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Bull et le DMP

Jean-Pierre Barbéris, DG Services de Bull: «Le dossier médical informatisé est le projet de tous les records»
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«on en est à l'âge de pierre» selon le sénateur J.J. Jégou

 Le système de santé français est sous informatisé !

Jegou_jean_jacques_3Jean-Jacques Jégou (sénateur UDF et auteur d’un rapport sur « l’'informatisation du système de santé français » ), constate que 80% à 85% des professionnels de santé libéraux sont informatisés, mais que leur équipement sert essentiellement à envoyer à l'assurance-maladie des feuilles de soins électroniques. Seul un praticien sur deux, environ, tient un dossier médical informatisé pour ses patients. A l'hôpital – privé et public confondus – le retard est plus important encore : 75% à 80% des établissements utilisent un bon vieux dossier médical «papier». Et les réussites notables de quelques rares établissements comme l’Hôpital européen Georges Pompidou n’ont pas été étendues. On peut faire le même constat en matière de gestion électronique de l’imagerie médicale (qui semble-t-il, reste encore exclue du projet !!!).

Les investissements prévus ne sont pas à la hauteur de la situation telle que constatée et des enjeux réels !

Le plan «Hôpital 2007» ne consacre que 275 millions d'euros sur 5 ans, soit 3% de son enveloppe totale, aux systèmes d'information – et encore les crédits ne sont-ils pas tous consommés... De surcroît, le projet de Loi de financement de la sécurité sociale (plfss) ne permet pas d’identifier suffisamment les sommes consacrées au développement du DMP. Le plfss prévoit d’affecter globalement 90 millions d’euros au DMP en 2006 via le Fonds d’aide à la qualité des soins de ville (Faqsv), là où le sénateur Jégou estime que les besoins sont de 100 millions d’euros supplémentaires.

De quoi parle-t-on ?

Les orientations du GIP, chef d’orchestre désigné du DMP sont également remises en cause. Et en privé, les sénateurs se montrent très critiques à l’égard du GIP. Il « n’est pas un vrai pilote qui dirige le projet de bout en bout, fait respecter le calendrier et analyse les blocages ». Le GIP consulte peu les médecins, selon le sénateur. Il cohabite avec un Groupement pour la modernisation du système d'informatisation hospitalier (GMSIH) qui n'a lui-même pas compétence sur la médecine de ville. Et l'assurance-maladie prépare «en parallèle» du DMP son projet «Web médecin» qui permettra de consulter les derniers relevés de prescriptions d'un malade, déplore l'élu.

Quand au contenu du DMP, les sénateurs (sont-ils les seuls ?) sont encore plus sceptiques. « De quel DMP parle-t-on ? Quel contenu veut-on y inclure ? Sera-t-il synthétique ou exhaustif ? Comprendre-t-il l’imagerie médicale ? Autant de questions que tout le monde se pose depuis deux ans, sans jamais obtenir le moindre début de réponses. Les six consortiums retenus sont dans la même position d’attente…

Politique d’affichage…

Mr Doust-Blazy fait au moins l’unanimité (tant dans sa « majorité » que dans l’opposition !). Il « s’est imaginé qu’il était suffisant d’inscrire le DMP dans la Loi pour qu’il se mette en place tout seul ». « Aujourd’hui, on est en droit de se demander si on veut vraiment mettre en place le DMP en France ». Et avant de fustiger la « politique d’affichage » du gouvernement et de revenir sur « l’absence de pilotage global », les sénateurs font l’amère constat « qu’on ne s’est pas encore mis au travail » alors que l’échéance (toujours officielle !) reste le 1er juillet 2007 ! Reste au sénateur du Val-de-Marne de balayer ce calendrier en fustigeant son «manque de sérieux».

La France compte réussir en moins de trois ans ce que l'Angleterre a fait en douze ans !

La Grande-Bretagne a lancé son projet de DMP en 1998 pour le généraliser en 2010 avec une enveloppe budgétaire correspondant à 10 fois la mise française. Le retard constaté aujourd’hui par les anglais sur le calendrier prévu est de l’ordre de 18 mois (partiellement rattrapable d’après mes sources). « Comment avons-nous pu penser que nous pourrions faire la même chose en trois ans ? » s’interroge le sénateur Jean-Jacques Jégou (et nous avec ;-).

