, et parfois 10 % en Allemagne, aux Etats-Unis ou en Suisse.
Le dernier rapport de l'OCDE sur les systèmes de santé donne comme première recommandation " d'investir dans des systèmes informatisés de données médicales " pour réduire les dépenses de santé et améliorer la qualité des soins.
Lorsqu'ils sont bien conçus, ces systèmes amènent une information médicale mieux structurée et archivée.

IV) Enjeu scientifique et médical : médecine collaborative et télémédecine.

Les télédiagnostics qui recoupent l'avis de plusieurs médecins sur une maladie grave, les téléconsultations qui réunissent patients, médecins et personnels soignants, sont autant d'applications propices à l'apprentissage, au perfectionnement, à l'établissement d'une médecine plus performante.
De plus, la précision offerte par les applications de télémédecine, comme la " réalité augmentée " par les logiciels 3D, sont des éléments incontestables de progrès pour la chirurgie moderne.
Partant du principe que le serment d'Hippocrate Rédigé entre le Vème et IVème siècle avant Jésus-Christ, période d'éveil scientifique en Grèce, le serment d'Hippocrate rappelle à deux reprises que le médecin suivra les règles de son art " dans la mesure de [ses] forces et de [ses] connaissances ".
Cette proposition indique que le médecin n'outrepassera pas ses compétences, ne tentera pas de médecine " téméraire ".
Elle suggère aussi qu'il est bon d'agir toujours dans cette " mesure " : la science et les technologies peuvent évoluer, s'approfondir, il appartient au médecin d'être toujours instruit, pour utiliser au mieux les savoirs et les technologies de son temps.
incite le médecin à exercer son métier avec la meilleure connaissance des technologies de son temps, après avoir identifié ces quatre grands enjeux auxquels les technologies de l'information apportent des réponses, l'objet de cette étude est rendre compte d'une veille européenne sur les équipements et des usages innovants en la matière.

Quelques mois avant le lancement du projet hexagonal des Dossiers Médicaux Partagés (DMP), il nous a semblé essentiel de saisir l'état des équipements et des usages d'Internet chez les médecins, puis chez les patients européens.
Afin de bien mesurer le potentiel des technologies de l'information et de la communication (TIC).
Suite à ce panorama, une veille internationale sur les applications lesplus innovantes montre de quelle manière élaborer une cyber médecine qui réponde aux quatre enjeux énoncés plus haut.
Comment les TIC améliorent-elles le métier des médecins (R)
C'est ce que met en avant la seconde partie de cette étude, autour de quatre grands types d'applications :
La médecine collaborative (Enjeux scientifiques & médicaux)
Le partage des données médicales (Enjeux budgétaires & informationnels)
Les sites Web dédiés aux rapports patients/médecins (Enjeux relationnel : patient/médecin)
La télémédecine : télésurveillance, téléconsultations, télé opérations (Enjeux scientifiques & démographiques)
°La médecine ne pouvant en France s'exercer comme un commerce, selon l'article 19 du Code de déontologie médicale, la notion de commerce en ligne médical ne peut exister en France, ni dans la plupart des pays européens. Rédigé entre le Vème et IVème siècle avant Jésus-Christ, période d'éveil scientifique en Grèce, le serment d'Hippocrate rappelle à deux reprises que le médecin suivra les règles de son art " dans la mesure de [ses] forces et de [ses] connaissances ".
Cette proposition indique que le médecin n'outrepassera pas ses compétences, ne tentera pas de médecine " téméraire ".
Elle suggère aussiqu'il est bon d'agir toujours dans cette " mesure " : la science et les technologies peuvent évoluer, s'approfondir, il appartient au médecin d'être toujours instruit, pour utiliser au mieux les savoirs et les technologies de son temps.

(C) CompanynewsGroup

Posted by Thierry Abiven on décembre 22, 2004 at 08:03 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 15 décembre 2004

Diraya en Espagne

Drap_espagne

L' Espagne poursuit le déploiement de ses échanges médicaux électroniques. Ainsi, après son projet de télémédecine Evisand, primé par la Commission Européenne en 2003, l'Andalousie poursuit avec Diraya la construction de son système d'information de santé intégré, articulé autour d'un dossier médical informatisé, un dispositif de prescriptions électroniques, et des services d'informations générales et administratives. Le tout associé à un calendrier dont l'ambition illustre le dynamisme ibérique.

