Google
Web www.dossier-medical.info
Recevez le contenu de ce Blog via Email:


Powered by Squeet.com

mai 2006

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
Powered by TypePad
Membre depuis 06/2004
 View My Public Stats on MyBlogLog.com Health Blog Top Sites

Bull et le DMP

Jean-Pierre Barbéris, DG Services de Bull: «Le dossier médical informatisé est le projet de tous les records»
Lire la suite

Tous les hopitaux seront informatisés ...

VillepinExtrait (concernant la santé) :

"Au cœur de notre modèle social, il y a une mission à laquelle les Français attachent une importance particulière, parce qu’elle touche à ce qu’ils ont de plus essentiel : la santé.

Je suis convaincu que nous devons faire un effort particulier dans ce domaine.

Car l’hôpital un service public irremplaçable :
Il est le recours des français en cas de difficulté grave. Chaque année 14 millions d’entre eux font appel au service des Urgences.
C’est un service public moderne qui doit être en permanence à la pointe du progrès. Il dispose des équipements les plus performants, il a réformé son financement, sa fonction publique montre la voie en matière de mobilité et de disponibilité.
C’est un lieu unique où la solidarité nationale a toute sa place : il est ouvert à tous sans aucune forme de discrimination, jour et nuit.

Pour conserver ce haut niveau de service public qui est rendu par des hommes et des femmes particulièrement compétents, les réformes engagées pour moderniser l’hôpital doivent être amplifiées et mises en œuvre avec plus de résolution.

Pour cela, je fixe deux priorités : D’abord, je veux amplifier l’effort d’investissement.
Dans le cadre du plan hôpital 2007, plus de 1.000 opérations de restructuration et de développement des hôpitaux sont en cours de réalisation. Cela représente un doublement annuel du rythme d’investissement.

Nous devons maintenant mettre l’accent sur deux domaines d’avenir :
Il faut d’abord mettre en place un système d’information hospitalier plus performant à l’échelle du pays. Tous les hôpitaux seront informatisés et reliés entre eux pour que les informations médicalisées, le dossier médical personnel, soient toujours disponibles en tout point du territoire.
Ensuite, nous devons développer la télémédecine, qui permet la transmission à distance de radiographies et d’analyses biologiques d’un hôpital de proximité à un centre de haute technicité.

Je veux qu’un effort particulier soit fait dans ce domaine. L’Etat veut l’encourager et l’accélérer.
C’est une de mes priorités pour les prochains mois. J’y affecterai les marges de manœuvre dont je disposerai.

Ensuite, nous devons améliorer l’organisation de l’hôpital pour mieux gérer les dépenses et offrir un service de meilleure qualité au meilleur coût.

Cela signifie d’abord que nous devons rationaliser les achats à l’hôpital. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2006 prévoit des dispositions en ce sens.

Cela signifie ensuite de développer l’évaluation et le partage de l’information entre gestionnaires hospitaliers, professionnels, administration et assurance-maladie, qui doivent travailler ensemble dans le cadre d’instances renouvelées de gouvernance.

Améliorer l’organisation de l’hôpital, cela implique également de mettre en place des réseaux de soins hospitaliers, qui relient les médecins de ville et l’hôpital et les hôpitaux entre eux, de l’hôpital rural aux plateaux techniques spécialisés.

Dans les hôpitaux locaux, les soins les plus courants doivent pouvoir continuer à être dispensés et même se développer.

Pour les prises en charge les plus délicates, la mise en réseau des hôpitaux doit permettre un accès facile à des établissements performants dotés des meilleures technologies. Enfin, je souhaite améliorer les conditions de travail à l’hôpital. J’ai demandé à Xavier BERTRAND d’engager rapidement des concertations avec les partenaires sociaux sur les conditions de travail à l’hôpital, afin de mieux reconnaître la diversité des activités, mieux prendre en compte la charge de travail et améliorer l’environnement des personnels.

En conclusion, vous savez que ces dernières semaines ont été intenses. Mais je ne voudrais pas que nous perdions de vue l’essentiel : la modernisation de la France, l’adaptation du modèle français".

Les 8 principes de la consultation du dossier médical selon le Data Protection Act 1998 (UK)

BookLe dossier médical britanique repose sur les huit grands principes suivants :

1°) Les données personnelles seront traitées selon les règles de droit et de justice et, en particulier comme des données personnelles sensibles.

