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lundi, 28 février 2005

Organismes à connaître

Retrouvez toutes ces adresses dans l'annuaire du DMP
http://dossiermedical.mylinea.com/

HAS
La Haute Autorité de santé, élément important de la nouvelle organisation du paysage sanitaire français, est un organisme public indépendant à caractère scientifique.
Créée dans le cadre de la loi du 13 août 2004 relative à l'assurance maladie, la Haute Autorité de santé est chargée :
- d'évaluer l'utilité médicale de l'ensemble des actes, prestations et produits de santé pris en charge par l'assurance maladie ;
- de mettre en œuvre la certification des établissements de santé ;
- de promouvoir les bonnes pratiques et le bon usage des soins auprès des professionnels de santé et du grand public.
http://www.anaes.fr/HAS/has.nsf/HomePage?ReadForm


EDISANTE

Association à but non lucratif qui comprend les principaux acteurs de la Santé en France regroupés en collèges et qui travaillent au développement et à la promotion des échanges de données informatisés. Elle a donc pour vocation de regrouper tous les acteurs et d'organiser leur rencontre pratique avec l'industrie informatique et télécom. Elle joue aussi un rôle dans l'évolution nationale et internationale des différentes normes et standards pratiques, notamment dans les mondes EDIFACT et XML.
http://www.edisante.org/  

Groupement pour la modernisation du système d'information hospitalier - GMSIH
Ce groupement d'intérêt public a pour mission d'harmoniser le système d'information des établissements de santé par la normalisation, de sensibiliser leurs dirigeants au rôle du système d'information dans leurs stratégies et d'accompagner les établissements de santé dans la conduite du changement au travers de publication de recommandations, guides méthodologiques,spécifications permettant aux éditeurs de produire des logiciels et aux dirigeants des établissements d'être guidés dans la définition de leur système d'information.
http://www.gmsih.fr/


Organisation Professionnelle d'Harmonisation en Informatique de Santé OPHIS
L'OPHIS a pour vocation de porter à la connaissance des professionnels les solutions techniques appropriées dans le domaine de l'informatique et des télécommunications. C'est un organisme de formation, d'information et de certification.
http://www.ophis.asso.fr/

ProRec-France
Cette organisation se présente comme le centre français pour la promotion de systèmes de dossiers de santé européens de qualité.Elle organise le 14 juin 2002 à Paris une journée intitulée " Le DOSSIER de SANTÉ, les RÉSEAUX de SOINS, la LIAISON VILLE - HÔPITAL".
http://www.prorec-france.org

Comité Européen de Normalisation

Organisme de normalisation au niveau européen, dans le domaine de l’information de santé et des techniques de communication qui travaille à la compatibilité et à l’interopérabilité de systèmes indépendants.

http://www.centc251.org/

HL7 (Health Level 7)
Health Level 7 est un groupe de professionnels de santé fondé en 1987 aux États-Unis afin de développer des standards d'échanges électroniques de données médicales.
http://www.hl7.org

Posted by Thierry Abiven on février 28, 2005 at 08:51 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 25 février 2005

FirstConsult

 iCONSULT offre FIRSTConsult et d'autres services de renseignements 
   
cliniques fondés sur l'expérience, directement dans le dossier médical
   
électronique d'Healthvision

HIMSS, DALLAS, Texas, 15 février /CNW-PRN/ - Healthvision, une société à
la pointe des services de santé accessibles sur l'Internet, et Elsevier, la
plus grande société mondiale d'éditions médicales, annoncent aujourd'hui, le
rehaussement de leur partenariat stratégique en offrant le service iCONSULT
d'Elsevier dans le cadre des dossiers électroniques de santé (DES)
d'Healthvision. iCONSULT appuie les décisions d'ordre clinique, en temps réel,
en offrant une référence clinique fondée sur l'expérience au point
d'intervention, directement dans la procédure informatique des professionnels
de la santé.
   
"Le service iCONSULT d'Elsevier apportera au dossier électronique de
santé d'Healthvision des renseignements médicaux précieux auxquels les
médecins auront accès quand ils en ont le plus besoin", explique M. Scott
Decker, chef de la direction d'Healthvision. "C'est exactement la combinaison
dont les médecins ont besoin pour perfectionner le processus décisionnel et
s'ils désirent améliorer la qualité des soins de santé. Ces renseignements,
facilement accessibles dans le DES, donnent un accès instantané aux données
sur les diagnostics, les options de thérapie et l'éducation des patients sans
sortir du DES."
   
iCONSULT, intégré d'une manière transparente dans les applications
d'Healthvision, sera offert aux clients de cette dernière. Les clients
pourront ajouter iCONSULT à leur dossier électronique dès le deuxième
trimestre de cette année.
   