Posted by Thierry Abiven on décembre 15, 2004 at 08:52 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 08 décembre 2004

DMP, télémédecine, santé en ligne : Comment les TIC transforment la médecine ?

A l'avant-veille du lancement de l'appel d'offre du gouvernement sur le Dossier Médical Personnalisé (DMP), l'Atelier a souhaité faire une étude européenne sur la manière dont les TIC contribuent à améliorer les systèmes de soins et le métier des médecins.
La suite : http://www.atelier.fr/article.php?artid=28776&type=Edito

Posted by Thierry Abiven on décembre 8, 2004 at 10:53 AM dans Dossier santé : Documents, Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 02 décembre 2004

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES : rapport sur les télécommunications à haut débit au service du système de santé

Arobase_joliDans le domaine de la santé, le XIXème siècle avait connu la « révolution pasteurienne », le XXème celle entraînée par la découverte de la pénicilline, il est probable que le XXIème en connaîtra deux : la génétique et l'intégration à la médecine des nouvelles technologies de l'information qui vont bouleverser en profondeur l'organisation et la conception que nous nous faisons de la médecine

suite : http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i1686-t1.asp#P582_75198

Posted by Thierry Abiven on décembre 2, 2004 at 09:13 AM dans Dossier santé : Documents, Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 01 décembre 2004

Synthèse sur le "DMP" allemand

GermanycL'introduction de la nouvelle carte de santé allemande prévue au 1er janvier 2006 semble improbable vu le retard pris par le projet. Ce qui pose problème aujourd'hui, ce sont les modalités de transmission électronique des prescriptions et des actes. Les acteurs de la santé en charge de la mise en oeuvre du projet (caisses, médecins, dentistes et pharmaciens) ne parviennent pas à se mettre d'accord. Ils ont pourtant été sommés de le faire par Ulla Schmidt, ministre fédérale de la Santé.

Le problème de fond est le suivant : la transcription électronique de l'ordonnance doit-elle être contenue sur la carte ou bien transmise directement par réseau informatique aux pharmaciens. Dans le premier cas, le patient reste maître de ses infos et en particulier du choix du pharmacien. Dans le second, le titulaire de la carte se voit imposer un pharmacien (comme cela semble être le cas dans certains pays scandinaves).

Cette nouvelle carte concerne 80 millions d'individus (pour le régime général), doit mettre en réseau 200 000 cabinets médicaux, 21 300 pharmaciens et 300 hôpitaux. Elle inclut un dossier médical à trois niveaux :
- un premier niveau lisible sans terminal spécial,
- un deuxième niveau accessible aux professionels de la santé,
- un troisième niveau que seuls un code ou des données biométriques detenus par l'assuré, permettront de déchiffrer.

Le marché représenterait entre 1 et 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires pour les entreprises informatiques. Celles-ci restent néanmoins gardées à distance par les professionnels de la santé qui ne veulent pas se laisser déposséder du projet.

Ulla Schmidt voulait exporter son modèle vers les autres pays européens : cela semble mal parti d'autant que les français prennent une autre orientation.

Nous semblons par conséquent assez loin d'un DMP européen...

Posted by Thierry Abiven on décembre 1, 2004 at 08:50 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 22 octobre 2004

Les lois danoise, anglaise et néerlandaise concernant l'accès au dossier médical

Europe
Au Danemark, la loi de 1998 sur le statut juridique du patient, qui s'est substituée à la loi de 1993 sur l'accès aux informations médicales, précise l'ensemble des droits des malades et affirme le droit pour chacun, à partir de l'âge de quinze ans, d'être informé de son état de santé et des possibilités de traitement, ainsi que d'accéder à son dossier médical.

En Grande-Bretagne, le droit d'accès aux dossiers médicaux est organisé différemment selon que ceux-ci sont ou non automatisés. Dans le premier cas, il est garanti par la loi de 1984 sur la protection des données personnelles, tandis que, dans le second, la loi de 1990 sur les fichiers de santé s'applique. Au cours de l'année 2001, l'ensemble de ces dispositions devrait être remplacé par celles contenues dans la loi de 1998 sur les données personnelles.

Aux Pays-Bas, la loi sur l'accord en matière de traitement médical, entrée en vigueur en 1995 et incorporée au code civil, affirme l'existence d'un contrat entre les patients de plus de seize ans et les prestataires de soins de santé, et oblige ces derniers à établir un dossier pour chaque patient.