2°) Les données personnelles seront obtenues seulement dans un but spécifique et ne seront pas traitées de manière incompatible avec ce but.

3°) Les données personnelles seront adéquates, pertinentes et en relation avec l'objectif pour le quel elles sont traitées.

4°) Les données personnelles seront précises et si nécessaire, actualisées.

5°) Les données personnelles ne seront pas gardées plus qu'il n'est nécessaire à l'objectif poursuivi.

6°) Les données personnelles seront traitées en accord avec les droits relatifs aux données visées par ce texte.

7°) Des mesures techniques et organisationnelles appropriées seront prises contre les personnes non autorisées qui traiteraient les données personnelles, et contre la destruction ou la perte accidentelle de ces données ou leur détérioration.

8°) Les données personnelles ne seront pas transmises en dehors d'un pays ou d'un territoire situé hors de la Communauté européenne, sauf si ce pays assure un niveau de protection des donées personneles suffisant et en acccord avec le droit européen relatif au traitement des données personnelles.

Reférence : Department of Health - Guidance for access to health records requests under the Data Protection Act 1998 (version 2) juin 2003

Du remous en Belgique!

InternetL'asbl Forum des associations de généralistes (FAG) rejette "catégoriquement tout projet télématique" du ministre de la Santé publique Rudy Demotte, "qui ne serait pas rediscuté, jusque dans ses détails, avec les représentants de notre profession". Tout comme le syndicat des médecins Absym et l'Ordre des médecins, le FAG s'oppose au projet de loi BeHealth développé par M. Demotte et portant notamment sur l'informatisation des données de santé du patient. Dans un communiqué diffusé mercredi, le Forum regrette que ce projet ait été élaboré sans aucune concertation avec la profession. Il dénonce notamment les "failles" dans la sécurisation du transfert de données et met en garde contre le risque de violation du secret médical par copie centralisée de données médicales à caractère personnel. Rudy Demotte a imaginé un système permettant l'enregistrement des données du patient sur un serveur informatique permettant à un médecin d'examiner à distance les paramètres médicaux le concernant.

                   

Le FAG dénonce également l'obligation, pour les professionnels de la santé, de s'informatiser et leur participation obligatoire au dossier médical partagé. "Dans les conditions actuelles, et tant que le texte n'aura pas été rediscuté, corrigé ou précisé, nous recommandons vivement aux associations de médecins de ne pas participer à des projets informatiques dans le domaine de la santé", conclut le communiqué.

Les médecins divorcent de Tony Blair

Drapeau_uk_1Rappel : les 2/3 des médecins britaniques ont voté pour Tony Blair et les réprésentants de son parti.
Une nouvelle éléction se profile : Tony et son parti brigue un troisième mandat (ce qui n'a réussit à personne, à ce jour).

Or, il s'avère que les médecins ne vont plus se prononcer en faveur des travaillistes (dans une large majorité qui n'a pas été précisé par l'agence de presse, il ne faut pas trop leur demander non plus!).

La raison essentielle de ce rejet repose sur la réforme de l'assurance maladie. Celle-ci mécontente fortement les médecins!

Ah c'est vrai : les médecins sont aussi des électeurs...

Rapport de Capgemeni sur le dossier médical

ChaineLe Royaume-Uni, la Suède et les Pays-Bas sont les leaders dans l'adoption de dossiers médicaux électroniques

Paris, 07 avril 2005 - Selon un nouveau rapport de Capgemini, les inquiétudes en matière de confidentialité, les problèmes de financement et l'adoption de normes de données freinent les plans ambitieux de modernisation des systèmes de santé dans toute l'Europe.

Le rapport établit une comparaison des progrès réalisés par les différents pays européens dans la mise en place de dossiers médicaux électroniques et révèle que le Royaume-Uni, le Danemark, la Suède et les Pays-Bas sont leaders en la matière.

La France pour sa part avance à grands pas grâce à l'introduction prochaine du Dossier Médical Personnel. Toujours à la recherche de nouvelles améliorations du système de santé, la France engage d' importants efforts dans une solution prometteuse. "Dans les hôpitaux comme au sein des gouvernements, les responsables de la santé commencent à se rendre compte que la prochaine étape dans l'utilisation des technologies visera de plus en plus à augmenter la sécurité pour le patient et réduire les causes d'erreurs médicales.

