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Le GIP-DMP existe : je l’ai rencontré !

Icon_reseauxSans véritablement « agir dans l’ombre », il a su se montrer discret jusqu’à présent. Sans s’enfermer dans une tour d’ivoire (ses bureaux sont largement ouverts, ne serait-ce qu’aux groupes de travail), il a privilégié l’efficacité dans ses rapports avec les professionnels de santé. Sans faire parler de lui (en auto braquant des projecteurs), il avance dans sa mission.

Il s’agit bien sûr du GIP-DMP. Je l’ai rencontré ce matin même. Ce n’est donc pas une entité abstraite avec des gens invisibles (à part son président et son directeur technique).

Dans l’un des beaux quartiers de la capitale, le GIP-DMP s’offre des bureaux sans luxe ostentatoire aucun (c’est même un peu austère) avec un goût pour les « open-space » et la rationalisation des équipements. Bref, on n’est pas ici pour rigoler !

La plupart de collaborateurs sont mu par une motivation farouche à faire aboutir le DMP. Un peu comme Dominique HORDE qui après une carrière dynamique (de 25 ans / dont la vice présidence d'une start up qui a levé 100 millions de francs...) est chargée de mission dans le domaine de communication. « Je voulais être là » déclare-t-elle. Egalement comme Guillaume Levavasseur qui a en charge l’internet et l’extranet du GIP, après avoir abandonné une carrière de juriste. Ou encore comme Manuel BLOCH qui est sorti de sa retraite pour revenir dans le monde du travail !

L’ambiance générale rappelle étrangement ces start-up de la fin des années 90 – début 2000 (avant l’éclatement de la bulle internet / n’y voyez pas d’allusion…). D’ailleurs, les équipes sont largement orientées « projet ». Chaque parole est mesurée, chaque information mentionnée avec prudence. Et quand on aborde des sujets un peu brûlant, le sourire de Dominique HORDE fait comprendre qu’il faut changer de direction (on pouvait toujours essayer ;-)).

Notre rendez-vous a porté essentiellement sur votre blog préféré, sa fréquentation, son contenu, son ouverture, etc. Et si pour le moment, aucun accord formel n’a été pris, je pense, qu’à terme, le GIP-DMP devrait pouvoir communiquer sur ce blog. Après tout, ce dernier n’est-il pas ouvert à tout type d’opinion ? Alors, pourquoi pas celle du GIP-DMP également ?

Santé et systèmes d'information : les représentants des industries spécialisées unissent leurs efforts

EbusinessDans un contexte de crise de notre système sanitaire, les avis convergent désormais vers une évidence : l'amélioration de la qualité des soins, le renforcement de la coordination des acteurs de santé et la gestion maîtrisée de l’accroissement de la demande passent inéluctablement par une généralisation du partage de l’information.

Lire la suite
http://www.lesiss.org/

 

13 décembre : date de divulgation de l'architecture retenue

Le mot d'ordre du futur DMP quant à son contenu, reste simplicité d'écriture et de lecture.
Ceci (bien) dit, il faut bien faire communiquer le DMP avec l'ensemble des autres logiciels médicaux.


Le 13 décembre, le comité d'orientation du GIP va remmettre au ministre Xavier Bertrand ses conclusions quant à la norme internationale d'échange retenue...
Ce point est stratégique si on veut que le DMP fonctionne (dans la vraie réalité ;-). On assure que cette norme ne devrait pas êtree ficgée mais intégrer les évolutions (au cours de la phase d'expérimentation, voire au-delà).
Etablir une norme d'échange de donées, c'est fondamental. Mais quid de la sous-informatisation de nos hôpitaux et de nos médecins (50% dans le meilleur des chiffres communiqués)? Là dessus, aucune réponse pour le moment.

Le DMP, un patient à traiter d'urgence

PresseDites 33, monsieur DMP... Le fameux dossier médical partagé est à peine formé qu'il est déjà boiteux, la suite en cliquant ici

Risque de "bricolage"  selon Libé

Plus de réaliseme selon Pharmaceutiques

Les industriels attendent leur heure selon le Quotidien du médecin ou projet de tous les records selon Zdnet

Règles à respecter pour commenter les posts de ce blog

Divers2_1

Toute personne ayant recours à ce blog et en particulier à la fonction "commentaire" prend en considération le fait que les commentaires sont libres et ouverts à tous, sans contrôle préalable à leur publication. Chaque commentateur accepte par avance d'assumer la responsablité pleine et entière de son commentaire et dégage ainsi de toute responsablitité l'animateur du présent blog et la personne morale qui le finance et accepte par avance et sans restriction les présentes règles :

1°) un commentaire doit rester dans le sujet (le DMP) et son environement (logiciels, réseaux, internet, sécurité, monde médical, professionnels informatiques et médicaux, etc).