Posted by Thierry Abiven on octobre 22, 2004 at 08:40 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 15 octobre 2004

Belgique : Commission Normes en matière d'Informatique médicale

Lors du Conseil des ministres du 30 mai 1997, il a été décidé, sur demande du Ministre de la Santé publique, d'ajouter des points d'action supplémentaires relatifs à la télématique au « Plan d'action coordonné 1997-1999 en matière d'informatique dans le gouvernement fédéral ».
Dans ce cadre, il a été décidé la création d'une « « Commission Normes en matière d'Informatique médicale », Images_1 chargée de soutenir le développement et la mise en oeuvre de normes nationales et internationales en matière d'information et de télématique médicale. Il ne s'agit nullement d'une commission ayant une compétence normative mais bien d'un organe technique d'avis en ce qui concerne les normes en matière de télématique dans le secteur des soins de santé. La compétence officielle de normalisation demeure en effet du ressort de l'IBN (Institut belge de Normalisation), ainsi que de celles du CEN (Comité européen de Normalisation) et de l'ISO (International Standards Organisation).

Posted by Thierry Abiven on octobre 15, 2004 at 09:28 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 14 octobre 2004

3 MAI 1999. - Arrêté royal déterminant les conditions générales minimales auxquelles le dossier médical doit satisfaire

ImagesDate Moniteur: 30/07/99 Référence moniteur: 1999022690

Les belges montrent une avance certaine dans la réflexion qui les conduit à l'équivalent de notre DMP...

ALBERT II, Roi des Belges,
A tous, présents et à venir, Salut.
Vu la loi sur les hôpitaux, coordonnée le 7 août 1987, notamment l'article 15, modifié par la loi du 29 avril 1996, et l'article 17, modifié par la loi du 22 décembre 1989;
Vu la loi du 29 avril 1996 portant des dispositions sociales, notamment l'article 156;
Vu l'avis du Conseil national des Etablissements hospitaliers, Section programmation et agrément, émis le 8 juin 1995;
Vu l'avis du Conseil d'Etat, donné le 17 novembre 1998;
Considérant que l'arrêté soumis détermine les conditions minimales auxquelles le dossier médical doit répondre; lequel est constitué du dossier infirmier et du dossier du patient;
Considérant que le présent arrêté royal dispose qu'un dossier médical est ouvert pour chaque patient dans un hôpital, tel que prévu à l'article 2 de la loi sur les hôpitaux, coordonnée le 7 août 1987; que les travaux préparatoires parlementaires afférents à la loi du 13 mars 1985, par laquelle la définition actuelle du concept d'hôpital a été intégrée dans la disposition légale précitée, montrent à suffisance que la portée du concept d'hôpital ne se limite pas aux patients qui y séjournent, mais inclut également l'hopitalisation de jour et le traitement ambulatoire (Doc. parl., Sénat, 1984-85, 765, n° 2, p. 3); que le principe de la constitution du dossier médical s'applique donc à tous les patients visés;
Considérant que l'on peut raisonnablement s'attendre à ce que le dossier médical ou certains de ses éléments, notamment le rapport de sortie, soit tenu, conservé et transmis sous forme électronique; qu'en attendant, cette possibilité est prévue dans le présent arrêté, lequel dispose que le Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions peut fixer les modalités pratiques concernant l'échange électronique de données provenant du dossier médical; que les modalités précitées, afférentes à l'échange électronique de données et à tous les aspects qui y sont liées, notamment la structure des données, seront fixées dans le délai susmentionné; que, pour des raisons d'efficacité et de cohérence, le Ministre sollicitera l'avis de la Commission « Normes en matière de Télématique au service du secteur des Soins de Santé », créée par l'arrêté royal du 3 mai 1999 »;
Sur la proposition de Notre Ministre de la Santé publique et des Pensions et de Notre Ministre des Affaires sociales,
Nous avons arrêté et arrêtons :