Ils estiment que les projets comme le dossier patient informatisé, les systèmes d'information cliniques et la prescription connecté auront un impact majeur sur la réduction des erreurs médicales et sur la durée moyenne de séjours.

Ces applications seront parmi les plus importantes dans lesquelles les établissements et autorités de santé vont devoir investir dans les deux prochaines années" Le rapport " Technologie de l'information des soins de santé et le dossier médical électronique – Implications pour les soins de santé " étudie également le problème de l'acceptation par les professionnels et fait état de la nécessité de mieux comprendre et coopérer afin de faire avancer le processus de changement et récolter les fruits des investissements technologiques.

Il souligne le rôle crucial que le dossier Patient Informatisé (DPI) et les systèmes d'information de santé (SIS) joueront en améliorant la sécurité du patient, en supprimant les erreurs médicales, en augmentant l'efficacité, en réduisant les retards et en permettant de fournir des soins personnalisés et proactifs au patient. Gerry Yantis, Vice-Président de Capgemini, commente : " Nous avons constaté qu'en utilisant les nouvelles technologies et en revoyant les processus cliniques avec le personnel de santé, il est possible de réduire les différences de traitement des maladies, les erreurs de prescription et diminuer les formalités administratives de manière spectaculaire, une baisse représentant jusqu'à 7-9% des coûts d'exploitation totaux."

Malgré ces avantages potentiels, les progrès dans la mise en oeuvre des DPI et SIS sont entravés par le fait que les systèmes informatiques actuellement utilisés ne peuvent aisément communiquer entre eux.

Ce manque d'intégration provoque un manque d'informations causant de graves erreurs médicales, des maladies, des handicaps et des décès.

Par exemple, aux Pays-Bas, les études prouvent que de telles erreurs coûtent à la sécurité sociale E 1,4 milliards par an, de dépenses qui pourraient être évitées. Gerry Yantis poursuit : " Dans le processus de modernisation fondé sur les technologies de l'information, nous sommes confrontés à de véritables défis qui bloquent les progrès souhaités par les patients, les hommes politiques et les responsables de sécurité sociale.

Cependant, après plusieurs années de discussion et de planification, toutes les conditions sont réunies pour une mise en place de solutions DPI/SIS intégrées.

Ce qui semblait auparavant être des obstacles insurmontables est aujourd'hui considéré comme des défis que l'on peut relever. Avec des politiques publiques visionnaires, des ressources appropriées et un fort leadership, le DPI pourra être une réussite pour les patients, pour les praticiens comme pour les managers.

En fin de compte, l'adoption généralisée du DPI va complètement révolutionner la dispensation des soins". Antoine Georges-Picot, Vice-Président de Capgemini confirme : "Le processus mis en oeuvre en France démontre les effets positifs à plusieurs niveaux de l'annonce du DMP. Grâce à cette initiative nationale, les hôpitaux ont engagé un plan important de modernisation de leurs outils de gestion des soins dans une approche décloisonnée.

Les grands éditeurs de logiciels sont réactifs à de tels changements de la demande du marché, et proposent désormais des solutions qui intègrent l'ensemble des étapes du processus de soins (de la prise de rendez vous à la lettre de sortie en passant par les interventions au bloc opératoire les examens médico-techniques etc ..).

De plus, dans les régions, des portails de santé organisant le partage d'information entre les hôpitaux et les prestataires de soins de ville se mettent en place.

Au niveau national, on a conscience de l'urgence de la situation et il y a un engagement fort à produire des résultats à court terme.

Bien que la question du retour sur investissement soit posée, il devient établi que le Dossier Patient Informatisé fait désormais partie intégrante de l'approche globale et coordonnée des soins, et on attend des économies découlant de la réduction de la durée moyenne de séjour". Le rapport identifie sept mesures à prendre par les hôpitaux et les gouvernements pour se montrer proactifs dans la mise en place des DPI et SIS :

1.Entamer le dialogue sur le Dossier Médical Informatisé en y associant les praticiens, les directeurs d'hôpitaux, les prestataires de soins de ville, l'Assurance Maladie les mutuelles et les patients.

2. Développer une infrastructure informatique pour appuyer les processus du système d'information clinique avancé

3. Impliquer les personnels hospitaliers et auxiliaires dans la préparation au DPI

4. Revoir les processus de travail avec les médecins, les personnels paramédicaux et de service des hôpitaux

5. Définir et établir les niveaux de service à assurer par les systèmes d'information clinique

6. Estimer les avantages cliniques et financiers potentiels qui découlent de l'amélioration de la sécurité des soins et d'une gestion proactive des soins

7. Identifier les avantages d'un meilleur accès du patient à la prise de rendez vous à la pré hospitalisation et de manière plus générale aux personnels Fin A propos de Capgemini Capgemini, un des leaders mondiaux du conseil, des services informatiques et de l'infogérance, a développé une façon unique de travailler avec ses clients, appelée "Collaborative Business Experience" et basée sur les capacités de dialogue et de collaboration que lui reconnaissent ses clients.

Plus qu'une philosophie, le "Collaborative Business Experience" est un mode de travail qui renforce l'engagement de Capgemini vis-à-vis de ses clients.

En définissant conjointement les objectifs, en mettant en place des processus simples et plus efficaces, en partageant les risques comme les expertises, en structurant des équipes communes, Capgemini aide les entreprises à mettre en place des stratégies de croissance, à développer leurs technologies et à prospérer.

Capgemini a réalisé un chiffre d'affaires 2004 de 6.291 millions d'euros et emploie environ 60 000 personnes dans le monde.

Les quatre serments de la cyber médecine

Il s'agit d'un document de l'Atelier (une société de BNP Paribas / http://atelier.fr/) qui dresse un état des lieux européens sur l'équipement et les usages innovants dans l'exercice du métier de médecin.

Download Les-quatre-serments-des-cybermedecins.pdf

En cette fin d'année, c'est intéressant d'aborder l'année nouvelle sur un tel état des lieux...

L'e santé se développe en Suisse

Suisse_2Le secteur suisse de la santé se frotte aussi aux technologies de l'information. Experts, politiciens et partenaires de la branche entendent améliorer l'efficience, la qualité et la sécurité avec la mise en oeuvre de l'eHealth. Il n'en reste pas moins que pour l'heure, le projet souffre du manque de coordination.

EHealth ne constitue pas une nouveauté. En 1987, les PTT d'alors avaient déjà testé les premières applications dans le cadre du projet Modèle de communications pour les communes. Elles avaient d'ailleurs représenté l'un des rares succès de l'opération.

Aujourd'hui, l'utilisation des technologies de l'information dans le secteur de la santé est devenu une évidence, tant au niveau administratif que médical. Toutefois, celle-ci souffre notamment de doublons et de déficits en matière de coordination.

La Suisse ne représente pas en la matière un cas particulier. Ces dernières années et sur l'ensemble de la planète, les appels à une utilisation ciblée des technologies de l'information se sont multipliés, devenant au passage plus concrets. Un processus qui n'est pas non plus étranger à l'exigence de maîtrise des coûts de la santé.

Il doit aussi contribuer à accroître la qualité et la sécurité des prestations et de la prévoyance en matière de santé. Depuis, la tendance eHealth s'est aussi emparée de la Suisse. Les experts, les politiciens ainsi que les professionnels de la branche demandent à l'unisson une stratégie nationale. Le Conseil fédéral prendra pour sa part une décision en 2005.

Des associations faîtières des technologies de l'information, comme SwissICT ont créé des groupes de travail. Par ailleurs, cette année, la journée de travail de la Politique nationale suisse de la santé a été entièrement consacrée à la thématique de l'eHealth.

Les applications concrètes sont de natures très diverses. Différentes caisses maladie offrent par exemple à leurs assurés plusieurs numéros d'appels qui, lorsqu'ils se trouvent confrontés à une situation d'urgence, les informent s'ils doivent se rendre à l'hôpital, chez le médecin ou encore à la pharmacie. L'informationest transmise par l'intermédiaire d'un système informatique.

Son utilisation permet ainsi d'éviter une consultation inutile aux urgences d'un hôpital et par conséquent de réduire les coûts. Des économies qui peuvent aussi être réalisées dans le domaine administratif. Si actuellement tous les médecins, hôpitaux et caisses maladie sont informatisés, leurs équipements ne sont toutefois que peu enserrés dans un réseau.