Pour le sénateur, l’objectif 2007 est irréaliste, voire impossible : « En Juillet 2007, chaque patient ne disposera pas d’un dossier médical personnel substantiel ! ». Au moins, c’est clair (pour une fois). Et au sénateur de donner quelques pistes pour faire aboutir le projet qui passent par une task force, des moyens financiers supplémentaires, une vraie communication entre les professionnels de santé et les pouvoirs publics, la formation des professionnels et la sensibilisation des patients.


Note établie d’après le Figaro et le Quotidien du Médecin du même jour et… quelques coups de fils au Sénat et chez quelques consortiums retenus.

Lire sur le même sujet

Voir aussi ceci

MG France face aux questions de la commission des finances du Sénat

Informatisation et DMP : les réponses du syndicat de généralistes MG France aux questions de la commission des finances du Sénat. Le 04 octobre 2005, la Mission de contrôle sur l’informatisation dans le domaine de la santé a interrogé Pierre Costes, président de MG France.

Quel regard MG France porte-t-il sur l’informatisation du système de santé français ?

MGF : Contrairement à d’autres organisations professionnelles qui se sont clairement positionnées contre l’informatisation et la télétransmission des FSE pendant des années, avec boycott organisé, MG France s’est fortement impliquée dans l’informatisation des cabinets de médecins généralistes, en tant qu’outil d’amélioration des pratiques même si les aspects « facturation » (FSE) en ont été le prétexte. Malheureusement les développements des logiciels métiers sont passés au deuxième plan devant la lourdeur et la fréquence des mises à jour obligées du dispositif de facturation, aboutissant à un certain rejet d’un outil pourtant indispensable à la pratique moderne de la médecine.
Pour ce qui est de l’informatisation globale du système de santé, force est de constater, et de regretter, qu’il existe peu de communications entre les différents systèmes et les différents acteurs. Les systèmes hospitaliers eux même sont loin d’être exemplaires sur ce plan.

2. Disposez-vous de données sur l’informatisation des cabinets de médecins généralistes ?

MGF : D’après une enquête Sofres, en 1998, 25% des généralistes étaient informatisés, contre 35% des spécialistes. En 2001, après les mesures conventionnelles signées par MG France, ce taux était passé à 86%.
Mais l’informatisation recouvre des utilisations très diverses : pour ce qui est de la télétransmission des feuilles de soins en 2005, 79% des généralistes l’assurent (contre 53% des spécialistes), parmi lesquelles 10% environ n’ont pas de fichier patient informatisé.

3. Pensez-vous que l’organisation administrative actuelle soit adaptée aux enjeux de l’informatisation du système de santé ?

MGF : Ce qu’on peut surtout constater c’est que les pans « administrés » du système de santé n’ont pas le système informatique le plus performant ou celui qui pourrait servir de modèle...

4. Quel regard portez-vous sur la mise en place du dossier médical personnel (DMP), prévue par la loi du 13 août 2004 relative à l’assurance maladie ?
Pensez-vous que le déploiement de ce dossier sera effectif à l’horizon 2007 ? Quelle relation MG France entretient-il avec le GIP-DMP ?

MGF : Le partage d’informations de santé, autour du patient, entre les divers acteurs ne peut qu’être bénéfique. Mais la mise en place à marche forcée de ce qui n’est qu’un outil ne garantit pas que cet outil sera efficace.
Comme nous l’avons dit avec trois autres organisations de PS et deux organisations de patients (communiqué de presse du 07 juillet 2005 ), ce projet est trop « contraint » pour aboutir efficacement, la contrainte de date ne sera tenue qu’en dégradant massivement les caractéristiques souhaitées du produit final.
MG France fait partie du Comité d’Orientation et participe activement à toutes les réunions et groupes de travail. Nous considérons que notre rôle ne peut pas se réduire à la formulation d’avis consultatifs. Nous pensons par ailleurs qu’il est illusoire d’espérer obtenir l’adhésion des PS si ces avis ne sont pas plus écoutés.

5. Quel sera, selon vous, le coût pour les professionnels de santé en général et pour les médecins généralistes en particulier, de la mise en place du DMP ?

MGF : En matière d’informatique médicale, les professionnels ont constaté à leurs frais que chaque modification imposée au système aggravait considérablement le coût de leurs installations sans améliorer les conditions pratiques de leur prise en charge du patient. Le DMP risque de ne pas déroger à cette règle. Les contraintes et risques d’un éventuel changement de fournisseur limitent par ailleurs le « libre choix » du client-PS, celui qui contribuerait à stabiliser les coûts répercutés par les éditeurs.
Mais le coût ne sera pas que financier. Le DMP risque d’augmenter considérablement le temps de travail déjà très important des PS.