Article 1er. § 1er. Dans un hôpital, comme visé à l'article 2 de la loi sur les hôpitaux, coordonnée le 7 août 1987, un dossier médical est ouverte pour chaque patient. Combiné au dossier infirmier, ce dossier constitue le dossier du patient.
§ 2. Le dossier médical peut être tenu et conservé sous forme électronique pour autant qu'il soit satisfait à toutes les conditions fixées dans le présent arrêté. Le Ministre qui a la Santé publique dans ses attributions peut fixer des modalités pratiques concernant l'échange électronique de données provenant du dossier médical
§ 3. Le dossier médical doit être conservé pendant au moins trente ans dans l'hôpital.
Art. 2. § 1er. Le dossier médical comporte au moins les documents et renseignements suivants :
1° l'identité du patient;
2° les antécédents familiaux et personnels, l'histoire de la maladie actuelle, les données des consultations et hospitalisations antérieures;
3° les résultats des examens cliniques, radiologiques, biologiques, fonctionnels et histopathologiques;
4° les avis des médecins consultés;
5° les diagnostics provisoires et défintifs;
6° le traitement mis en oeuvre; en cas d'intervention chirurgicale, le protocole opératoire et le protocole d'anesthésie;
7° l'évolution de la maladie;
8° éventuellement le protocole de l'autopsie;
9° une copie du rapport de sortie.
§ 2. Les documents visés au § 1er, 3°, 4°, 5°, 6° et 8° doivent être signés respectivement par le médecin responsable, les médecins consultés, le médecin qui a posé le diagnostic, le chirurgien et l'anesthésiste traitants ainsi que par l'anatomopathologiste.
Art. 3. § 1er. Le rapport de sortie, visé à l'article 2, § 1er, 9°, comprend :
1° le rapport provisoire qui assure la continuité immédiate des soins;
2° le rapport complet sur le séjour à l'hôpital, signé par le médecin responsable du patient.
§ 2. Le rapport visé au § 1er, 1° est :
1° soit remis au patient à l'attention de son médecin traitant et de tout médecin concerné;
2° soit transmis au médecin traitant et à tout médecin concerné.
Ce rapport contient tous les renseignements nécessaires permettant à tout médecin consulté par le patient d'assurer la continuité des soins.
§ 3. Le rapport visé au § 1er, 2° est communiqué du médecin de l'hôpital au médecin désigné par le patient.
Ce rapport contient les éléments anamnestiques, cliniques, techniques et thérapeutiques caractérisant au mieux l'hospitalisation et le suivi nécessaire.
Art. 4. Le dossier médical, plus spécifiquement le rapport de sortie, doit être le compte rendu fidèle de la démarche diagnostique et thérapeutique.
Art. 5. L'enregistrement du Résumé Clinique Minimum visé à l'article 153, § 2, 3°, de la loi du 29 avril 1996 portant des dispositions sociales, sera basé sur les documents de l'article 4.
Art. 6. § 1er. Les dossiers de tous les patients ayant quitté le service sont classés et conservés dans des archives médicales organisées de préférence de manière centrale et électronique ou tout au moins groupées au niveau du service avec un numéro unique par patient au sein de l'hôpital.
Les dossiers doivent être accessibles en permanence aux médecins associés au traitement du patient.
§ 2. Le patient ou son représentant légal a le droit de prendre connaissance, par l'intermédiaire d'un médecin choisi par lui, des données du dossier médical qui le concernent.
Art. 7. Le présent arrêté entre en vigueur six mois après le jour de sa publication au Moniteur belge.
Art. 8. Notre Ministre de la Santé publique et des Pensions et Notre Ministre des Affaires sociales sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté.
Donné à Bruxelles, le 3 mai 1999.
ALBERT
Par le Roi :
Le Ministre de la Santé publique et des Pensions,
M. COLLA
La Ministre des Affaires sociales,
Mme M. DE GALAN


Moniteur Belge
26/07/2003
Article lu 521 fois

Voir les 1 comm

Posted by Thierry Abiven on octobre 14, 2004 at 09:12 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 11 octobre 2004

NURSING data, la Suisse n'est pas à la traîne.

Le projet NURSING data a pour objectif d'élaborer un système d'information infirmier national qui permette de récolter des données infirmières dans les trois secteurs de la santé - le domicile, les établissements médico-sociaux et l'hôpital - toutes les spécialités (selon la subdivision de l'activité médicale) et les quatre régions linguistiques.
Suisse
Ce système devra être compatible avec les autres systèmes suisses et les classifications médicales et devra aussi permettre des comparaisons internationales, compte tenu de la législation sur la protection des données.