2°) un commentaire doit réagir directement au post auquel le commentaire se rattache, c'est dire que les contenus doivent coïncider, on doit percevoir une réaction, objection, soutien et on ne doit pas "partir dans tous les sens".

3°) un commentateur doit donner son point de vue en précisant TOUJOURS sa fonction (ou position par rapport au sujet). Il est important de savoir le point de vue d'où il s' exprime,  médecin, informaticien, patient dans une association ou non, etc.

4°) un commentaire ne doit pas émettre de critiques sur un site web donné comme sur ce blog (dans ce cas, adressez-les moi directement en cliquant ici, vos remarques sur ce blog m'étant très précieuses, la mise à jour récente le prouvant).

5°) un commentaire ne doit pas tenir de propos désobligeants, diffamatoires, racistes, menacants, etc.

Deux "sanctions" différées (et sans précision d'un quelconque délai d'application) sont possibles si ces 5 règles ne sont pas respectées dans leur intégralité :
1 - la suppression de votre commentaire;
2 - l'interdiction de commenter sur ce blog.
Précision : les points 1 et 2 sont cumulables.

Si à l'avenir ces règles ne sont pas respectées, les commentaires seront filtrés a priori, voire modifiées pour entrer dans le présent cadre. Il pourra même y avoir certaines périodes où les comentaires seront filtrés et ce, sans préavis.

-------------------------------fin-------------------------------------

Merci de me donner votre point de vue en me l'adressant directement.

Bruits de couloir(s)

Bouche_oreille_1Les 6 consortiums ne seront plus 6 au terme des phases de mise en place du DMP. Cela n'est pas un bruit de couloir mais une affirmation de Manuel BLOCH, le directeur technique du GIP-DMP (voir notes précédentes). C'est d'ailleurs très clair depuis le début. Deux des participants aux 6 consortiums me l'ont d'ailleurs confirmé.

Autre chose qui circule : de nombreux membres des consortiums constitués sont en train de faire des avances à d'autres membres d'autres consortiums. C'est dire que personne n'est vraiment sûr de rien et que chacun affine ses stratégies fondées sur des scenarii divers, afin, au bout du compte, de rester en lice...

Aries (le pauvre débouté) aurait été approché par un concurrent direct (afin de lui donner un coup de main pour revenir sur scène). Comment, pourquoi? Cela va être un aspect intéressant à suivre.

Pour l'instant, je parie sur FT (France Télécom pour les intimes) car inévitable en France et représenté au mieux au sommet de l'état (même pas besoin de faire du lobbying). Il y a Siemens qui restera jusqu'au bout. Je serai étonné que Siemens n'obtienne pas la région Rhônes Alpes comme terrain d'expérimentation...
Pour les autres (IBM compris) je ne jure de rien.

Alors quid de l'avenir immédiat de ces prétendants? Quelle sera les stratégies choisies (si stratégie il y a?). Combien d'effets d'annonces allons-nous encore subir (le dernier en date provenant d'IBM qui tend à prendre nos (hauts) fonctionnaires pour des crétins!

Vous le saurez en visitant chaque jour votre blog préféré. Et pour reprendre un titre d'un groupe (de quoi?) que je n'aime pas : il va y avoir du sport!

La remise en cause du GIP-DMP est-elle fondée?

Bouton_fleche_orange_2Pourquoi un (éminent) sénateur a cru utile, ces derniers temps, de fustiger la façon dont le GIP-DMP assure son rôle (non moins éminent) ? Difficile d’y répondre tant les enjeux politiques du DMP sont énormes et par conséquent les préoccupations (légitimes) de nos représentants (fussent-ils indirects) difficiles à cerner exactement !

Sans se tromper, il est néanmoins possible d’affirmer les 4 éléments suivants :

1°) le GIP-DMP fonctionne parfaitement et remplit ses fonctions.

2°) les industriels travaillent avec lui sans rechigner et sont heureux (je viens de voir deux d’entre eux dont un hier soir dans mon bureau) de pouvoir bosser avec des décideurs (ce n’était pas le cas avant la mise en place de ce GIP).

3°) le GIP ne fait pas beaucoup de publicité, il est vrai, quant à son rôle. Cela tombe bien : ce n’est pas dans ses objectifs. Il préférera, à l’avenir, faire la pub. du DMP ! Pour certains politiques, c’est peut être cela qui est difficile à intégrer…

4°) On dispose d’un calendrier très clair qui, selon toute hypothèse, sera respecté (même si des retards interviennent).

Alors qu'en pensez-vous?

Rôle du GIP-DMP

Bouton_fleche_orange_1
Le GIP-DMP assure un rôle déterminant :

1°) de maîtrise d’ouvrage du DMP : il dit si c’est conforme ou pas à

la Loi, au cahier des charges, aux attentes des divers publics concernés (et représentés dans des groupes de travail).