Dans une telle situation, les données des patients doivent être à chaque fois réintroduites, ce qui conduit à des doublons, des fautes et autant de retards. De plus, bien souvent, la protection des données n'est pas garantie, ce flux d'informations n'étant guère contrôlé.

A cet effet, des discussions sont menées en Suisse en vue d'introduire les dossiers de patients électroniques ainsi que des cartes de santé lisibles sur des ordinateurs. Ces documents regroupent par exemple des informations sur les allergies et le groupe sanguin de leur détenteur qui peuvent être utilisées à l'occasion d'une consultation en urgence ou lors d'une hospitalisation.

Company News Group : Etat des lieux & veille européenne sur l'équipement et les usages innovants

HttpCPN - 07/12/04
Paris, le 7 Déc. 2004


Utilisateurs précoces de l'automobile et du téléphone dans les années 30, les médecins ont su très vite tirer parti de ces inventions : vitesse de déplacement chez le patient, rapidité de conversation orale avec leurs malades... Les médecins ont ainsi acquis une meilleure réactivité dans leur métier.
De la même façon, l'informatisation de leur profession s'est rapidement effectuée au cours des années 90, avec parfois l'impulsion d'un projet national, comme la Carte Vitale en France.
L'informatisation de leur cabinet leur a offert des gains de temps et d'efficacité, notamment avec les dossiers informatisés créés pour leurs patients.

Aujourd'hui, l'accès à Internet est massivement entré dans les applications informatiques des médecins.
En 2003, dans l'Europe des Quinze, ils étaient déjà 80 % à avoir accès au Réseau, et 78 % en France (Sources : Eurobaromètre, Ispos).
Mais ce très bon taux d'équipement n'est qu'une étape.
Dans les usages, le potentiel d'Internet est encore faiblement utilisé par les médecins.
Si la plupart d'entre eux utilisent le Web pour s'informer individuellement, le partage d'informations en réseau qu'il permet émerge beaucoup plus progressivement.  

Lire la suite "Company News Group : Etat des lieux & veille européenne sur l'équipement et les usages innovants" »

Diraya en Espagne

Drap_espagne

L' Espagne poursuit le déploiement de ses échanges médicaux électroniques. Ainsi, après son projet de télémédecine Evisand, primé par la Commission Européenne en 2003, l'Andalousie poursuit avec Diraya la construction de son système d'information de santé intégré, articulé autour d'un dossier médical informatisé, un dispositif de prescriptions électroniques, et des services d'informations générales et administratives. Le tout associé à un calendrier dont l'ambition illustre le dynamisme ibérique.

DMP, télémédecine, santé en ligne : Comment les TIC transforment la médecine ?

A l'avant-veille du lancement de l'appel d'offre du gouvernement sur le Dossier Médical Personnalisé (DMP), l'Atelier a souhaité faire une étude européenne sur la manière dont les TIC contribuent à améliorer les systèmes de soins et le métier des médecins.
La suite : http://www.atelier.fr/article.php?artid=28776&type=Edito

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES : rapport sur les télécommunications à haut débit au service du système de santé

Arobase_joliDans le domaine de la santé, le XIXème siècle avait connu la « révolution pasteurienne », le XXème celle entraînée par la découverte de la pénicilline, il est probable que le XXIème en connaîtra deux : la génétique et l'intégration à la médecine des nouvelles technologies de l'information qui vont bouleverser en profondeur l'organisation et la conception que nous nous faisons de la médecine

suite : http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i1686-t1.asp#P582_75198

Synthèse sur le "DMP" allemand

GermanycL'introduction de la nouvelle carte de santé allemande prévue au 1er janvier 2006 semble improbable vu le retard pris par le projet. Ce qui pose problème aujourd'hui, ce sont les modalités de transmission électronique des prescriptions et des actes. Les acteurs de la santé en charge de la mise en oeuvre du projet (caisses, médecins, dentistes et pharmaciens) ne parviennent pas à se mettre d'accord. Ils ont pourtant été sommés de le faire par Ulla Schmidt, ministre fédérale de la Santé.

Le problème de fond est le suivant : la transcription électronique de l'ordonnance doit-elle être contenue sur la carte ou bien transmise directement par réseau informatique aux pharmaciens. Dans le premier cas, le patient reste maître de ses infos et en particulier du choix du pharmacien. Dans le second, le titulaire de la carte se voit imposer un pharmacien (comme cela semble être le cas dans certains pays scandinaves).