PS : j'ai trouvé cette article dans un site belge fort intéressant dont voici l'URL : http://www.sixi.be/index.php?action=rubrique&id_rubrique=250

Posted by Thierry Abiven on octobre 11, 2004 at 08:43 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 01 octobre 2004

Des nouvelles de la Belgique

La Belgique semble pour l'instant la grande abscente quant au dossier médical partageable.
Voici un texte qui informe sur le sujet même s'il date de 1998... !!!
http://www.ordomedic.be/web-Fr/fr/a84/a084005f.htm

Posted by Thierry Abiven on octobre 1, 2004 at 09:12 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 28 septembre 2004

Marche / Economie : Les évènements 2004 : Santé : le dossier patient unique au cœur des enjeux

main_avec_dollars Partis politiques et gouvernement y sont favorables. Le dossier patient unique partagé devient un point névralgique du système de santé. Et qui dit partage dit accès et donc solutions communicantes.
Nous estimons à plus de 640 ME les recettes à réaliser en équipant les hôpitaux publics de solutions permettant de gérer de façon transversale les dossiers des patients », déclare Laurent Levasseur, responsable du développement commercial chez l’éditeur intégrateur spécialiste du marché de la santé publique Médasys. Avant de poursuivre : « Aujourd’hui, sur 1 100 établissements de santé publique, une cinquantaine seulement ont mis en place un tel système. » Sans compter les cliniques privées, qui, elles aussi, devront s’équiper, suivies des cabinets médicaux et autres praticiens.
De fait, pour les acteurs intervenant sur le secteur de la santé, le « dossier patient » devient un point névralgique du système de santé français. Son corollaire informatique, « le système d’information centré patient », pourrait dynamiser le développement
d’un marché que beaucoup considéraient comme un miroir aux alouettes. Les projets commencent à fleurir (lire encadré ci-contre). À l’origine de ce décollage tant espéré, tout d’abord la volonté de l’État (lire encadré ci-dessous). Philippe Douste-Blazy, le nouveau ministre de la Santé, a d’ailleurs réaffirmé le caractère prioritaire du dossier patient partagé.

Moderniser et adapter les systèmes existants

« Pour être lisibles, les dossiers patients, de plus en plus volumineux, notamment à cause des actes d’imagerie, devront être centralisés et partagés. À terme, cela implique que les composantes des corps médicaux et hospitaliers disposent des solutions permettant l’accès et l’enrichissement de ces dossiers communs », note Claire Japy, la responsable marketing de l’intégrateur SQLI. « Et pour les directeurs d’hôpitaux, la tarification à l’acte entraînera la nécessité de s’appuyer sur des systèmes d’information qui permettront de tracer ce qui a été réellement effectué », argue à son tour Laurent Levasseur de Médasys, qui ajoute : « Entre les contraintes directement liées à la santé des patients et les nécessités de réaliser des économies, le dossier patient constituera sans conteste le cœur du système. »
Ainsi, dans l’immédiat, le cœur de cible, ce sont les établissements de soins, publics et privés, au nombre de 2 300, selon Claire Japy. « Il ne s’agit pas de les équiper, ils le sont quasiment tous, mais bien de moderniser et d’adapter leurs systèmes d’information aux nouvelles contraintes. » En effet, les acteurs du monde des services s’accordent sur le fait que la plupart de ces établissements ont des plates-formes IT affectées à des tâches administratives, telles que l’enregistrement des patients. « Maintenant, il faut leur proposer des solutions métiers, insiste Claire Japy. Le fait que durant des années on ait attaqué le secteur de la santé en se contentant souvent d’ajouter une couche métier aux solutions globales et non de partir des besoins de ces professions est sans doute l’une des raisons pour lesquelles ce marché peine à décoller. » Par ailleurs, lesdites solutions (applications et outils de connexion) qui trouveront preneur seront celles qui présenteront la double caractéristique de permettre la centralisation des données, constituées donc d’un tronc commun, tout en répondant aux besoins spécifiques des professions de santé. Ainsi, l’intégrateur C2A a conclu avec des éditeurs du monde médical des accords pour que ces derniers ajoutent à leurs solutions métiers un bouton d’accès à sa plate-forme (lire encadré ci-dessus).