2°) d’animation de réseau : il sollicite les industriels avec lesquels il entretient des liens très étroits pour faire avancer le projet, etc.

         3°) de comité d’orientation : il fixe les objectifs au regard de la Loi et des décrets, il met en place le calendrier et les phases de déploiement du DMP.

4°) de groupes de travail : il met en place des réunion thématiques (« l’accompagnement du changement », le « contenu », l’ »identifiant patient » et l’ »interopérabilité ») pour cerner et anticiper les divers problématiques (très concrètes) liées au DMP.

Le GIP-DMP dispose de relais régionaux pour des missions de maîtrise d’ouvrage déléguée, des comités de pilotage sur des régions et/ou départements et des évaluations (sur les conditions et les niveaux d’approbation, sur le service proposé, sur l’intérêt réel pour le patient et pour les professionnels de santé).
Le GIP assure des relations suivies avec les réseaux de soins, des autres expérimentations (ou projets) comme les plateformes, le DP ou l’historique des remboursements (web médecin de la sécu.) et les éditeurs de logiciels (il va falloir que je vous détaille cet aspect très bientôt) et la Cnam.

En conclusion, le GIP-DMP fait face à un processus complexe lié tant au nombre et à la diversité des acteurs et intervenants qu’au contexte réglementaire et juridique en gestation.

Voir note prochaine : pourquoi fustiger la façon dont le GIP mène son rôle ?

Un article de 33docpro sur votre blog préféré!

"Deux exemples de blogs médicaux

Bouton_fleche_orangeLa Toile médicale francophone n'est pas encore convaincue de l'intérêt des blogs. Mais quelques francs-tireurs sont d'un avis contraire.
C'est ainsi que l'Unaformec met en ligne ses « actualités » par l'intermédiaire d'un blog très actif de la part de son auteur, mais curieusement très peu commenté. Il faut dire que les thèmes abordés se prêtent peu aux commentaires.
Le blog du dossier médical personnel (le DMP « décortiqué et commenté point par point ») publie des posts plus polémiques, mais aussi peu commentés que ceux de l'Unaformec. Ce qui montre bien que les médecins ne sont pas encore mûrs pour sortir des sentiers battus (les listes de discussion) et s'exposer au grand jour des blogs".

Voir l'article complet

Le DMP comporte de nombreuses étapes successives, chacune essentielle à réussir...

A l’occasion du colloque organisé par Décision & Stratégie Santé (voir une note précédente à ce sujet / catégorie « compte-rendu d’événements »), Manuel BLOCH (directeur technique du GIP-DMP depuis mai 2005) a présenté un topo sur les « objectifs et calendrier de travail du GIP-DMP ».

En voici une synthèse qui se veut aussi fidèle que concise.

I/ Les objectifs du DMP

A – favoriser la coordination, la qualité et la continuité des soins ;

B – attribuer à chaque bénéficiaire de l’assurance-maladie, un dossier informatisé en 2007 ;

C – introduire de profondes innovations dans l’organisation des soins :

- partage d’informations entre professionnels de santé

- sous le contrôle du patient,

- via des hébergeurs de données de santé.

Attention : le décret « hébergeur » paraîtra bien ce 29 novembre mais son décret d’application va mettre au moins 6 mois à être publié, ce qui pose un nouveau problème au GIP-DMP qu’il va tenté de résoudre en accélérant les discutions avec

la CNIL

(voir note à ce sujet) et avec le ministère de la santé.

 

II/ Phases et calendrier du projet

Agenda_1Phase 1 : préparation et validation des « démonstrateurs »

Celle-ci se subdivise en plusieurs sous étapes :

1°) sélection des hébergeurs (le 5/10/2005) avant l’interruption du processus (référé / voir note à ce sujet) et son redémarrage le 8/11/2005.

2°) validation des démonstrateurs (fin programmée pour fin novembre).

Le but de cette deuxième partie consiste à valider la préparation technique et organisationnelle des hébergeurs. Elle se fondera sur des dossiers médicaux fictifs. Un critère sera examiné à la loupe : l’interopérabilité et la conformité aux normes internationales retenues par le DMP.

Précision utile et inédite à ce jour : au terme de la phase 1, des consortiums seront écartés s’ils ne satisfont pas aux conditions requises fixées par le GIP-DMP.

 

Phase 2 : Déploiement de préfiguration

Le but est ici de préciser, puis valider le contrôle des conditions de déploiement : sécurité, qualité et organisation.

3000 dossiers réels sur 14 sites retenus via 6 hébergeurs seront testés.

L’effet de cette phase sera la rédaction du cahier des charges de la généralisation.

Deux conditions seront indispensables au lancement : les décrets « Hébergeurs » et « Confidentialité ».

 

Phase 3 : Déploiement progressif

Selon les modalités économiques / juridiques, cette phase est prévue pour le 2eme trimestre 2006 / 1er trimestre 2007.