Cette nouvelle carte concerne 80 millions d'individus (pour le régime général), doit mettre en réseau 200 000 cabinets médicaux, 21 300 pharmaciens et 300 hôpitaux. Elle inclut un dossier médical à trois niveaux :
- un premier niveau lisible sans terminal spécial,
- un deuxième niveau accessible aux professionels de la santé,
- un troisième niveau que seuls un code ou des données biométriques detenus par l'assuré, permettront de déchiffrer.

Le marché représenterait entre 1 et 1,7 milliard d'euros de chiffre d'affaires pour les entreprises informatiques. Celles-ci restent néanmoins gardées à distance par les professionnels de la santé qui ne veulent pas se laisser déposséder du projet.

Ulla Schmidt voulait exporter son modèle vers les autres pays européens : cela semble mal parti d'autant que les français prennent une autre orientation.

Nous semblons par conséquent assez loin d'un DMP européen...

Les lois danoise, anglaise et néerlandaise concernant l'accès au dossier médical

Europe
Au Danemark, la loi de 1998 sur le statut juridique du patient, qui s'est substituée à la loi de 1993 sur l'accès aux informations médicales, précise l'ensemble des droits des malades et affirme le droit pour chacun, à partir de l'âge de quinze ans, d'être informé de son état de santé et des possibilités de traitement, ainsi que d'accéder à son dossier médical.

En Grande-Bretagne, le droit d'accès aux dossiers médicaux est organisé différemment selon que ceux-ci sont ou non automatisés. Dans le premier cas, il est garanti par la loi de 1984 sur la protection des données personnelles, tandis que, dans le second, la loi de 1990 sur les fichiers de santé s'applique. Au cours de l'année 2001, l'ensemble de ces dispositions devrait être remplacé par celles contenues dans la loi de 1998 sur les données personnelles.

Aux Pays-Bas, la loi sur l'accord en matière de traitement médical, entrée en vigueur en 1995 et incorporée au code civil, affirme l'existence d'un contrat entre les patients de plus de seize ans et les prestataires de soins de santé, et oblige ces derniers à établir un dossier pour chaque patient.

Belgique : Commission Normes en matière d'Informatique médicale

Lors du Conseil des ministres du 30 mai 1997, il a été décidé, sur demande du Ministre de la Santé publique, d'ajouter des points d'action supplémentaires relatifs à la télématique au « Plan d'action coordonné 1997-1999 en matière d'informatique dans le gouvernement fédéral ».
Dans ce cadre, il a été décidé la création d'une « « Commission Normes en matière d'Informatique médicale », Images_1 chargée de soutenir le développement et la mise en oeuvre de normes nationales et internationales en matière d'information et de télématique médicale. Il ne s'agit nullement d'une commission ayant une compétence normative mais bien d'un organe technique d'avis en ce qui concerne les normes en matière de télématique dans le secteur des soins de santé. La compétence officielle de normalisation demeure en effet du ressort de l'IBN (Institut belge de Normalisation), ainsi que de celles du CEN (Comité européen de Normalisation) et de l'ISO (International Standards Organisation).

3 MAI 1999. - Arrêté royal déterminant les conditions générales minimales auxquelles le dossier médical doit satisfaire

ImagesDate Moniteur: 30/07/99 Référence moniteur: 1999022690

Les belges montrent une avance certaine dans la réflexion qui les conduit à l'équivalent de notre DMP...

Lire la suite "3 MAI 1999. - Arrêté royal déterminant les conditions générales minimales auxquelles le dossier médical doit satisfaire" »

NURSING data, la Suisse n'est pas à la traîne.

Le projet NURSING data a pour objectif d'élaborer un système d'information infirmier national qui permette de récolter des données infirmières dans les trois secteurs de la santé - le domicile, les établissements médico-sociaux et l'hôpital - toutes les spécialités (selon la subdivision de l'activité médicale) et les quatre régions linguistiques.
Suisse
Ce système devra être compatible avec les autres systèmes suisses et les classifications médicales et devra aussi permettre des comparaisons internationales, compte tenu de la législation sur la protection des données.