Un gros chantier pour développeurs et intégrateurs

Autant dire que les compétences qui profiteront principalement de ce marché en devenir seront celles touchant au développement et à l’intégration. Bien sûr, dans l’immédiat, le mouvement touchera essentiellement de grandes structures et concernera plutôt les acteurs positionnés sur les
segments grands comptes ou déjà spécialisés dans la santé. Mais cette période sera transitoire. « Si le plan Hôpital 2007 est respecté, à son terme [2007], la totalité des centres hospitaliers devront être prêts », rappelle Laurent Levasseur. Rappelons que l’objectif est de parvenir au dossier patient unique, exhaustif et accessible par tous. C’est dire le nombre de praticiens qu’il va falloir moderniser. « Les médecins n’auront pas le choix, sous peine de fournir des prestations de moindre qualité que celles de leurs confrères connectés », assène Claire Japy. Une modernisation qui ne sera d’ailleurs pas si douloureuse à mettre en œuvre, car la plupart des praticiens sont désormais convaincus de l’intérêt de la « chose IT ». « La coopération entre médecins n’est pas complètement nouvelle, mais avec l’importance croissante du plateau médico-technique, elle s’intensifie », confirme le docteur Alain Mercatello, anesthésiste-réanimateur et maître d’œuvre des systèmes d’information centrés patient pour l’Assistance publique Hôpitaux de Paris. « Nombre d’entre eux ont compris qu’ils pouvaient ainsi réaliser des économies sans pour autant toucher à la qualité des soins, voire en l’améliorant », relève Maurice Bourlier, Pdg d’Arès, qui vient
de créer son entité Médicarès. « Imaginez pour un médecin de ville l’intérêt qu’il y a à accéder rapidement au dossier d’hospitalisation du patient qu’il a en consultation », reprend Gilles Steckler, tandis que Maurice Bourlier conclut : « Pour la carte Vitale, on a bien cru qu’on n’y arriverait jamais. Aujourd’hui, elle est chez tout le monde ou presque. »

Nathalie Boisson DISTRIBUTIQUE

Posted by Thierry Abiven on septembre 28, 2004 at 09:02 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 01 septembre 2004

e Europe

Union européenne : l'U.E. met en place un plan d’action e Europe, « à fin 2005, les citoyens doivent pouvoir accéder à services en ligne pour la santé comprenant : information santé et prévention, dossier électronique, téléconsultation et remboursement. Les Etats Membres doivent implémenter des réseaux nationaux et régionaux reliant hôpitaux, laboratoires, professions de santé. »

Posted by Thierry Abiven on septembre 1, 2004 at 07:18 PM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

DME : UK

Royaume Uni :Le programme britannique, piloté par Richard Granger, coûterait 9 millions d’euros et prévoit la mise en place sur 10 ans d’un système destiné à créer un dossier médical en ligne pour l’ensemble des Anglais, reliant 50 millions de citoyens, 30 000 médecins et 270 établissements de santé.

Posted by Thierry Abiven on septembre 1, 2004 at 07:14 PM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 06 août 2004

Dossier médical - UMP

L'UMP, principal parti qui a voté la mise en place du dossier médical personnel en parle sur son site (parlemantaires ump de l'Assemblée) :

"D’ici le 1er juillet 2007, chaque Français disposera d’un dossier personnel, unique et informatisé, dont il détiendra, seul, le code d’accès. Chaque patient partagera son dossier avec son médecin traitant et, le cas échéant, les autres professionnels de santé. Il sera obligatoire et, à terme, l’accès à ce dossier devrait conditionner le remboursement des soins. L’ensemble des partenaires gagnera à sa mise en place : le médecin qui pourra assurer un meilleur suivi de son patient, le patient qui bénéficiera d’une garantie de qualité de soins et d’un accès unifié à l’information le concernant et l’assurance maladie car les soins inutiles, voire dangereux, seront, de fait, limités".

Pour lire l'article complet, je vous renvoie au site du groupe parlementaire de l'IMP à l'Assemblée Nationale :
http://www.ump.assemblee-nationale.fr/article.php3?id_article=3008

Posted by Thierry Abiven on août 6, 2004 at 09:54 AM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

mardi, 03 août 2004

Dossier médical partagé : le premier annuaire européen est né!

exclamationUn registre présente une classification intéressante des sites traitant de dossier médical partagé. Compte tenu de la nouveauté de l'annuaire, encore très peu de liens y figurent. Ses promoteurs tablent sur les visteurs et notamment leur capacité à enrichir cet annuaire grâce à la fonction "Ajouter un site" accessible en cliquant sur le lien URL ci-après : http://www.mylinea.com/submit.php?cbe0%26dir_id%3D6532%26cat_id%3D0
En tous les cas, il s'agit là d'une première à encourager dont nous nous félicitons!

PS : un lien figure sur notre weblog (colonne de droite) y compris le lien pour ajouter un site.

Posted by Thierry Abiven on août 3, 2004 at 07:20 PM dans Dossier santé : Europe | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack