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L'imagerie médicale et le DMP

RadioLe syndicat de l'industrie des technologies médicales (Snitem) et la société francaise de radiologie (SFR) (soutenus par la Fédération hospitalière de France - FHF - et la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) et la fédération nationale des centres de lutte contre le cancer / cela fait du monde!) souhaitent que le DMP contienne de l'imagerie dès sa mise en place.

Il est vrai que 70% des personnes qui entrent à l'hôpital passent des radios. L'abscence d'images ferait en ce sens gravement défaut à la consolidation du diagnostic (difficile d'affirmer le contraire).

Techniquement, l'intégration de l'image ne pose pas de difficultés : des "pointeurs" selon les opérateurs, peuvent aller chercher des images utiles dans un serveur où elles sont stockées, le tout interopérable... (si vous avez des précisions là dessus, merci de laisser un commentaire argumenté).

Il est certain que la radio fait partie intégrante de la pratique médicale. Pour certaines spécialités, elle est fondamentale (comme le suivi des tumeurs par exemple). Il est également vrai que l'intégration des radios - immédiatement - aura certes un surcoût mais moindre que s'il s'agissait de l'intégrer après demain (alors que le DMP aura été structuré sans radio).

De toute façon, seul le cahier des charges - prévu pour le printemps 2006 et rédigé par le GIP DMP - tranchera, alors que plusieurs projets intègrent déjà l'imagerie à leur prototype.

Votre avis : pur ou contre l'intégration de l'image au DMP?


Présentation de RESIC VINGEANNE

MedecineA l'initiative du Dr Noël TAVERNARI, un réseau de 37 professionnels de santé (médecins, infirmiers, pharmaciens) se sont regroupés dans trois cantons au nord de Dijon (vallée de Vingeanne, Pontallier-sur-Saöne, Fontaine-Française et Mirebeau), pour mettre en place un dossier médical partagé entre 208 patients dépendants. Par dépendant, on entend les patients qui doivent avoir recours à un professionnel de santé au moins une fois par semaine (quel que soit l'age).

Ce réseau a été créé en 2002 grâce à des fonds provenant du FAQSV (en mai 2003, le financement était de 117 600 euros sur trois ans et s'arrêtera de façon irrévocable en 2006). Une nouvelle source de financement devra être trouvée pour la suite.

Le dossier médical RESIC VINGEANNE (Résic pour réseau de soins intercommunal), est à la fois la mémoire vive médicale du patient et un outil de dialogue entre les professionnels de santé autour du patient. Il est pour le moment sur support papier et remis entre les mains du patient. Celui-ci le présente aux médecins qui ont la charge de le compléter, au fur et à mesure des événements santé du patient.

Son passage sur support numérique est envisagé malgré le problème de coût lié à la dématérialisation du dossier médical et la présence de professionnels dans le réseau n'ayant pas adopté l'ordinateur. D'autres cantons environnants sont intéressés par cette expérience, suivie de près par le ministre de la santé.

RIPAM en Ardèche

L’Ardèche expérimente le dossier médical partagé

08-09-2004 - L’Ardèche a pris de l’avance. Alors que le dossier médical personnel instauré par la loi sur la réforme de l’Assurance maladie doit commencer à être utilisé sur les sites pilotes dès l’année prochaine et généralisé courant 2007, un premier modèle de dossier partagé y est expérimenté depuis quelques mois. Un dossier centré sur le patient qui en module l’accès, alimenté par tous les intervenants concerné par sa santé et soigneusement sécurisé.

Suite et fin : http://www.hospimedia.fr/__data/hygiene_qualite/outils/__/hopital-sante__5687.html

Source : http://www.hospimedia.fr/page.php

Dr Patrick Lacôte et le réseau Diaborne

Le réseau Diaborne est destiné aux diabétiques. En y adhérant, le malade bénéficie d'une multitude de services inclus (3 consultations de diététiciennes, 5 consultations de pédicure-podologue, etc). A ce jour, 550 patients sont inclus dans le réseau.

L'idée initiale est de former le personel soignant à l'éducation thérapeutique de la maladie diabétique. La prise en charge de ce type de malade ne peut être optimale que par l'acquisition d'une bonne observance. De la part du patient, comme celle du soigant, cela passe nécessairement par un travail d'équipe.

Le Dr Lacôte avoue "avoir gagné beaucoup d'assurance face à cette maladie. Le réseau permet aux professionnels de santé, quel que soit leur statut, de se rencontrer, d'agir ensemble pour le malade et de s'appuyer les uns sur les autres, tout en renforçant leur propre connaissance".

Synthèse faite à partir d'un article d'Impact Médecine n°92 15-10-04

Les Mayennais vont tester le dossier médical partagé sur Internet

Médecins libéraux et hospitaliers, infirmiers, sages-femmes, laboratoires d'analyses, kinés pourront partager des informations médicales, avec l'accord du patient.

http://www.laval.maville.com/actu/detail.asp?idDoc=177975&IdCla=11

Après le DMP, la photo médicale partagé

medicament_clavierLe Quotidien du Médecin du : 17/06/2004

Ce qui fait le succès de la photographie numérique, outre sa facilité d'utilisation, c'est la possibilité de la partager, dans l'instant, avec tout son carnet d'adresses électroniques.
Les médecins ne font pas autrement que leurs contemporains.
Alors que l'on ne jure plus en haut lieu que par le DMP, le dossier médical partagé, à mettre en œuvre pour chaque Français de plus de seize ans entre 2005 et 2007 (laps de temps qui suscite, soit dit en passant, la stupéfaction des milieux informatiques), les médecins de terrain inventent la PMP, la photo médicale partagée (voir notre enquête pages 6 à 8).
Un moyen simple d'éviter une visite chez le spécialiste, un transfert en urgence inutile ou de se former en discutant d'un cas difficile à plusieurs.
Un moyen peu coûteux depuis la démocratisation des appareils photos numériques et l'envolée d'Internet. Et il n'y a même pas toujours besoin du haut débit. Les médecins font cette constatation que des images de faible qualité suffiront dans la plupart des cas (une radio de fracture, comprimée en jpeg par exemple, ne pèse que quelques dizaines de Ko). Passant outre les interminables débats sur le fonctionnement de la télémédecine (« qui est responsable ? comment rémunérer l'acte » ?), ces praticiens transmettent, en pièce jointe via le Web, des photos pour avoir l'avis d'un spécialiste. Voilà du télédiagnostic de base qui marche.
Dans les réunions de concertations, chacun vient au CHU avec ses images dans une clé mémoire USB, pour les partager.
Des messageries sécurisées sont opérationnelles qui ne demandent qu'à se développer. Il n'y aura peut-être qu'à encourager l'utilisation balbutiante de la messagerie chez les médecins pour alimenter les futurs DMP agrémentés de quelques PMP.

Marie-Françoise de Pange

[email protected]

Rappel : Marseille et une journée de réflexion autour du DMP

Disposer d'une base documentaire, c'est bien. Se confronter à l'expérience et approches d'autrui, ce n'est pas mal non plus. Cette journée marseillaise offre pour ce faire, une excellente occasion. Je vous invite à consulter le programme, à vous y inscrire et surtout à y venir.Ib_sud_1

Echange et format de données

Fleches
D'ici à 2007, les informations concernant un patient devront être partagées par les professionnels de la santé. Ce qui pose des problèmes d'échange et de format des données.

Suite : http://www.01net.com/article/250943.html

Dossier Patient Unique Hospitalier : partage des documents

Conclusions de l'expérience

Les résultats des analyses menées montrent que les situations où les opérateurs recherchent des informations médicales auprès d’autres services du CHRU sont multiples. Ces informations sont le plus souvent demandées par téléphone ou courrier et renvoyées par fax ou courrier. Ces modes de recherche posent parfois des problèmes en terme de confidentialité, de disponibilité de personnes ou de délais de réponse. L’introduction du DPUI aura ainsi l’avantage pour les utilisateurs de pouvoir réaliser une recherche des informations manquantes plus rapide et plus efficace en diminuant le nombre de démarches à effectuer et le nombre d’acteurs à impliquer dans le processus.
Cependant, les analyses soulignent un certain nombre de contraintes pouvant être plus ou moins bloquantes à l’utilisation du DPUI. De plus, l’usage du DPUI prévu pour le test entraînerait dans certaines conditions des changements importants de l’activité des médecins et des secrétaires.
Ces analyses accompagnées de recommandations ont été soumises au groupe du projet. Plusieurs réunions de réflexion portant sur les points bloquants à l’utilisation du DPUI se sont tenues pour les résoudre et ainsi faciliter le déploiement sur l'ensemble du CHRU.

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