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Dossier médical partagé : vers un partenariat public-privé avec les SSII ?

Caduceus Le dernier livre blanc du Syntec Informatique met en valeur les atouts d'un contrat de services particulier pour répondre aux besoins du dossier médical partagé : responsabilité des acteurs privés, rémunération variable et concurrence y sont de mise. Lire la suite

Le GIP-DMP existe : je l’ai rencontré !

Icon_reseauxSans véritablement « agir dans l’ombre », il a su se montrer discret jusqu’à présent. Sans s’enfermer dans une tour d’ivoire (ses bureaux sont largement ouverts, ne serait-ce qu’aux groupes de travail), il a privilégié l’efficacité dans ses rapports avec les professionnels de santé. Sans faire parler de lui (en auto braquant des projecteurs), il avance dans sa mission.

Il s’agit bien sûr du GIP-DMP. Je l’ai rencontré ce matin même. Ce n’est donc pas une entité abstraite avec des gens invisibles (à part son président et son directeur technique).

Dans l’un des beaux quartiers de la capitale, le GIP-DMP s’offre des bureaux sans luxe ostentatoire aucun (c’est même un peu austère) avec un goût pour les « open-space » et la rationalisation des équipements. Bref, on n’est pas ici pour rigoler !

La plupart de collaborateurs sont mu par une motivation farouche à faire aboutir le DMP. Un peu comme Dominique HORDE qui après une carrière dynamique (de 25 ans / dont la vice présidence d'une start up qui a levé 100 millions de francs...) est chargée de mission dans le domaine de communication. « Je voulais être là » déclare-t-elle. Egalement comme Guillaume Levavasseur qui a en charge l’internet et l’extranet du GIP, après avoir abandonné une carrière de juriste. Ou encore comme Manuel BLOCH qui est sorti de sa retraite pour revenir dans le monde du travail !

L’ambiance générale rappelle étrangement ces start-up de la fin des années 90 – début 2000 (avant l’éclatement de la bulle internet / n’y voyez pas d’allusion…). D’ailleurs, les équipes sont largement orientées « projet ». Chaque parole est mesurée, chaque information mentionnée avec prudence. Et quand on aborde des sujets un peu brûlant, le sourire de Dominique HORDE fait comprendre qu’il faut changer de direction (on pouvait toujours essayer ;-)).

Notre rendez-vous a porté essentiellement sur votre blog préféré, sa fréquentation, son contenu, son ouverture, etc. Et si pour le moment, aucun accord formel n’a été pris, je pense, qu’à terme, le GIP-DMP devrait pouvoir communiquer sur ce blog. Après tout, ce dernier n’est-il pas ouvert à tout type d’opinion ? Alors, pourquoi pas celle du GIP-DMP également ?

Bruits de couloir(s)

Bouche_oreille_1Les 6 consortiums ne seront plus 6 au terme des phases de mise en place du DMP. Cela n'est pas un bruit de couloir mais une affirmation de Manuel BLOCH, le directeur technique du GIP-DMP (voir notes précédentes). C'est d'ailleurs très clair depuis le début. Deux des participants aux 6 consortiums me l'ont d'ailleurs confirmé.

Autre chose qui circule : de nombreux membres des consortiums constitués sont en train de faire des avances à d'autres membres d'autres consortiums. C'est dire que personne n'est vraiment sûr de rien et que chacun affine ses stratégies fondées sur des scenarii divers, afin, au bout du compte, de rester en lice...

Aries (le pauvre débouté) aurait été approché par un concurrent direct (afin de lui donner un coup de main pour revenir sur scène). Comment, pourquoi? Cela va être un aspect intéressant à suivre.

Pour l'instant, je parie sur FT (France Télécom pour les intimes) car inévitable en France et représenté au mieux au sommet de l'état (même pas besoin de faire du lobbying). Il y a Siemens qui restera jusqu'au bout. Je serai étonné que Siemens n'obtienne pas la région Rhônes Alpes comme terrain d'expérimentation...
Pour les autres (IBM compris) je ne jure de rien.

Alors quid de l'avenir immédiat de ces prétendants? Quelle sera les stratégies choisies (si stratégie il y a?). Combien d'effets d'annonces allons-nous encore subir (le dernier en date provenant d'IBM qui tend à prendre nos (hauts) fonctionnaires pour des crétins!

Vous le saurez en visitant chaque jour votre blog préféré. Et pour reprendre un titre d'un groupe (de quoi?) que je n'aime pas : il va y avoir du sport!

La cnil pleure ... mais où sont passés les décrets?

RobaseLa CNIL attend de pied ferme la publication de deux décrets complémentaires :

- le premier porte sur les conditions propres à garantir la confidentialité des données de santé à caractère personnel (le 11 octobre dernier, la Cnil s’est prononcé pour l’utilisation de la carte CPS comme moyen d’indentification et d’authentification dex professionnels de santé habilités à intervenir sur le DMP).

- le second précise les conditions d'agrément des hébergeurs de ces données. Après pas mal de tergiversations, il semble que ce 29 novembre un décret paraîtra pour mettre en place les dispositions suivantes : la Cnil examinera la pertinence des données, le respect du droit des personnes, les sécurités et les destinataires tandis qu’un comité technique portera son attention sur les aspects économiques de l’hébergement.

La publication de ces deux décrets a, en tous les cas, été demandé par le président de la Cnil, Alex Turk, reçu par Xavier Bertrand le 4 novembre en son ministère du 7eme arrondissement.

Et

la Cnil de s'opposer (semble-t-il) à la phase de préfiguration. Celle-ci prévoit au moins deux sous-étapes :

- la 1ere, les opérations de validation des prototypes (celle-ci peuvent reprendre après la levée du recours suspensif en référé intenté par Stéria-Ares et sans que la Cnil n’y voit rien à redire).

- la 2eme, la phase d’expérimentation des DMP de patients réels. (C’est ici où la bas blesse : celle-ci, pour démarrer, doit attendre les 2 décrets. Pour la Cnil, lancer le DMP sans ces décrets équivaut à faire fi de la volonté du législateur. En effet, ces deux décrets ont été voulus dès 2002 par l'Assemblée nationale (pour l'agrément).

La question se pose enfin de savoir qui doit déposer le dossier de mise en œuvre pratique du traitement ? Et là, les réponses ne sont pas évidentes. Pour la Cnil qui reconnaît que les choses ne sont pas très claires, l’hébergeur ne serait pas concerné mais plutôt le médecin traitant ou l’établissement de soins qui dispose d’une maîtrise complète de tout le dispositif.

Et quid de la possibilité pour le patient de s’adresser directement à un hébergeur ? Tant que ces questions ne sont pas tranchées, la Cnil semble s’orienter vers une coresponsabilité entre l’hébergeur et le professionnel de santé. Une affaire à suivre … de près !

«on en est à l'âge de pierre» selon le sénateur J.J. Jégou

 Le système de santé français est sous informatisé !

Jegou_jean_jacques_3Jean-Jacques Jégou (sénateur UDF et auteur d’un rapport sur « l’'informatisation du système de santé français » ), constate que 80% à 85% des professionnels de santé libéraux sont informatisés, mais que leur équipement sert essentiellement à envoyer à l'assurance-maladie des feuilles de soins électroniques. Seul un praticien sur deux, environ, tient un dossier médical informatisé pour ses patients. A l'hôpital – privé et public confondus – le retard est plus important encore : 75% à 80% des établissements utilisent un bon vieux dossier médical «papier». Et les réussites notables de quelques rares établissements comme l’Hôpital européen Georges Pompidou n’ont pas été étendues. On peut faire le même constat en matière de gestion électronique de l’imagerie médicale (qui semble-t-il, reste encore exclue du projet !!!).

Les investissements prévus ne sont pas à la hauteur de la situation telle que constatée et des enjeux réels !

Le plan «Hôpital 2007» ne consacre que 275 millions d'euros sur 5 ans, soit 3% de son enveloppe totale, aux systèmes d'information – et encore les crédits ne sont-ils pas tous consommés... De surcroît, le projet de Loi de financement de la sécurité sociale (plfss) ne permet pas d’identifier suffisamment les sommes consacrées au développement du DMP. Le plfss prévoit d’affecter globalement 90 millions d’euros au DMP en 2006 via le Fonds d’aide à la qualité des soins de ville (Faqsv), là où le sénateur Jégou estime que les besoins sont de 100 millions d’euros supplémentaires.

De quoi parle-t-on ?

Les orientations du GIP, chef d’orchestre désigné du DMP sont également remises en cause. Et en privé, les sénateurs se montrent très critiques à l’égard du GIP. Il « n’est pas un vrai pilote qui dirige le projet de bout en bout, fait respecter le calendrier et analyse les blocages ». Le GIP consulte peu les médecins, selon le sénateur. Il cohabite avec un Groupement pour la modernisation du système d'informatisation hospitalier (GMSIH) qui n'a lui-même pas compétence sur la médecine de ville. Et l'assurance-maladie prépare «en parallèle» du DMP son projet «Web médecin» qui permettra de consulter les derniers relevés de prescriptions d'un malade, déplore l'élu.

Quand au contenu du DMP, les sénateurs (sont-ils les seuls ?) sont encore plus sceptiques. « De quel DMP parle-t-on ? Quel contenu veut-on y inclure ? Sera-t-il synthétique ou exhaustif ? Comprendre-t-il l’imagerie médicale ? Autant de questions que tout le monde se pose depuis deux ans, sans jamais obtenir le moindre début de réponses. Les six consortiums retenus sont dans la même position d’attente…

Politique d’affichage…

Mr Doust-Blazy fait au moins l’unanimité (tant dans sa « majorité » que dans l’opposition !). Il « s’est imaginé qu’il était suffisant d’inscrire le DMP dans la Loi pour qu’il se mette en place tout seul ». « Aujourd’hui, on est en droit de se demander si on veut vraiment mettre en place le DMP en France ». Et avant de fustiger la « politique d’affichage » du gouvernement et de revenir sur « l’absence de pilotage global », les sénateurs font l’amère constat « qu’on ne s’est pas encore mis au travail » alors que l’échéance (toujours officielle !) reste le 1er juillet 2007 ! Reste au sénateur du Val-de-Marne de balayer ce calendrier en fustigeant son «manque de sérieux».

La France compte réussir en moins de trois ans ce que l'Angleterre a fait en douze ans !

La Grande-Bretagne a lancé son projet de DMP en 1998 pour le généraliser en 2010 avec une enveloppe budgétaire correspondant à 10 fois la mise française. Le retard constaté aujourd’hui par les anglais sur le calendrier prévu est de l’ordre de 18 mois (partiellement rattrapable d’après mes sources). « Comment avons-nous pu penser que nous pourrions faire la même chose en trois ans ? » s’interroge le sénateur Jean-Jacques Jégou (et nous avec ;-).

Pour le sénateur, l’objectif 2007 est irréaliste, voire impossible : « En Juillet 2007, chaque patient ne disposera pas d’un dossier médical personnel substantiel ! ». Au moins, c’est clair (pour une fois). Et au sénateur de donner quelques pistes pour faire aboutir le projet qui passent par une task force, des moyens financiers supplémentaires, une vraie communication entre les professionnels de santé et les pouvoirs publics, la formation des professionnels et la sensibilisation des patients.


Note établie d’après le Figaro et le Quotidien du Médecin du même jour et… quelques coups de fils au Sénat et chez quelques consortiums retenus.

Lire sur le même sujet

Voir aussi ceci

L'Ordre propose un document en ligne

BooksLe site de l'Ordre des médecins et ce, depuis le début de l'été, traite des "questions sur l'informatisation des dossiers médicaux, le partage et l'hébergement des données".

Ainsi 66 pages (au format pdf) abordent quelques questions élémentaires (dans une première partie) comme les avantages - inconvénients d'un dossier en ligne, la multiplication des dossiers (papiers, électroniques, personnels). La suite traite du DMP, Loi, éthique, déontologie, etc.

La conclusion de Jean-Marie Faroudja est quant à elle TRES intéressante : elle insiste sur la distinction que le praticien doit faire entre le DMP d'une part et son dossier professionnel d'autre part (qui peut "rester le lieu des confidences intimes" et "être organisé selon sa méthode, ses habitudes et ses convictions"

Cette conclusion vous semble anodine, banale, sans intérêt? Si c'est votre opinion, je pense que ce n'est pas le cas! Affirmer que le DMP peut et doit même COEXISTER avec d'autres dossiers médicaux, celui du médecin en premier lieu et celui du patient (dossier médical personnel) en second lieu, relève à la fois du bon sens et d'une réelle ouverture d'esprit (d'autant que c'est la première fois que je lis de tel propos, depuis le début de la saga "DMP").
Chaque dossier peut parfaitement exister sans cannibaliser les autres, chacun ayant son utilité, sa logique, son organisation propre.

Votre avis là dessus nous intéresse, que  VOUS soyez médecin ou patient!

Télécharger le rapport : Download dmp.pdf son annexe : Download dmpannexe.pdf
Aller sur le site de l'Ordre des médecins : http://www.conseil-national.medecin.fr/

Lire la suite "L'Ordre propose un document en ligne" »

Rappel : les 6 consortiums sélectionnés

Le conseil d’administration du GIP DMP, réuni le 5 octobre 2005, a approuvé le choix de six consortiums sélectionnés pour mettre en œuvre les phases de préfiguration.

Il s’agit des consortiums suivants (par ordre alphabétique):
- Cegedim - Thalès
- D3P (RSS - Microsoft - Medcost / Doctissimo)
- France Télécom - IBM - CAP GEMINI - SNR
- inVita – Accenture - La Poste – neuf cegetel - Intra Call Center- Jet Multimedia – Sun microsystems
- Santeos (Atos- Unimédecine – HP – Strateos – Cerner)
- Siemens- Bull - EDS

Les étapes à venir :

Une première réunion de travail sera organisée dans les jours qui viennent avec ces consortiums. Mi-octobre, le GIP DMP commencera le contrôle de validation des «démonstrateurs», et l’analyse des infrastructures techniques et des organisations proposées par les six consortiums sélectionnés.

Ces opérations seront effectuées sur la base de 10 000 dossiers fictifs. A la fin du mois d’octobre, en fonction du résultat de ces contrôles, le GIP DMP établira la liste définitive des consortiums intervenant dans la deuxième phase de préfiguration. La liste définitive des sites d’expérimentation sur le terrain sera proposée par les consortiums après concertation avec le GIP.

Cette phase de préfiguration est prévue pour se dérouler de début novembre 2005 au 31 mars 2006 sur la base de 5 000 dossiers médicaux réels de patients par consortiums sélectionnés.
Une évaluation approfondie aura lieu à l’issue de cette phase d’expérimentation sur le terrain. Le suivi du déroulement de l’opération ainsi que cette évaluation permettront de rédiger au début du printemps 2006 le cahier des charges pour la phase de généralisation du DMP.
Le lancement de la phase de généralisation devrait commencer à l’été 2006 pour atteindre en 2007 les objectifs prévus dans la loi du 13 août 2004.

Voir aussi sur ce même sujet :
http://www.universalpressagency.com/Sante,Dossier-medical-personnel-six-hebergeurs-informatiques-pre-selectionnes_a2253.html
http://www.vnunet.fr/actualite/tpepme_-_business/vie_publique/20051007012

The Personal Medical File Revolution in progress

Divers1The call for tenders to host personal medical files (called DMPs in France) was published at the end of July in the Official Bulletin of Public Market Announcements as well as on the website (dmp.org) dedicated to project advancement put on line by the public interest grouping responsible for its implementation (GIP DMP). A true challenge has been launched in the field of e-health as deployment of the DMP remains on the agenda for 2007!

DMP implementation has been organized in four stages: development of a prover, prefiguration, progressive deployment and generalization. The calendar appears to be tight due to the technical difficulties in personal medical files such as their interoperability, as well as for the safety and confidential constraints with regard to the hosting of health data. Hoster applicants have until September 16 to present their solutions in reply to the publication of the call for tenders and specifications. They must firstly present a DMP prover, a prototype aiming to prove the pertinence and reliability of the computer systems proposed. Only the hosters with a validated prover can go into the prefiguration phase. This second stage consists in launching first deployment in a real situation on a "prefiguration" site, which means a group of health establishments and professionals presented by the hoster with the approval of the latter. Here again, the solution proposed by the hoster will be assessed by the GIP DMP as regards security, compliance with specifications, the actors' acceptability as well as the service quality level. This pilot phase must enable GIP to draw up specifications for DMP generalization, to be used as a basis for new consultation. The progressive deployment phase is then scheduled for 2005 based on the second specifications. This is to be followed by the general use of DMPs in 2007. The web site for the GIP DMP already presents a series of data sheets to be used to prepare the future specifications for the general use of personal medical files: document format, patient identification definition and management, identification of health professionals and establishments, security, connection with health networks, etc.

DMP aims to foster the coordination and quality of healthcare concerning the patient by enabling health professionals to access information on the patients they are treating (diagnostic, treatment, procedures, etc.) According to the French National Health System, this improved system of coordination must lead to annual savings of 3.5 billion euros, particularly by decreasing redundant care and procedures. As announced by the government, only the patient will be able to control access to his file. Now we need to see what health data are to appear in the files of each insured party, as well as the latitude each one will be given to hide any piece of information he does not wish to convey. This difficult task lies in defining the data to appear in DMPs, in connection with health professionals and associations. Even more than the technical constraints, significant changes in medical practice may represent a true challenge for the future implementation of personal medical files!

Faute médicale et DMP

La faute médicale consiste à exercer sur un patient un acte contraire aux règles de l'Art ou en tous les cas, qui ne va pas dans le sens de sa guérison ou de l'amélioration de son état.

La faute médicale est commise de façon non intentionnelle par un ou plusieurs individus en charge de la santé d'un patient.

Elle n'existe - réellement - que dans la mesure où, d'une façon ou d'une autre, il est possible, à un moment donné, de se rendre compte de la faute médicale effective et de cerner les responsabilités. Ceci peut être un processus lent entre la faute commise et sa révélation.

La question est : le DMP peut-il contribuer à raccourcir ce délai?

La réponse est normande. Oui si le report des actes médicaux a été fidèlement reporté dans le DMP. Dans ce cas, il est possible de conserver une trace, datée et renvoyant à un médecin. Ceci devrait, en toute hypothèse, plaider en faveur du médecin consciencieux qui a annoté ses actes.

Non si le report ne se fait pas ou de façon partielle : la trace sera également parcellaire.

En tous les cas, dans la perspective (toujours réaliste) d'une découverte d'une faute médicale (toujours possible), il est clair que le médecin entrera les données au sein du DMP de son patient, en conservant à l'esprit que celle-ci vont avoir une finalité juridique aux fins d'une ou plusieurs  expertises visant à confirmer ou pas la validité de son acte.

Je souhaite très vivement lire vos commentaires sur ce sujet -rarement abordé - et pourtant essentiel!

Vitale, clé du DMP et PPP

http://www.liberation.fr/page.php?Article=307273

http://www.01net.com/editorial/282410/services/partenariat-public-prive-un-nouveau-contrat-d-externalisation-pour-l-administration/

Une montagne d'articles dans la presse

GrapheJ'ai une pile d'articles de journaux à lire. Tous portent sur le DMP.
Il y a un an, je ne trouvais rien. Maintenant, ils sont légions.
Le moment viendra où il faudra examiner de très près les retours d'expérience (après la généralisation du DMP), et là, il n'y aura plus aucun article...

Je vais profiter du week end pour en prendre connaissance, les décortiquer, les critiquer. Beaucoup me font carrément râler! Le sujet est mal maîtrisé. Je n'ai pas d'un autre coté, la prétention de tout appréhender et cerner. Je peux même dire que j'en apprends toutes les semaines...

Remarquez : ce n'est pas facile de tout cerner. On doit conjuguer plusieurs approches :
- une approche médicale, ça, c'est certain!
- une approche informatique (base de données, réseaux, serveurs, sécurité, ...).
- une approche "conduite du changement" (dans la mesure où c'est applicable... en France!).
- une approche administrative (les rouages chauffent à plein régime en ce moment ;-).
- une approche marketing (et oui, il faut bien "vendre" le DMP aux professionnels comme aux patients...).
- une approche financière (de type comptabilité nationale) pour jauger des économies réalisées par rapport aux coûts engagés).
- une approche sociologique (surtout pour mesurer les changements dans les habitudes liées à la santé comme la prévoyance, la consommation de médicaments, le rythme des consultations, la continuité des soins, le rapport patient-médecin, la fonction médicale vue par les professionnels, l'initiative du patient par rapport à la gestion de sa santé, etc).

Je vous présente une synthèse de tous ces articles la semaine prochaine. Je dois enfin faire le point sur les derniers rebondissements du feuilleton DMP (effets d'annonce, etc).

Enfin, à lire, le dernier commentaire de Martine Marchand.

 

 

Le DMP vu par un hébergeur de données de santé

A peine une demi douzaine d'opérateurs pourra intervenir dans l'hébergement des données de santé personnelle. Parmi les acteurs possibles, on aura IBM, France Télécom, ou In Vita (ex Andersen Consulting).

In Vita s'active pour se positionner en tant qu'hébergeur. De leur point de vue (et si je me reporte à un article de "Le concours médical Tome 127 - 11/12), il s'agit de s'assurer de l'accessibilité des données, leur intégrité et leur confidentialité.

Pour ce faire, In Vita s'est assuré du soutien de La Poste, tiers de confiance en ce qui concerne l'horodatage des données, un point important en cas de mise en cause de la responsabilité d'un acteurs de soins. Elle bénéficie par ailleurs d'un savoir-faire dans la confidentialité et l'identification d'un destinataire à l'aide d'un support matérialisé ou dématérialisé (comme la Carte Vitale). Donc, La Poste va intervenir dans le DMP : c'est un sccop!

Pour la question relative à la signature électronique de document, 9 télécom est le partenaire retenu par In Vita.

Le coût prévisionnel pour l'Assurance maladie sera de 15 euros par an et par patient, toujours selon In Vita.

Je me souviens d'entretiens d'embauche chez Andersen Consulting (en 1989) devenu depuis In Vita. Au travers des entretiens que j'ai eu avec divers responsables dont un associé, il m'était apparu - très clairement - que la logique business ne s'imposait pas dans cette entreprise. Le service et la satisfaction du client ne m'ont pas semblé, à cette époque,  leur priorité... Il est vrai que l'eau a coulé sur les ponts...

Et d'ailleurs, qu'est ce qu'ils ont fait en quinze ans? Quelqu'un est au courant?

Test en cours sur un DMP

BoulesgoogleVous êtes 112 à tester en ce moment un DMP en ligne. Vous avez été "recruté" via ce blog. Pour ce faire, il fallait répondre favorablement à un premier email, puis de nouveau "OK" à un second.

Si tel n'a pas été votre cas, vous n'avez pas été sélectionné pour ce test "grandeur nature"...
Les inscriptions sont de toute façon, closes.

Dans les prochains jours, je vous tiens informé des résultats de ce test.

DMP : quel impact pour le patient?

Claviernb_2L'introduction des NTIC dans les différents secteurs administratifs est, aujourd'hui, un fait irréversible dont la légitimité et l'importance ne sont plus discutables. Ces technologies permettent, entre autres, une grande rapidité dans le traitement et la circulation des données entre les différents acteurs de la chaîne administrative.

L'administration du secteur médical a connu, elle aussi, des mutations considérables et s'est vu impliquer dans un système de réseaux. Toutefois, la complexité du secteur et le nombre de contraintes qui interviennent, parfois, dans sa gestion empêchent la généralisation de l'utilisation de ces technologies. Elles nécessitent que soient reconsidérés certains aspects qui pourraient avoir un impact négatif sur la relation soignant-patient.

Lors du VIIIe congrès national d'informatique médicale, tenu le samedi 26 février dernier, certains intervenants ont abordé cette question de l'incidence de l'informatique sur le processus thérapeutique et la réussite du traitement.

Sofiane Zribi, psychiatre, note que la constitution d'un dossier médical informatique partagé (DMIP) risque de nuire à la relation de confiance établie entre le médecin et son patient. La dimension inhumaine et trop rationnelle associée à l'ordinateur peut altérer la communication et donner à la consultation un aspect impersonnel.

Le spécialiste ajoute qu'«en présence de l'ordinateur, le malade a l'impression que le médecin est soumis à une autorité de tutelle qui le dépasse, qu'il n'est plus libre. Il se sent alors inquiet quant à la confidentialité de son dossier. Le médecin perd, ainsi, son statut privilégié et sécurisant pour être réduit au statut de technicien de santé».

A côté du problème de la confiance altérée, les informations transmises au malade ne sont jamais tout à fait celles qui sont notées sur son dossier. Même si la différence entre les deux versions est peu perceptible, elle est d'une grande importance d'un point de vue psychologique et reflète l'habileté du médecin selon les circonstances à adoucir les réalités afin de ne pas heurter le patient.

Or, toutes ces précautions sont inutiles dès lors que le dossier médical est partagé et que sa consultation devient accessible à différents intervenants. Face à cette difficulté, il y a lieu de se demander si la constitution de deux dossiers n'est pas nécessaire afin, d'une part, de préserver l'exactitude du diagnostic médical et, d'autre part, d'épargner la sensibilité du malade.

Toutes ces réticences, poursuit M. Zribi, doivent être considérées non pas comme le fait d'un conservatisme, mais comme une étape nécessaire pour s'approprier la nouvelle technologie dans sa dimension optimale et constructive et éviter certains impacts négatifs.

 

Dans le même ordre d'idées, il souligne l'importance qu'il y a à tenir compte de la souffrance humaine derrière chaque dossier médical et à ne pas se laisser dominer par la loi de la machine.

Le Dr Zribi relève, enfin, quelques points à éviter dans le processus d'appropriation du système de partage de l'information médicale. Comme le fait, par exemple, de considérer le DMIP comme un outil exclusivement économique, ou encore comme une simple référence médico-légale. Car il est important de prendre conscience des limites de ces technologies.

Source : La presse / Tunis

Le Conseil Supérieur des systèmes d'information de santé

Note d'étape
 
L’introduction des technologies de l’information   modifie l’environnement de travail des professionnels de santé sous la pression de   plusieurs facteurs

Claviernb_11°) une exigence croissante des patients, qui souhaitent une       amélioration de leur prise en charge globale
2°) la demande des professionnels eux-mêmes, qui souhaitent       assurer un meilleur suivi de leur patients et bénéficier des aides que peuvent apporter       ces nouveaux outils

3°) des impératifs d’amélioration de la qualité et de       l’efficacité économique du système de soins

Il s’agit en particulier de pallier les   dysfonctionnements qui ont été plus d’une fois mis en évidence : déficience des   fonctions d’orientation des malades, redondance des examens, lacunes dans la   politique de prévention, etc. ...

L’émergence de systèmes d’informations   conviviaux devrait contribuer à répondre à ces insuffisances. Il se dégage   aujourd’hui un consensus quant aux possibilités ouvertes par les technologies de   l’information dans le secteur de la santé, leur généralisation devant faciliter le   partage des informations nécessaires tant au suivi individuel de chaque patient,   qu’au pilotage collectif du système de santé.

Le pivot de ces échanges est le dossier de santé   des personnes. Le Conseil propose en effet d'adopter cette terminologie de préférence à   une notion de "dossier médical" qui apparaît excessivement réductrice, au   regard des objectifs aussi bien que des acteurs impliqués dans la consolidation et   l'utilisation des données.

Lire la suite :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/cssis/note.htm

Un jury distingue P. Douste-Blazy

La 5ème édition française des Big Brother Awards s’est clôturée le 21 janvier 2005, jour anniversaire de la mort de George Orwell il y a 55 ans, par une cérémonie qui a récompensé les meilleurs ambassadeurs 2004 de la société de surveillance.

Le jury a tenu à décerner un « Prix Spécial » à Philippe Douste-Blazy, ministre ET médecin, principal instigateur du « Dossier médical personnel » (DMP). Déjà rebaptisé « Dossier médical piratable », le DMP menace gravement la confidentialité des données de santé de tous les citoyens.

Lire l'article complet : http://infos.samizdat.net/blog/page.php?p=1765

Bouche_oreille_2Commentaire T. Abiven : Grâce à ce "prix", on sait maintenant que le DMP constitue une menace. Avant, on pouvait avoir des doutes, ou s'en tenir à une approche du sujet avec toute la nuance qu'implique sa complexité. Depuis ce "prix spécial", plus de doute, ni de nuance. A la poubelle la complexité du sujet qu'est le DMP! C'est simplement une menace. Un point c'est tout!

Je n'ai rien contre les comités de vigilance dont le rôle équivaut à une alerte face aux dérives de la mise sous fichier et sous surveillance.

Ceci dit, vigilance ne signifie pas a priori. Encore moins, simplification, négation de la complexité d'un sujet multi facette, rendant inepte, toute sentence tranchante. Adopter de tel procédé, est aller à l'encontre de l'objectif que l'on prétend défendre. Et surtout rendre un immense service à la cause que l'on souhaite bannir...

L'association "Medecins de Montagne" pas contentehttp://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=11501

http://www.destinationsante.com/article.cfm?ContentID=11501

Cérémonie des voeux à l'Elysée

ChiracAllocution de Mr le Président de la République, J. Chirac

extrait : "Ensuite, l'application dans toutes leurs composantes de la réforme des retraites et de la réforme de l'assurance maladie : le Gouvernement doit en particulier mettre en œuvre le droit à l'information des Français sur leur retraite. Il doit veiller à la mise en place dans de bonnes conditions du nouveau parcours de soins et au lancement du dossier médical partagé pour que chaque Français puisse en bénéficier dès 2007".

La réforme entre en vigueur

suite : http://www.planeteradicale.org/asp/aff_art.asp?rubmenu=0&id_art=6326

Assurance et DMP

<p><p><p><p><p><p><p><p><p>Assurance et DMP</p></p></p></p></p></p></p></p></p>

Une assurance : pour couvrir quoi?

Il est certain que le marché de l'assurance ne va pas tarder à réagir face à cette nouvelle pratique que sera le DMP. Il va proposer des produits s'adressant aux particuliers afin de couvrir une série de risque répertorié. Parmi ceux-ci, on trouvera pèle-mêle, la perte des données sur le serveur hébergeant les données de santé personnelle, l'accès impossible (même momentané) au serveur, l'intrusion aux données de santé contenues dans le DMP. D'autres thématiques pourront être ainsi dégagé par des assureurs en quête de marché, n'en doutons pas!

L'assurance : une réponse à un vrai besoin?

Bref, à terme, le particulier, s'il le souhaite, peut opter pour un contrat d'assurance DMP. Cela aura au moins une influence positive : celle de le rassurer dans sa démarche. Car au delà de cet aspect que beaucoup considéreront comme majeur, on peut se poser la question de savoir quelle réponse apporte une telle précaution? Si on reprend les trois exemples de risques couverts par la police d'assurance, on se doute bien que la perte des données est impossible (compte tenu des systèmes de sauvegarde, de serveur miroir, et de tout un appareillage de techniques éprouvées). L'accès rendu impossible au serveur de données pour tel ou tel motif, peut s'avérer réellement dommageable que dans certains cas très limités, pour ne pas dire rarissimes. Enfin, l'intrusion aux informations de santé personnelle entraîne un dommage difficile à quantifier.

L’assurance : indispensable pour les professionnels

Ce qui peut sembler facultatif pour le particulier, ne se pose pas dans les mêmes termes pour le professionnel (par exemple, l‘héberger de données de santé personnelle). C’est à lui qu’il incombe de produire la preuve de l’option effective pour une police couvrant sa responsabilité civile. C’est en effet, cette police là qui assurera la couverture du risque du particulier en cas de problème grave et sérieux (dans la mesure où la preuve du dommage est avéré). Pour avoir tâté le terrain dans ce domaine, je peux vous assurer que parler de timidité des assureurs est un faible mot! En règle générale, les assureurs n’aiment pas l’innovation et la nouveauté qui restent de leur point de vue (d‘assureurs), synonymes de manque de statistiques sérieuses, donc d’absences de prévisionnels fiables. C'est dire si le risque (pour le professionnel) est incertain (a contrario du particulier pour lequel le risque est nul, donc l'affaire rentable). En tous les cas, la réticence des assureurs tranchera sans doute avec l’avidité des avocats, qui avec le DMP, peuvent dores et déjà se frotter les mains…

Rappel des notes les plus lus en 2004 : le dossier médical géré par le patient : une brillante thèse du Dr Thebault

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A notre connaissance, il n'existe qu'une seule thèse sur le dossier médical « partagé ». Il s’agit de celle du Docteur Thebault, soutenue publiquement le 3 juillet 2003 devant un jury de professionnels (Pr Bensadoun, Pr Heron, Pr Leroy et Dr Vallee) avec comme directeur de thèse, Dr Silberzahn. Université de Caen – Faculté de Médecine – Thèse pour l’obtention du grade de Docteur en médecine.

En voici le résumé :

« Le patient a décide de devenir acteur de sa santé : de totalement passif dans la relation thérapeutique, il est devenu peu à peu un partenaire mieux informé des problèmes de santé et aspire maintenant à devenir « co-soignant ».

La prise en charge de son propre dossier médical est au centre de ses revendications. Elle permet en effet une meilleure prise en charge des patients en améliorant la continuité des soins. Cependant, ne satisfaisant pas aux contraintes médico-légales indispensables au corps médical, ce dossier personnel du patient existera en parallèle d’un dossier maintenu par les médecins.
La santé dans son fonctionnement actuel et son organisation ne s’est pas adaptée à cette évolution. Tant au niveau de l’éducation des patients et des services offerts ? parmi lesquels la tenue de son propre dossier médical – la santé ne répond pas aux attentes des nouveaux patients.
Des tiers marchands commencent à saisir l’opportunité de cette carence. En offrant information médicale et paramédicale, dossier médical hébergé et géré par le patient conformément à leur souhait, conseils de toutes sortes, ils attirent les patients. Le dossier médical, en tant que réceptacle de toutes les informations de santé du patient permet une « affiliation » très étroite d’un patient à ces tiers marchands. Par ailleurs, l’agrégation des dossiers médicaux, par ses implications statistiques en terme de marché, représente une valeur colossale. En, ces patients déambulant dans les allées virtuelles de ces supermarchés de la santé sont d’intéressants consommateurs en puissance.
L’enjeu pour le monde médical est de taille. En perdant le dossier médical du patient, en perdant son éducation, il laisse à d’autres la fonction de porte d’entrée vers la santé qu’il assurait jusqu’alors. Le risque est grand, alors, de se retrouver manipulé par des patients désinformés par des intérêts marchands. Le risque est grand aussi de perdre plus : une partie des prescriptions d’abord, voir une partie des consultations enfin. En un mot, l’enjeu aujourd’hui est de ne pas perdre nos patients. »

Fin du résumé -------------------------------------A vos commentaires !

Les acteurs du DMP par Thierry Abiven

Networking3Le dossier médical partageable (DMP), s’inscrit dans un environnement propice à sa mise en place et à son évolution. Il est fondamental de s'intéresser aux divers acteurs et promoteurs du DMP afin de bien comprendre leurs interactions ainsi que leur rôle et poids respectif.

Il est possible de répertorier les différents intervenants suivants – à divers titre – et de les énumérer ci-après (énumération dont l’ordre ne tient pas compte des importances relatives de chacun).

En premier lieu, il y a le patient bien entendu. Après tout, c’est pour lui que le dossier médical partagé est mis en place et développé. Il tient un rôle primordial car il s’agit de son dossier médical. Il ne s’agit plus d’un patient passif face au monde médical mais d'un patient acteur de sa santé. Il maîtrise les informations le concernant et les co-gère.

On trouve immédiatement après le patient, le corps médical. Son rôle est fondamental : c’est lui qui détient le savoir nécessaire à l’enrichissement du dossier médical et ce, en accord avec le patient.

Il existe un autre type d’intervenants : les autre professions médicales : infirmiers prodiguant des soins, pharmaciens fournissant les médicaments. Un accès au dossier médical leur sera, de toute évidence, nécessaire (même s’il peut s’agir d’une partie précise du dossier, toujours avec l’accord du patient, voire de son médecin traitant).

L’Assurance maladie représente également un intervenant direct par rapport au contenu du dossier médical. Elle s’assure de l’inscription des données nécessaires (consultations et médications), elle contrôle les non-cumuls de consultations et de médicaments, elle rembourse (en fonction de ses règles strictes de remboursement). Là encore se pose la question du champ de visibilité de l’Assurance maladie…

Enfin, l’Etat joue un rôle majeur de régulation des activités liées au dossier médical partagé. Il active sa mise en place, définit les rôles respectifs de chaque intervenant ainsi que les objectifs, modalités et moyens. Il s’assure du bon fonctionnement de l’ensemble et introduit les correctifs à la suite de blocages éventuels. Sur ce point, il faut se montrer attentif - ,en excluant les approches partisanes - entre l’Etat qui impose et l’Etat qui propose et discute…

A ce stade, on pense un peu trop rapidement que la liste des acteurs du dossier médical s’arrête. Il n’en n’est rien ! Il faut rajouter trois nouvelles catégories.

D’abord, les fournisseurs d’accès internet (FAI) forme une catégorie indispensable. Sans eux, pas d’accès au dossier médical partagé sur l’internet et accessible selon une procédure de sécurité maintenant rodée (pour les consultations de comptes bancaires, déclarations d’impôts, etc.). Il faudra observer à l’avenir le rôle que veulent prendre ces FAI dans la promotion et l’usage du dossier médical (a priori, en France, ce rôle est neutre).

Ensuite, on trouve les hébergeurs de données de santé personnelles. Ces hébergeurs mettent en place un dossier médical sur l’internet, s’assurent de la fiabilité des accès et exercent un contrôle continu sur l’activité générée par la consultation et l’enrichissement des données de santé personnelle.

Enfin, il ne faut pas oublier les avocats spécialisés dans le domaine de la santé. Jusqu’ici, leur intervention était plutôt réservée aux professionnels de la santé. Avec la propagation du dossier médical personnel, il est fort à parier que les avocats seront sollicités pour régler des litiges entre les divers intervenants listés plus haut…

En conclusion, on le voit, le dossier médical partagé résulte d’une chaîne d’acteurs très différents dans leurs objectifs et modalités d’intervention. De là à penser que la réussite du dossier médical partagé repose sur le bon respect par chaque intervenant des limites de son implication, en ne perdant jamais de vue la clef de voûte du dossier médical : le patient…

Le DMP investit les espaces médicaux de la Toile

33docpro parle de votre blog préféré et des autres sources d'infos sur le DMP

http://www.33docpro.com/Medecine/Internet_Med/internet_med_index.asp?page=archc_corps&r=105&c=10246

Toutes les infos devront être conservées

Poubelle"Personne (ni le patient, ni le médecin) ne supprime rien dans le DMP. Si les médecins veulent revenir sur une donnée, un diagnostic, l’information précédente est gardée avec mention du fait qu’elle est modifiée. Toutes les pièces doivent être conservées".

Suite et source : http://www2.fulmedico.org/a/article.php?id_article=153

Le DMP par caducee.net

Le dossier médical informatisé

                                                                                        

Rédaction : Antoinette   Jordan-Meille, avril 2002
                          Validation : M. L. Dassie et Dr. L. Labreze                           
                      

Sommaire                          

                          Définition
                          Législation
                          Utilité d'un dossier patient informatisé
                          Problématiques
                          Eléments d'un dossier d  santé
                          Standards et normes
                          Critères de qualité de l'informatisation
                          Pour en savoir plus

suite : http://www.caducee.net/DossierSpecialises/systeme-information-sante/dmi.asp

L’administration électronique, un concept inconnu pour plus de 80% des Français

Paradoxe, si l’appellation fourre-tout "administration électronique" reste obscure, les services concrets, comme la déclaration en ligne des revenus, sont utilisés par de plus en plus de Français. C’est ce qui ressort d’un sondage de l’institut BVA.

Lire la suite de l'article http://rss.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39177731,00.htm

Commentaire : il peut en être de même pour le DMP dont l'expression reste peu parlante.

Trois articles du "Monde" sur le DMP

Logo_lemonde_1
http://www.lemonde.fr/web/article/0,[email protected],36-384333,0.html

http://www.lemonde.fr/web/article/0,[email protected],36-384332,0.html

http://www.lemonde.fr/web/article/0,[email protected],36-384334,0.html

Rappel : une à deux notes nouvelles par jour sur votre weblog dédié au DMP!

Le DMP a ses avantages...

le DMP "sera un plus pour le médecin, un plus pour la Sécu et un plus pour le patient", a estimé Philippe Douste-Blazy après avoir rappelé que chaque année, "128.000 hospitalisations sont dues à de mauvaises interactions entre médicaments".

ACCES DIRECT AU DOSSIER MEDICAL . ANALYSE ET SIGNIFICATION

Dossier (à l'origine) destiné à l'Académie de Médecine

Questions – Réponses


1- Y a t-il une spécificité à l'accès direct au dossier patient en psychiatrie ?

Cette question posée par le Professeur Glorion a eu le mérite de relancer le débat au delà des évidences.
La psychiatrie, publique, associative et privée, représentée par le C.A.S.P.(Comité d'Action Syndicale de la Psychiatrie), s'agissant de cette question centrale, ne souhaite pas constituer une spécificité à la psychiatrie.
Dès lors que le débat assimilait accès au dossier à liberté individuelle, la question de la psychiatrie pouvait en effet être posée. Cette discipline est la seule à pouvoir réduire la liberté du sujet à travers la loi d'hospitalisation à la demande d'un tiers pour les patients ne disposant pas, momentanément, de leur libre arbitre.


La suite http://www.psychiatrie.com.fr/articles/art412.html

e administration et e dossier médical

networking3L'e administration et l'e dossier médical sont bien sûr deux notions différentes. Ceci dit, il est toujours regrettable de s'enfermer dans un domaine sans jamais regarder à coté. Et une étude sur les français et l'e administration nous en fournit une excellente occasion. Silicon.fr présente un article très intéressant sur les motivations des français...
Voici le lien sur l'article : http://www.silicon.fr/getarticle.asp?ID=6250
Voici le lien sur le site : http://www.silicon.fr/

Les annotations: un nouveau type de document dans le dossier patient informatisé

ordinateurLes auteurs de cette note considèrent le dossier patient informatisé comme une collection de documents....

Lire la suite " Les annotations: un nouveau type de document dans le dossier patient informatisé" »

Le DMP : ça se précise

Le ministre de la Santé, Philippe Douste-Blazy, a présenté mardi le calendrier d'application de la réforme de l'assurance maladie, précisant qu'un "tableau de bord trimestriel" allait être mis en place avant fin 2004 pour permettre de "juger la réussite de la réforme".

Un calendrier prévisionnel de parution des quelque 69 décrets et 9 arrêtés" d'application de la loi du 13 août, va intervenir en "cinq étapes, dont quatre avant fin 2004".

Le secrétaire d'Etat à l'Assurance maladie, Xavier Bertrand, a souligné que "l'objectif de 80% de décrets publiés avant la fin de l'année serait dépassé".

"Nous allons faire un suivi trimestriel" en concertation avec les partenaires, "notamment les professionnels de santé", qui "permettra de juger la réussite de la réforme", a expliqué M. Douste-Blazy, en annonçant la mise en place d'un "tableau de bord".

Celui-ci présentera des "clignotants": huit "indicateurs quantitatifs et des objectifs d'évolution de ces indicateurs", a-t-il précisé. Le premier de ces indicateurs est "le développement du dossier médical personnel".

www.dossier-medical.info : votre weblog en plein essor!

Plus 75 articles sur le dossier médical en moins de trois mois.
Une nouvelle note chaque jour ouvrable.
Plus de 60 articles en préparation...
200 à 300 visiteurs uniques par jour depuis le 16/08/04 et en forte croissance chaque jour!

Merci à tous ceux qui m'ont écrit depuis le lancement de ce weblog.

Le dossier médical partagé expliqué aux citoyens par un député (Mr Gilles Artigues - UDF)

gillesSi le texte (de la nouvele Loi) présente des "innovations intéressantes", il "reste des interrogations", a souligné Jean-Luc Préel (UDF). Il a aussi jugé "inacceptable" de reporter la dette de la Sécu sur la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES), comme le prévoit le texte.

Pour lire la suite, je vous renvoie sur le site de Mr le député http://www.gillesartigues.com/page338.htm

PS : photo : Gilles Artigues et lien sur la home page de son site http://www.gillesartigues.com/

Dossier médical partagé : les premiers projets pilotes voient le jour

Le système proposé par le ministre la santé, Philippe Douste-Blazy, pourrait modifier profondément la manière d’orchestrer les données de soins. Zoom sur deux initiatives pilotes, à Besançon et Toulouse. (09/06/2004)

Suite de l'article : Journal du Net http://solutions.journaldunet.com/0406/040609_dossiermedical.shtml

PS : Je ne sais pas si le dossier "hospitalier" - objet des expérences décrites dans les 3 articles suivants - correspond au dossier médical partagé (dans sa version finale et compte tenu du dispositif prévu par la Loi française) et franchement, j'ai des doutes.... Et vous?

7 milliards d'économie!

La solution miracle, si on en croit l'actuel ministre de la santé, Philipe Douste-Blazy, afin de réaliser une économie de l'ordre de 7 millards d'euros, c'est le partage d'informations... Il compte sur la suppression d'examens en doublon ou médicalement injustifiés.
Bref, la mise en place du dossier médical partagé repose avant tout sur une motivation simple : l'argent économisé. Ceci explique l'objectif affiché par le ministre de conditionner le remboursement des soins à leur inscription dans le dossier. Il en résulte un impératif : introduire un troisième partenaire (en plus du médecin et du patient), l'Assurance maladie!

Point sur le dossier médical partagé

Dans un avenir proche (encore mal défini), le dossier médical partagé va permettre à plusieurs personnes autorisées (patient, médecins, etc.) d'utiliser les données personnelles de santé d'un individu (ceux du patient pour lequel le dossier a été créé) en vue d'optimiser les soins, médications, suivis, etc.

Plusieurs états envisagent de mettre en place un dossier médical partagé. Le Danemark l'a déjà adopté, Les Etats-Unis d'Amérique bossent sur le sujet, la Grande Bretagne a dégagé des crédits pour ce faire et la France va émettre d'ici peu, un appel d'offre. Le but est clair : économiser sur la facture des dépenses de soins.

Les modes opératoires sont encore assez flous : le dossier médical partagé serait unique et obligatoire ou bien le patient aurait le choix entre plusieurs offres (payantes?) ou ce dossier partagé resterait facultatif. Sa gestion pourrait être confié au médecin ou pas... La sécurisation des données personnelles de santé serait confiée à des hébergeurs agréés par les Etats.

Outre ces aspects non exhaustifs sur un sujet aussi sensible, reste la question essentielle de savoir si un dossier médical accessible sur l'internet (sécurisé) est plausible et envisageable pour toute une partie importante de la population encore réticente à utiliser le net... Et pour le reste de nos concitoyens, il reste à concilier dossier partagé et préservation du secret médical (du sacro saint secret médical!)...

Voici de façon volontairement succincte, un bref aperçu des gestations en cours sur le dossier médical partagé. On reviendra dans le détail sur l'intégralité des questions à poser et des aspects à traiter.


Dossier santé est ouvert!

Le weblog "dossier santé" est ouvert, ce vendredi 25 juin 2004. Il a pour objectif de recueillir toutes les infos relatives au dossier santé, dossier patient, dossier médical, de connaître les positions respectives de chaque acteur de ce nouveau secteur, de suivre les évolutions marquantes dans les nouvelles pratiques issues de l'introduction du dossier santé "partagé" et d'apporter un angle parfois critique sur tel ou tel aspect qui le mérite. Dossier santé compte sur le soutien et apports de celles et ceux qui jugeront utiles de contribuer à l'enrichissement de ce weblog, pour le meilleur profit de chaque visiteur.
Souhaitons donc une longue vie à ce weblog ainsi que de très nombreuses et fructueuses contributions de la part de ses visiteurs avertis!
Rendez-vous à l'adresse suivante : http://dossiersante.typepad.com/dossiersante/