PS : j'ai trouvé cette article dans un site belge fort intéressant dont voici l'URL : http://www.sixi.be/index.php?action=rubrique&id_rubrique=250

Des nouvelles de la Belgique

La Belgique semble pour l'instant la grande abscente quant au dossier médical partageable.
Voici un texte qui informe sur le sujet même s'il date de 1998... !!!
http://www.ordomedic.be/web-Fr/fr/a84/a084005f.htm

Marche / Economie : Les évènements 2004 : Santé : le dossier patient unique au cœur des enjeux

main_avec_dollars Partis politiques et gouvernement y sont favorables. Le dossier patient unique partagé devient un point névralgique du système de santé. Et qui dit partage dit accès et donc solutions communicantes.
Nous estimons à plus de 640 ME les recettes à réaliser en équipant les hôpitaux publics de solutions permettant de gérer de façon transversale les dossiers des patients », déclare Laurent Levasseur, responsable du développement commercial chez l’éditeur intégrateur spécialiste du marché de la santé publique Médasys. Avant de poursuivre : « Aujourd’hui, sur 1 100 établissements de santé publique, une cinquantaine seulement ont mis en place un tel système. » Sans compter les cliniques privées, qui, elles aussi, devront s’équiper, suivies des cabinets médicaux et autres praticiens.
De fait, pour les acteurs intervenant sur le secteur de la santé, le « dossier patient » devient un point névralgique du système de santé français. Son corollaire informatique, « le système d’information centré patient », pourrait dynamiser le développement
d’un marché que beaucoup considéraient comme un miroir aux alouettes. Les projets commencent à fleurir (lire encadré ci-contre). À l’origine de ce décollage tant espéré, tout d’abord la volonté de l’État (lire encadré ci-dessous). Philippe Douste-Blazy, le nouveau ministre de la Santé, a d’ailleurs réaffirmé le caractère prioritaire du dossier patient partagé.

Lire la suite "Marche / Economie : Les évènements 2004 : Santé : le dossier patient unique au cœur des enjeux " »

e Europe

Union européenne : l'U.E. met en place un plan d’action e Europe, « à fin 2005, les citoyens doivent pouvoir accéder à services en ligne pour la santé comprenant : information santé et prévention, dossier électronique, téléconsultation et remboursement. Les Etats Membres doivent implémenter des réseaux nationaux et régionaux reliant hôpitaux, laboratoires, professions de santé. »

DME : UK

Royaume Uni :Le programme britannique, piloté par Richard Granger, coûterait 9 millions d’euros et prévoit la mise en place sur 10 ans d’un système destiné à créer un dossier médical en ligne pour l’ensemble des Anglais, reliant 50 millions de citoyens, 30 000 médecins et 270 établissements de santé.

Dossier médical - UMP

L'UMP, principal parti qui a voté la mise en place du dossier médical personnel en parle sur son site (parlemantaires ump de l'Assemblée) :

"D’ici le 1er juillet 2007, chaque Français disposera d’un dossier personnel, unique et informatisé, dont il détiendra, seul, le code d’accès. Chaque patient partagera son dossier avec son médecin traitant et, le cas échéant, les autres professionnels de santé. Il sera obligatoire et, à terme, l’accès à ce dossier devrait conditionner le remboursement des soins. L’ensemble des partenaires gagnera à sa mise en place : le médecin qui pourra assurer un meilleur suivi de son patient, le patient qui bénéficiera d’une garantie de qualité de soins et d’un accès unifié à l’information le concernant et l’assurance maladie car les soins inutiles, voire dangereux, seront, de fait, limités".

Pour lire l'article complet, je vous renvoie au site du groupe parlementaire de l'IMP à l'Assemblée Nationale :
http://www.ump.assemblee-nationale.fr/article.php3?id_article=3008

Dossier médical partagé : le premier annuaire européen est né!

exclamationUn registre présente une classification intéressante des sites traitant de dossier médical partagé. Compte tenu de la nouveauté de l'annuaire, encore très peu de liens y figurent. Ses promoteurs tablent sur les visteurs et notamment leur capacité à enrichir cet annuaire grâce à la fonction "Ajouter un site" accessible en cliquant sur le lien URL ci-après : http://www.mylinea.com/submit.php?cbe0%26dir_id%3D6532%26cat_id%3D0
En tous les cas, il s'agit là d'une première à encourager dont nous nous félicitons!

PS : un lien figure sur notre weblog (colonne de droite) y compris le lien pour ajouter un site.