Il s’agit ici de mettre véritablement en place le DMP qui concernera dans un premier temps que les population ALD (bien que cet aspect ne soit pas encore fixé, à cette date).

Des décrets supplémentaires seront nécessaires au lancement de la phase 3 : décrets « DMP » et « Identifiants » (voir une note future sur ce dernier aspect).

Cette phase 3 est la plus délicate à réussir tant il s’agit de passer de 0 à 40 millions de dossiers médicaux e quelques mois, ce qui va nécessiter une organisation très robuste de gestion des montées en charge !

 

Phase 4 : Généralisation

Cette phase porte sur l’ensemble de la population française et repose en grande partie sur l’acceptation du projet par les professionnels de santé, l’adaptation et la qualité des services d’appui :

- hot line « on a tout à apprendre dans ce domaine, les comparaisons avec les services existants ne sont pas pertinentes » selon Manuel BLOCH.

- Accès effectif et simple pour les patients

- Accès possibles pour les patients handicapés,

- Cas des patients qui n’ont pas de moyens informatiques.

Ces 4 phases, on le voit, ne seront pas simples à traduire dans la réalité, les obstacles à leur réalisation peuvent être nombreux.

Nouveau lÔÔk ;-)

2_femmes_2Votre Blog change de look pour une meilleure visibilité et organisation des diverses parties.

Si vous obtenez des écrans bizarres, merci de vider le cache de votre browser.

Cette nouvelle présentation se fonde sur les nombreuses remarques que vous m'avez adressées au fil de nos discussions pour lesquelles je tiens à vous remercier.

Enfin des réponses sur le DMP!

LoupeDécision & Stratégie Santé organisait – jeudi 17 novembre 2005 – un colloque intitulé «  Le DMP, techniques, expériences et enjeux ».

Vous étiez peu nombreux à avoir fait le déplacement et vous avez eu tord. Parmi les participants, on notait la présence du Syndicat Interhospitalier du Limousin, de Bretagne, l’Université de Montpellier, la Mainh, l’A.R.H. de Picardie et de Navarre, le Mgen-Union, le Syndicat Informatique Hospitalier de Picardie, etc.

Vous avez eu tord car des réponses tangibles concernant le futur DMP ont été (enfin) données par les différents intervenants qui avaient tous pour dénominateur commun, la clarté et la concision, aidés il est vrai par une organisation aussi charmante qu’efficace (chapeau à Madame Bissery ,-).

Monsieur Manuel BLOCH (directeur technique du GIP-DMP) a ouvert les débats. Les objectifs, les phases et calendrier du projet DMP et son organisation étaient les thèmes qu’il a développés. Son intervention a été très riche en informations (voir une note future la semaine prochaine à ce sujet intitulée « Tout incident peut être mortel au DMP ! »)*.

Le Docteur François MENNERAT (expert européen en normalisation des systèmes d’information en santé) a quant à lui développé les notions d’interopérabilité et de normalisation à l’échelle européenne et a permis de comprendre que ce problème n’est en aucun cas réglé pour le DMP (voir une note future intitulée « le défi de l’interopérabilité pour le DMP»)*.

Monsieur Gilles TROUESSIN (expert de la sécurité des systèmes d’information en santé & social) nous a donné une grille de lecture et d’appréciation de la notion de sécurité rapportée à un système d’information (voir une note future « Sur quels critères se fonder pour apprécier la sécurité effective de notre DMP ? »)*.

Madame Marthe WEHRUNG (directrice du GIP-CPS) a centré son intervention sur l’identification et l’authentification des utilisateurs du dossier partagé (voir une future note « la gestion des droits d’accès est sous le contrôle du patient »)*.

Le Docteur Gilles CIZERON (directeur de l’Institut pour le développement de l’informatique des systèmes de santé de la Croix-rouge française), Gilles CHAMBERLAND, (chargé de mission Télésanté à l’ARH de Basse-Normandie), Dominique PON (directeur informatique de la clinique Pasteur de Toulouse) ont évoqué leur large expérience en matière d’implantation et développement de dossiers médicaux partagés (sur laquelle je vais revenir le mois prochain).

La moisson a été excellente et à la hauteur de l’expertise des intervenants qui ont su avec humour et exemples concrets à l’appui partager leur expérience riche en faveur du DMP.


* les notes annoncées feront toujours mention du colloque et de l’intervenant (en précisant ses coordonnées quand ils ont été publié sur l’excellente brochure mise à la disposition des participants).

Décision & Stratégie Santé
21 rue Camille-Desmoulins
92789 Issy-les-Moulineaux Cedex 9
http://www.décision-sante.com/
email : [email protected]
Contact : Isabelle Bissery
(à noter un prochain colloque sur «  Systèmes d’information et pilotage de l’hôpital » le 19 janvier 2006).

6ème édition de la Journée Interrégionale de la Télésanté

ATTENTION – REPORT – ATTENTION – REPORT – ATTENTION REPORT


En raison des fortes difficultés de transport prévues la semaine prochaine, liées à la

GREVE SNCF qui est annoncée à partir du lundi 21 novembre au soir

La 6ème édition de la Journée Interrégionale de la Télésanté

et l'Assemblée Générale du CATEL 

programmées le mercredi 23 novembre prochain

sont reportées au JEUDI 19 JANVIER 2006


Le thème de la Journée Interrégionale de Télésanté de cette année a été choisi pour être au plus proche de l’actualité. Cependant ces jours-ci, c’est l’actualité qui rattrape le CATEL et ses partenaires avec le préavis de grève déposé à partir de lundi soir par la SNCF. Cette grève s’annonce particulièrement suivie et nous savons tous quels désagréments en découlent.

Parmi les animateurs, intervenants et congressistes inscrits à cette journée, beaucoup s’inquiètent déjà de ne pouvoir se rendre sur le site choisi ou d’arriver avec du retard.

La qualité de notre manifestation organisée sur plusieurs villes en France risque fort d’en pâtir !

L’organisation de l’Assemblée Générale annuelle du CATEL prévue à partir de 9h risque d’être perturbée également.

 

C’est donc à contrecoeur, mais jugeant cela plus sage et professionnel, que nous prenons aujourd’hui la décision de reporter cet évènement.

Les intervenants, animateurs, organisateurs sur les différents sites et bien entendu les congressistes inscrits pour la journée du 23 novembre vont être contactés individuellement.

A VOS AGENDAS 2006 :

RESERVEZ DES MAINTENANT LA DATE DU JEUDI 19 JANVIER 2006

et INSCRIVEZ VOUS ! (suivez le lien)

 

Nous tenons à vous exprimer notre désappointement (certainement partagé) d’avoir à reporter cette journée, et espérons pouvoir compter sur votre présence à cette nouvelle date.

Très cordialement,

Les Membres du Conseil d'Administration et toute l'équipe du CATEL.

CATEL (Club des Acteurs de la TELésanté)
Immeuble Piren - CP 04 -
Parc Innovation Bretagne Sud
56 038 Vannes Cedex
Tel : 02-97-68-14-03
Fax : 02-97-68-29-56
www.portailtelesante.org

Contact

Email
email : blog.dmp(arobase)gmail(point)com

Liens utiles 1

Fleches_3Reportez-vous sur la colonne de gauche
et sur les rubriques correspondantes.
Merci ;-)


VOIR : l'annuaire du DMP

Auteur

Face_sourireThierry Abiven a été chargé de collecter des informations sur le futur DMP par la société Hygie France.

Afin de faciliter le partage des informations, il a créé le blog du dosier médical informatisé en Juin 2004.

Devant le succès, il a continué à l'alimenter en nouvelles notes (au total, 400 notes sont proposées fin 2005).

Toujours pour le compte de la société Hygie France, Thierry Abiven a été chargé de suivre le développement d'un dossier médical personnel en ligne (sous la dénomination Medebox). Medebox ne participe pas au DMP et se destine aux marchés b to c et b to gov.

Medebox a permi à Thierry Abiven de se confronter aux divers problématiques liées à la mise en place d'un dossier médical en ligne, d'y apporter des réponses techniques, organisationnelles et humaines adaptées et de les confronter à la mise en place du DMP, grâce à des relations étroites avec certains consortiums retenus.

D'autres auteurs de notes peuvent librement participer à ce blog : ils sont toujours signalés en début ou fin de note.

La cnil pleure ... mais où sont passés les décrets?

RobaseLa CNIL attend de pied ferme la publication de deux décrets complémentaires :

- le premier porte sur les conditions propres à garantir la confidentialité des données de santé à caractère personnel (le 11 octobre dernier, la Cnil s’est prononcé pour l’utilisation de la carte CPS comme moyen d’indentification et d’authentification dex professionnels de santé habilités à intervenir sur le DMP).

- le second précise les conditions d'agrément des hébergeurs de ces données. Après pas mal de tergiversations, il semble que ce 29 novembre un décret paraîtra pour mettre en place les dispositions suivantes : la Cnil examinera la pertinence des données, le respect du droit des personnes, les sécurités et les destinataires tandis qu’un comité technique portera son attention sur les aspects économiques de l’hébergement.

La publication de ces deux décrets a, en tous les cas, été demandé par le président de la Cnil, Alex Turk, reçu par Xavier Bertrand le 4 novembre en son ministère du 7eme arrondissement.

Et

la Cnil de s'opposer (semble-t-il) à la phase de préfiguration. Celle-ci prévoit au moins deux sous-étapes :

- la 1ere, les opérations de validation des prototypes (celle-ci peuvent reprendre après la levée du recours suspensif en référé intenté par Stéria-Ares et sans que la Cnil n’y voit rien à redire).

- la 2eme, la phase d’expérimentation des DMP de patients réels. (C’est ici où la bas blesse : celle-ci, pour démarrer, doit attendre les 2 décrets. Pour la Cnil, lancer le DMP sans ces décrets équivaut à faire fi de la volonté du législateur. En effet, ces deux décrets ont été voulus dès 2002 par l'Assemblée nationale (pour l'agrément).

La question se pose enfin de savoir qui doit déposer le dossier de mise en œuvre pratique du traitement ? Et là, les réponses ne sont pas évidentes. Pour la Cnil qui reconnaît que les choses ne sont pas très claires, l’hébergeur ne serait pas concerné mais plutôt le médecin traitant ou l’établissement de soins qui dispose d’une maîtrise complète de tout le dispositif.

Et quid de la possibilité pour le patient de s’adresser directement à un hébergeur ? Tant que ces questions ne sont pas tranchées, la Cnil semble s’orienter vers une coresponsabilité entre l’hébergeur et le professionnel de santé. Une affaire à suivre … de près !

Ils sont toujours en lice!

Divers1_1Rappel des 6 consortiums retenus (par ordre alphabétique) :
- Cegedim - Thalès
- D3P (RSS - Microsoft - Medcost / Doctissimo)
- France Télécom - IBM - CAP GEMINI - SNR
- inVita – Accenture - La Poste – neuf cegetel - Intra Call Center- Jet Multimedia – Sun microsystems
- Santeos (Atos- Unimédecine – HP – Strateos – Cerner)
- Siemens- Bull - EDS

L'état d'avancement du DMP

Une conférence thématique du XI forum Economie Santé est organisée par "Les Echos" et la "Panorama du Médecin" au palais des congrès à Paris. Parmi les intervenants de cet atelier qui a lieu le jeudi 17 novembre à 14h30 citons Dominique Coudreau (président du GIP) et Jeanne Bossi (de la Cnil)...
Les 2 organisateurs n'ont pas pris la peine de me signaler leur événement donc je n'en sais pas plus, sinon que je n'irais pas!

Le Sénat persiste et signe!

ClavierLa commission des finances du Sénat ne lâche pas prise concernant la mise en œuvre du DMP. Lors de l’examen en première lecture du PLFSS 2006 (dès le 14 novembre), son rapporteur Jean-Jacques JEGOU (UDF Val de Marne) souhaite que le gouvernement clarifie les orientations, le calendrier et le pilotage. Enfin, le redéploiement des crédits « Hôpital 2007 » vers les actions d’informatisation des hôpitaux sera fermement demandé.

Silence! On bosse...

PricematchtagLe Quotidien de Paris - qui fait un vrai bon boulot d'infos sur le DMP, soit dit en passant - a contacté les consortiums retenus, à la suite du rapport du sénateur JEGOU (voir note précédente sur le sujet) relatif à la mise en oeuvre du DMP.

L'article du 10/11 nous dit que 3 ont préféré ne pas répondre : ils ont raison d'ailleurs, le mieux est d'attendre de voir le vent venir (ou repartir...).

Bull (associé à Siemens et EDS) répond par l'intermédiaire de Mr Jean-Pierre BARBERIS (dg des activités services et solutions de Bull) que "le GIP-DMP a fait un travail sérieux." Ce type de déclaration ne mange pas de pain ... Et à BARBERIS de souligner (avec raison) que la phase d'expérimentation servira à préciser le futur cahier des charges d'un DMP appelé à évoluer, tout en soulignant le pragmatisme du GIP.
Le plus intéressant des propos de BARBERIS porte sur le financement du DMP (envisageable par les industriels en échange d'une rémunération par l'Etat ou la sécu.) et surtout sur la demande explicite de visibilité à long terme pour les industriels engagés et de la part de l'Etat : "cette piste est envisageable si l'on offre aux industriels une visibilité à long terme. Cette discussion n'a pas encore eu lieu".

Il est tout de même inquiétant de parvenir à un tel constat à ce stade de la mise en oeuvre du DMP (en phase de "pré configuration"). Cela veut dire tout simplement que personne (industriels compris) ne sait où l'on va très exactement. La seule chose que l'on sait, c'est qu'on y va! C'est pas mal mais singulièrement insuffisant quand on pense aux investissements nécessaires (il est vrai réglé toujours par les mêmes pigeons habituels) qu'il serait plus que nécessaire de pré-qualibrer afin de ne pas parvenir à l'objectif contraire du DMP, à savoir creuser plus encore le déficit de la sécu.

Je me souviens d'une discussion avec l'un des membres de l'un des 6 consortiums retenus qui disait ceci : si on ne sait très précisément où l'on va avant d'investir réellement, alors on stoppera toute opération. Il est vrai que pour l'instant, mise à part la mobilisation d'équipes restreintes, l'investissement (surtout pour le groupe industriel en question) est quasi nul. Et si des réponses (contractuelles) précises ne leur sont pas fourni, le GIP risque fort de se retrouver tout seul.

En vérité, les vraies négociations vont commencer : elles auront un impact décisif sur le coût réel (il ne faudra surtout pas se fier aux "annonces" sur ce sujet mais attendre de disposer de tous les éléments de la facture finale). Ce n'est qu'à ce moment là, que nous (pauvres citoyens en souffrance et réduits à brûler les voitures de nos voisins pour qu’enfin, on nous remarque / je sais, là j'y vais fort  / mais compte tenu de toutes les inepties que j'ai lu et entendu à ce sujet depuis 10 jours, je me résous à rester dans la tonalité qui ne semble déranger personne (sauf moi!!!)) sauront avec certitude si le DMP est bon pour nous et/ou pour les industriels et/ou pour les professionnels de santé.

Vos réactions (vous semblez inspirés depuis un moment / CONTINUEZ ;-)

La grande enquête de l'UDF auprès des médecins - Le travail reste à faire - Analyse de François Bayrou Prés. de l'UDF

BayrouFrançois Bayrou a estimé que cette enquête a révélé la « profondeur du désarroi du monde médical ». Le nombre important des réponses et la longueur des commentaires prouvent « l’envie des médecins de participer à une réfléxion sur leur métier ». François Bayrou est notamment revenu sur la liste des causes du désarroi exprimé dans les réponses : les changements brutaux induits par les multiples réformes mises en œuvre sans concertation préalable ; le poids de l’administratif qui rend la charge de travail des praticiens insupportable et nuit à la qualité des soins ; l’instauration d’une médecine à deux vitesses, l’irréalisme de certaines réformes… François Bayrou a perçu, dans les réponses, une « démotivation » des médecins dans l’exercice de leur métier.

Le président de l’UDF s’est également fait l’écho de deux demandes fortes exprimées par les praticiens dans le questionnaire : « les médecins demandent que l’on éduque les assurés et en particulier ceux qui pratiquent le nomadisme médical. Les médecins expliquent également qu’ils n’ont pas le temps de faire de la prévention et qu’on pourrait de vraies économies grâce à cela ».


François Bayrou a également fait le constat que la réforme de l’assurance maladie n’a pas atteint son but : « le déficit 2005 sera équivalent à celui de 2004 voire pire. Toutes les annonces faites sur le caractère vertueux de la réforme sont démenties par les chiffres : toutes les estimations montrent que le déficit ne baisse pas. Et le dossier médical personnel ne sera évidemment pas mis en place dans les délais prévus. Les médecins ont été leurrés. On nous avait annoncé qu’il permettrait de faire 3,5 milliards d’euros d’économies dès 2006 ! » : « Je n’ai jamais dit que ce serait facile mais ce qui me trouble c’est qu’on prétendait que les résultats seraient là, on a vendu de l’illusion aux Français et maintenant les gens n’y croient plus et les médecins non plus ».


En conclusion, François Bayrou estime que « le travail reste à faire et qu’il n’y aura pas de reconstruction possible de notre système de santé si l’on ne part pas d’abord de la vérité. » L’UDF de son côté, va poursuivre son dialogue avec les médecins et leur a donné rendez-vous le 5 novembre prochain à une convention médicale afin de jeter les bases d’une politique de santé qui sera dévoilée en 2006.

Lire le discours de Fraçois Bayrou, en clôture du colloque "Quelles stratégies pour la santé ?"
Sénat - 05.11.05

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Lire l'interview d'Hervé Morin

Voir le site du Parti Socialiste français sur les questions de santé

Bull et le DMP

Jean-Pierre Barbéris, DG Services de Bull: «Le dossier médical informatisé est le projet de tous les records»
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«on en est à l'âge de pierre» selon le sénateur J.J. Jégou

 Le système de santé français est sous informatisé !

Jegou_jean_jacques_3Jean-Jacques Jégou (sénateur UDF et auteur d’un rapport sur « l’'informatisation du système de santé français » ), constate que 80% à 85% des professionnels de santé libéraux sont informatisés, mais que leur équipement sert essentiellement à envoyer à l'assurance-maladie des feuilles de soins électroniques. Seul un praticien sur deux, environ, tient un dossier médical informatisé pour ses patients. A l'hôpital – privé et public confondus – le retard est plus important encore : 75% à 80% des établissements utilisent un bon vieux dossier médical «papier». Et les réussites notables de quelques rares établissements comme l’Hôpital européen Georges Pompidou n’ont pas été étendues. On peut faire le même constat en matière de gestion électronique de l’imagerie médicale (qui semble-t-il, reste encore exclue du projet !!!).

Les investissements prévus ne sont pas à la hauteur de la situation telle que constatée et des enjeux réels !

Le plan «Hôpital 2007» ne consacre que 275 millions d'euros sur 5 ans, soit 3% de son enveloppe totale, aux systèmes d'information – et encore les crédits ne sont-ils pas tous consommés... De surcroît, le projet de Loi de financement de la sécurité sociale (plfss) ne permet pas d’identifier suffisamment les sommes consacrées au développement du DMP. Le plfss prévoit d’affecter globalement 90 millions d’euros au DMP en 2006 via le Fonds d’aide à la qualité des soins de ville (Faqsv), là où le sénateur Jégou estime que les besoins sont de 100 millions d’euros supplémentaires.

De quoi parle-t-on ?

Les orientations du GIP, chef d’orchestre désigné du DMP sont également remises en cause. Et en privé, les sénateurs se montrent très critiques à l’égard du GIP. Il « n’est pas un vrai pilote qui dirige le projet de bout en bout, fait respecter le calendrier et analyse les blocages ». Le GIP consulte peu les médecins, selon le sénateur. Il cohabite avec un Groupement pour la modernisation du système d'informatisation hospitalier (GMSIH) qui n'a lui-même pas compétence sur la médecine de ville. Et l'assurance-maladie prépare «en parallèle» du DMP son projet «Web médecin» qui permettra de consulter les derniers relevés de prescriptions d'un malade, déplore l'élu.

Quand au contenu du DMP, les sénateurs (sont-ils les seuls ?) sont encore plus sceptiques. « De quel DMP parle-t-on ? Quel contenu veut-on y inclure ? Sera-t-il synthétique ou exhaustif ? Comprendre-t-il l’imagerie médicale ? Autant de questions que tout le monde se pose depuis deux ans, sans jamais obtenir le moindre début de réponses. Les six consortiums retenus sont dans la même position d’attente…

Politique d’affichage…

Mr Doust-Blazy fait au moins l’unanimité (tant dans sa « majorité » que dans l’opposition !). Il « s’est imaginé qu’il était suffisant d’inscrire le DMP dans la Loi pour qu’il se mette en place tout seul ». « Aujourd’hui, on est en droit de se demander si on veut vraiment mettre en place le DMP en France ». Et avant de fustiger la « politique d’affichage » du gouvernement et de revenir sur « l’absence de pilotage global », les sénateurs font l’amère constat « qu’on ne s’est pas encore mis au travail » alors que l’échéance (toujours officielle !) reste le 1er juillet 2007 ! Reste au sénateur du Val-de-Marne de balayer ce calendrier en fustigeant son «manque de sérieux».

La France compte réussir en moins de trois ans ce que l'Angleterre a fait en douze ans !

La Grande-Bretagne a lancé son projet de DMP en 1998 pour le généraliser en 2010 avec une enveloppe budgétaire correspondant à 10 fois la mise française. Le retard constaté aujourd’hui par les anglais sur le calendrier prévu est de l’ordre de 18 mois (partiellement rattrapable d’après mes sources). « Comment avons-nous pu penser que nous pourrions faire la même chose en trois ans ? » s’interroge le sénateur Jean-Jacques Jégou (et nous avec ;-).

Pour le sénateur, l’objectif 2007 est irréaliste, voire impossible : « En Juillet 2007, chaque patient ne disposera pas d’un dossier médical personnel substantiel ! ». Au moins, c’est clair (pour une fois). Et au sénateur de donner quelques pistes pour faire aboutir le projet qui passent par une task force, des moyens financiers supplémentaires, une vraie communication entre les professionnels de santé et les pouvoirs publics, la formation des professionnels et la sensibilisation des patients.


Note établie d’après le Figaro et le Quotidien du Médecin du même jour et… quelques coups de fils au Sénat et chez quelques consortiums retenus.

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Le référé de STERIA-ARES

Stéria-Arès - candidat malheureux au premier appel d'offres lancé par le GIP-DMP a entrepris une action en référé pour tenter de casser le cahier des charges qui a servi à retenir 6 des 13 candidats à l'hébergement du dossier médical personnel.
Ce consortium reproche au cahier des charges de n'avoir pas permis une offre de prix sérieuse. Le juge annonce sa décision aujoud'hui.

A savoir en +
1°) les retenus sont toujours en attente de parution au Journal Officiel du décret sur les hébergeurs de données de santé, préalable indispensable au lancement de la phase expérimentale. Ceci est d'autant plus étonnnant qu'il existe, depuis plus de 2 ans, un projet de décret "prêt à l'emploi". Est-ce à dire que son contenu sera revu de fond en comble. Si quelqu'un dispse d'une infos, merci de laisser un commentaire ;-)
2°) la répartition des sites sur lesquels se tiendront les expériementations n'a pas encore été déterminée. Le calendrier du GIP risque de nouveau de prendre du retard. On n'est plus à un retard près!