            

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Intervention de P. Douste-Blazy -ministre de la santé - au forum des psy

"Alors, le dossier médical personnel. Soyons clair. Le dossier médical personnel, ce n’est pas un «état médical ouvert».

La mise en place du dossier médical personnel (DMP) ne se fera qu’à la condition que le secret soit préservé et, bien sûr, tout particulièrement, en ce qui concerne la santé mentale, l’approche psychique, la psychiatrie. Elle sera assortie, bien sûr, d’un contrôle.

Mais, moi, j’ai envie de vous dire : je ne veux pas qu’il y ait, sur le dossier médical, des données de l’ordre du psychique, du psychologique et du psychiatrique.
Lorsque j’ai réfléchi au dossier médical personnel, et que j’ai pris la décision de le mettre dans la loi, j’ai bien sûr pensé à cela.
Mais j’ai pensé à d’autres relations qui sont terribles :
- Relation entre dossier médical personnel et médecine du travail.
- Relation entre dossier médical personnel et médecine prédictive.

Aujourd’hui, on peut savoir si une petite fille de 10 ans, de 11 ans, a une prédisposition au cancer du sein. On peut savoir si un garçon de 10 ans a une prédisposition au diabète, à l’hypercholestérolémie. Et tout ça, c’est évidemment majeur, pour la suite des évènements, ces évènements personnels. Et si, la médecine du travail, et si l’assureur, connaissaient cela ?
Alors, ce serait le début d’une atteinte profonde de la liberté individuelle, à ce que nous sommes profondément.
Donc bien sûr, la psychiatrie, la maladie mentale, la psychologie, mais d’autres choses aussi. Nous n’en sommes qu’au début, en réalité.
Donc, moi, qui suis un épidémiologiste, un médecin de santé publique, j’ai envie du dossier médical, des donnés scientifiques mais, en mettant, au départ, des barrières et des limites à ne pas enfreindre.

Enfin, je voudrais vous dire que le dossier médical, pour moi, ce n’est sûrement pas le dossier médical d’un hôpital, le dossier médical d’un médecin, le dossier médical d’une clinique, c’est le dossier médical d’une personne humaine. Et donc, c’est absolument majeur de pouvoir réfléchir dans ce sens".

Discours prononcé le samedi 5 février 2005 devant 1200 psys au Forum des psys

Le dossier RESIC VINGEANNE, "c'est tranquillisant"

M. et Mme Galotte n'ont jamais quitté Cirey-les-Pontalliers, dont ils sont natifs tous les deux. Sabotier de son métier, il a cessé de fabriquer des sabots quand les gens ont cessé d'en porter, et il est allé terminer sa vie active dans la fabrique de poudre locale. Il a aujourd'hui 85 ans, sa femme 81 ans. Ils attendent le retour des beaux jours pour bichonner les rosiers de leur jardin, objet de tous leurs soins et de leur fierté.

Quand elle a été hospitalisée l'année dernière, Mme Galotte est partie à l'hôpital avec son dossier RESIC. Sous autocoagulant, elle porte chaque jour les doses qu'elle prend quotidiennement sur une fiche conçue à cet égard. "L'interne qui a rempli mon dossier, et une infirmière du service ont trouvé ça très bien, très adéquat". Elle s'est aperçue qu'elle avait omis de faire noter sa hernie hiatale, Nadine, la secrétaire du réseau lui assure qu'il sera facile de réparer cet oubli.

Quand il a dû être hospitalisé lui aussi, M. Galotte n'avait pas encore son dossier RESIC. Mais depuis le malaise qu'il a eu en mai dernier et qui a paniqué sa femme, il l'a! "A l'hôpital, ça évite d'avoir à répéter les mêmes choses d'un service à l'autre. C'est tranquillisant ce dossier", clonclut Mme Galotte.

Source : Le Généraliste numéro 2317 vendredi 28 janvier 2005

Accès aux soins

Jean-Luc Bernard, président du Comité interassociatif sur la santé (CISS)   

"Les inégalités dans l'accès aux soins risquent de s'aggraver"

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MEDISCS : support off line de données de santé pour chaque patient

MediscsMr DELBOURG (51 ans) est directeur associé d'une société innovante MEDISCS. Il propose une solution inédite, complémentaire au DMP, articulée autour de l'auto-appropriation de ses données de santé par le patient.

 

Présentez-vous brièvement.

Mr DELBOURG : J'assure la promotion d'un nouveau système de sauvegarde de l'information, destiné aux patients, futurs utilisateurs du DMP. La société MEDISCS créée en avril 2004 sur une idée du professeur Pierre RABISCHONG a développé un système breveté de back up des data du patient.

L'idée est de rendre possible la pleine possession des informations santé du patient par le patient lui même. Avec notre solution, le patient les transporte avec lui en toutes circonstances (y compris en cas d'urgence).

 

Comment ça marche précisément?

Mr DELBOURG :MEDISCS est un support off line de data. Cela peut être un CD, un DVD, une clé USB. Le patient présente celui-ci à son médecin. Le médecin va le prendre, l'introduire dans son lecteur afin de prendre connaissance des informations dont il a besoin.

Le médecin fait sa consultation. Il tape son ordonnance (cela est valable également pour les radios numériques et les examens biologiques).

A ce moment, deux possibilités :

soit, le médecin grave directement ces informations là sur le CD. Dans ce cas, MEDISCS se connecte au serveur automatiquement pour le mettre à jour.

Soit le médecin les transfert au serveur de données de santé personnel. Dans ce cas, MEDISCS rapatrie les informations additionnelles du serveur au support off line.

 

Tout cela a l'air très simple d'emploi! Pouvez-vous nous décrire le procédé en question?

Mr DELBOURG : Le CD (si c'est un CD) contient une application de démarrage, compatible Mac et PC. En fait, cette application démarre un serveur local http entièrement écrit en java et fonctionnant sur un URL local.

Pour lire les informations, on se contente de communiquer avec ce serveur local.

Pour s'assurer du transfert des informations du support off line (donc du serveur local) au serveur externe (le fameux hébergeur de données de santé personnel), on établit une connexion sécurisée « maison ».

Ensuite, il reste à contrôler le différentiel de contenu entre l'un et l'autre et assurer la mise à jour du serveur qui dispose le moins d'information. Dans les faits, on compare les numéros d'enregistrement. Si le serveur local affiche 100 enregistrements et le serveur distant, 104, on rapatrie l'enregistrement 101, 102, 103 et 104 du serveur distant au support off line MEDISCS. Le procédé de gravure est géré automatiquement, y compris la taille restante sur le support par rapport au besoin de la gravure.

 

Décrit comme cela, votre procédé semble ingénieux et vraiment novateur! Mais, il risque de coûter cher à l'utilisateur?

Mr DELBOURG : Pas du tout! Les hypothèses actuelles oscillent entre 10 et 15 euros, en précisant qu'il s'agit d'un règlement une fois pour toute! MEDISCS est donc accessible à tous et garantit une réelle possession de ses informations santé.

 

Comment est reçue votre procédé par les décideurs institutionnels?

Mr DELBOURG : Très bien, une démonstration concrète du procédé MEDISCS est toujours meilleure qu'une explication simplement orale. Nous avons rencontré Mr COULOMB et Mr Alexandre MOATTI. En plus, les associations de patients sont très positives à notre égard.

 

Et les perspectives commerciales sont-elles bonnes?

Mr DELBOURG : On ne peut rien dire pour le moment mais des partenaires industriels ont déjà fait connaître leur vif intérêt étant donné la compatibilité de MEDISCS avec la prestation d'hébergeur de données de santé.

Entretien réalisé par T. Abiven le 2 décembre 2004 par téléphone. Les visiteurs du blog www.dossier-medical.info/ seront tenus au courant de l'évolution de ce procédé novateur. Un compte-rendu du colloque organisé par MEDISCS (voir le programme et les intervenants plus bas) sera diffusé sur le blog dès sa parution.

 

Coordonnées de MEDISCS :
Tel : 04 99 63 68 30 - Fax : 04 99 63 68 39

 

Chat sur le DMP

Le secrétaire d'Etat, Monsieur Xavier Bertrand a participé à un chat sur l'internet. Il a ainsi répondu aux questions des nombreux présents derrière leur clavier.

Lire l'intégralité du dialogue : http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/discours_9/reforme_assurance_maladie_texte_51800.html

Lire la suite "Chat sur le DMP" »

Entretien avec l'animateur du blog anglophone sur le dossier médical partageable

Philippe Collet propose un nouveau blog, anglophone, centré sur le dossier médical partagé, tel qu'il va être pratiqué dans le monde anglo-saxon et plus particulièrement aux Etats-Unis, Canada, Irlande et Royaume Uni.

L'entretien que nous avons avez lui ici a pour but de faire connaissance et d'en connaître d'avantage sur ses intentions.

Question : Présentez-vous brièvement...

Réponse : 50 ans, père de deux enfants, franco-britannique, ancien élève de Sciences-Po, diplômé d'HEC, ancien manager au sein de multinationales, aujourd'hui conseil en entreprise.

Question : Pourquoi un blog anglophone sur le dossier médical partageable?

Pour se concentrer sur les spécificités anglophones, tant dans la mise en oeuvre des projets que dans les finalités, pour apporter un éclairage particulier en établissant des comparaisons entre les univers dans lesquels ces mesures seront appliquées, la façon dont chacun est impliqué.

Question : Comment concevez-vous un blog sur le dossier médical partageable aujourd'hui?

C'est un lieu virtuel accessible, simple d'utilisation, offrant une réelle possibilité de dialogue, d'échanges. Il n'exclut pas professionnalisme et rigueur de tous les jours.

Question : Allez-vous simplement proposer la version américano-anglaise du blog français ou allez-vous dans une direction différente?

IL commencera par se fonder sur l'expérience française, puis la version US et UK va mener sa propre vie, en respectant les demandes des visiteurs et allant dans le sens d'une information condensée afin de permettre à chacun d'en prendre connaissance rapidement.

Question : Selon vous, les anglo-saxons sont-ils mieux préparé au dossier médical partageable que les français?

Réponse : En vérité, personne n'est vraiment préparé à la nouveauté quand celle-ci implique des changements de comportement, de perception intenses. Les anglo-saxons ont ceci de particulier par rapport aux français notamment, c'est le fait qu'ils intègrent les NTCI plus facilement dans leur démarche, que leurs méthodes de travail sont fondées sur le groupe, et qu'ils restent sensibles naturellement à des arguments de rentabilité, de maîtrise des dépenses (ce qui a été loin d'être le cas en France...). Ces éléments peuvent les aider à intégrer le dossier médical partagé plus facilement, d'autant que sa mise en oeuvre fera l'objet d'un plan réaliste, en se donnant le temps de l'adaptation, voire de la correction des objectifs s'il y a lieu. Ces deux derniers points ne semblent pas acquis en France.

Entretien avec le Dr M. Gortchakoff (diffusé dans la newsletter n°1)

Le docteur Michel GORTCHAKOFF, président du comité national d'information contre la drogue, s'est manifesté très tôt à nous, via un article favorable au dossier médical personnel.
Il m'a semblé naturel de lui demander d'ouvrir une série d'entretiens sur le dossier patient partagé.

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" Si le patient ne se sent pas directement propriétaire et acteur de son propre dossier de santé, je crains fort que celui-ci n'intéresse que les gestionnaires administratifs pour surveiller le bien fondé des remboursements". Michel Gortchakoff
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Question : Comment vous présentez en quelques mots?
Réponse : J'ai 52 ans, je suis père de deux enfants, j'ai un cabinet de radiologie à Paris et depuis six mois, j'ai pris la présidence du C.N.I.D., fondé il y a 25 ans par le professeur LECHAT, le président de l'académie de médecine et le président de l'académie de pharmacie.
J'ai abordé les problèmes d'alcoolisme à l'hôpital Broussais chez le professeur François BESANCON dès 1973.  Et je me suis aperçu dans cette pathologie à quel point un dossier médical bien tenu, était primordial pour le suivi du patient.

Question : Alors, puisque vous introduisez le sujet, quel était le contenu de ces dossiers médicaux et comment étaient-ils tenu, avant d'aborder leur phase d'informatisation et de mise en ligne?

Réponse : On y trouvait une multitude de détails : détails de l'interrogatoire du patient, description de la survenu de la maladie, description des symptômes, détail de l'examen clinique revu et corrigé à mesure des visites successives, le tout manuscrit sur le bord d'un lit et donc souvent difficilement déchiffrable. Dans la deuxième partie, on pouvait avoir la chance de trouver un courrier de synthèse du chef de service et les examens complémentaires.

Le dossier médical de cette époque représentait le pensum pour les étudiants en médecine. En effet, ils devaient remplir ces dossiers concernant leurs malades et l'examen de ce dossier par le chef de service était source de remontrance publique, en règle générale. On aurait pu se demander si ce « dossier » n'était pas simplement un exercice pour les étudiants. Au bout de plusieurs hospitalisations du même patient, son dossier devenait difficilement utilisable.
Dans les services de radiologie par la suite, j'ai pu voir avec quel difficulté, on pouvait extraire d'un dossier, les éléments indispensables au radiologue pour conduire son examen.

Lire la suite "Entretien avec le Dr M. Gortchakoff (diffusé dans la newsletter n°1)" »

L'hôpital se prépare

[ INTERVIEW ]
C.-H. Tonneau (Groupe hospitalier du Havre) : « Nous avons fusionné DSI et direction informatique médicale »
Le Groupe hospitalier du Havre refond son système d'information pour accueillir le dossier médical partagé. Il réorganise ses données médicales avec la base Oracle HTB et les stocke sur des serveurs à haute disponibilité HP Trucluster.

Lire la suite http://www.01net.com/article/251286.html

Madelin le libéral ne voit toujours rien venir...

La réforme de l'assurance-maladie est un succès politique, mais elle ne convainc pas le député d'Ille-et-Vilaine. Loin s'en faut.

Par Gilles Denis Figaro Magasine
[09 octobre 2004]

Alain Madelin est catégorique : il abandonnera la politique... si la réforme Douste-Blazy réussit. Le goût du risque serait-il toujours le trait majeur de caractère du député d'Ille-et-Vilaine ? Pas sûr. «J'avais pris le même pari lors de la réforme Juppé», confesse, dans un éclat de rire, le très libéral ancien ministre de l'Economie. Et Madelin est toujours là, bien là et en pleine forme. Disert avant l'annonce de la réforme, discret lors du débat parlementaire, il n'a pas renoncé à sa liberté de ton et de parole que savourent depuis hier en Avignon les 500 présidents de commissions médicales des cliniques du groupe Générale de Santé, réunis en congrès pour parler de la T2A (traduction : la «tarification à l'activité», nouveau mode de financement des établissements de santé) et de la réforme de l'assurance-maladie.

Lire la suite "Madelin le libéral ne voit toujours rien venir..." »

Van Roekeghem donne le ton

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Les nouveaux parcours de soins sont censés produire des économies considérables dès 2005. Comment concilier cet objectif avec les exigences des syndicats sur la rémunération du médecin traitant, du spécialiste consultant ?

Le médecin traitant et les parcours des soins ne sont pas prioritairement des outils de maîtrise des dépenses mais d'amélioration de la qualité des soins. Cela dit, il s'agit effectivement que la négociation qui s'ouvre contienne des éléments permettant à la fois de soigner mieux et d'être porteurs d'économies. La mise en place de la coordination se traduira naturellement par une optimisation médicalisée des dépenses. Quand un médecin connaîtra le dossier médical du patient et pourra accéder aux examens déjà réalisés, notamment à l'hôpital, il s'ensuivra des économies. Il s'agit aussi de valoriser les missions respectives des médecins généralistes et des spécialistes, en optimisant leur intervention dans un souci de valeur ajoutée et de santé publique.


La suite : http://65.54.244.250/cgi-bin/linkrd?_lang=FR&lah=28dcd2818d8e8c330550707cfbd2fbf8&lat=1098354870&hm___action=http%3a%2f%2fwww%2equotimed%2ecom%2fjournal%2findex%2ecfm%3ffuseaction%3dviewarticle%26Dartidx%3d195526%26dnews%3d136496%26Newsid%3d20041020

Jean-Marie Le Guen (du Parti socialiste) sur RMC interrogé par O. Truchot

Vous rejetez en bloc la réforme de l'Assurance maladie. Mais si on prend dans le détail les mesures de cette réforme : le dossier médical personnel ?

- "L'idée d'avoir un dossier médical électronique est une bonne idée, la question est comment on le met en place. La première idée que nous avons, nous, c'est que les gens doivent adhérer à cette idée et que l'on ne doit pas l'imposer..."
.

Lire la suite "Jean-Marie Le Guen (du Parti socialiste) sur RMC interrogé par O. Truchot" »

Allusion du Président de la République, Mr J. Chirac au dossier médical partagé, lors de son intervention du 14 juillet

>Monsieur le Président de la République, Jacques CHIRAC a commenté l'importance du dossier médical partagé, en le qualifiant de "grande affaire". Il a expliqué aux français les avantages qu'il voyait dans ce nouvel outil et fait important, Monsieur CHIRAC n'a pas réduit le dossier médical à un objectif de réduction des coûts de santé. Il a très largement insisté sur ses apports essentiels dans la gestion de santé individuelle.