Healthvision constitue des communautés de santé connectées depuis plus de
cinq ans. Cet effort et la concentration sur les organismes régionaux de
renseignements de santé exigent la sécurisation du partage des dossiers des
patients. Des renseignements aidant à la prise de décisions cliniques offrent
des avantages pour la communauté connectée toute entière en fournissant des
renseignements précieux aux médecins où et quand ils ont besoin de prendre des
décisions éclairées.
   
Elsevier est une maison d'éditions scientifiques et médicales de renommée
mondiale qui a développé iCONSULT afin d'incorporer directement son contenu
clinique de référence aux dossiers électroniques de santé et de renforcer
ainsi son soutien aux décisions cliniques. FIRSTConsult est l'outil de
référence de point d'intervention par excellence et sera le premier produit
pouvant être consulté le dossier électronique de santé d'Healthvision , par
l'intermédiaire du iCONSULT. FIRSTConsult fait partie du système de
connaissances cliniques MD Consult. Il donne accès direct aux renseignements
fondés sur l'expérience, continuellement mis à jour, qui servent à
l'évaluation, au diagnostic et au traitement d'une variété de types de
maladies pour aider les professionnels de la santé à prendre des décisions
médicales immédiates.
   
"Ce produit viendra renforcer notre partenariat avec Healthvision et
fournira des renseignements médicaux essentiels aux professionnels de la
santé. Ce genre de partenariats fait partie de notre stratégie globale qui est
d'offrir de plus en plus d'informations cliniquement pertinentes directement
au point d'intervention. Nous sommes ravis qu'Healthvision partage notre
ambition d'aider la communauté médicale à améliorer la cohérence et la qualité
des prises de décisions dans les hôpitaux et dans les cabinets médicaux",
déclare M. Brian Nairn, chef de la  direction des Sciences médicales
d'Elsevier.

   
A propos d'Healthvision
   
Healthvision crée des communautés de santé connectées en aidant les
leaders du marché à prévoir et à fournir, rapidement et économiquement, des
renseignements axés sur les patients par l'échange de renseignements partagés.
Les compétences d'Healthvision couvrent la gamme des besoins, d'une série de
services d'experts-conseils stratégiques à l'infrastructure et aux
applications accessibles sur le Web, tous destinés à perfectionner la prise de
décision et l'efficacité. La plate-forme d'interopérabilité et les
applications d'Healthvision facilitent l'accès aux renseignements cliniques et
améliorent la coordination et la collaboration en matière de soins de santé.
   
L'infrastructure de la société, e-healthSOURCE, accessible sur le Web,
est la plus utilisée de l'industrie, hébergeant plus de sept millions et demi
de dossiers individuels de patients. Plus de 350 organismes de soins de santé
utilisent en outre les solutions de la société afin de faciliter la prestation
des soins pour ses utilisateurs. Ce chiffre représente plus de 23 000
cliniciens (dont 11 000 médecins), des milliers de patients et des millions de
consommateurs. Healthvision est une société privée située à Irving au Texas et
constituée en juillet 1999. Pour tous renseignements, consultez
www.healthvision.com .

   
A propos d'Elsevier
   
Elsevier est une des plus grande maison d'édition d'informations, de
produits et de services scientifiques, techniques et médicaux du monde.
Travaillant en partenariat avec la communauté scientifique et sanitaire
mondiale, Elsevier compte 7 000 employés dans 74 bureaux répartis dans le
monde entier et publie plus de 1 800 revues et 2 200 livres par an, en plus
d'une gamme de produits électroniques innovateurs, tels que ScienceDirect
(http://www.sciencedirect.com/), MD Consult (http://www.mdconsult.com/),
Scopus (http://www.news.scopus.com/) ainsi que des bases de données
bibliographiques et des ouvrages de référence en ligne.
   
Elsevier (http://www.elsevier.com/) est une entreprise internationale
dont le  siège social est situé à Amsterdam en Hollande et exploite des
bureaux dans le monde entier. Elsevier fait partie du Groupe Reed Elsevier PLC
(http://www.reedelsevier.com/), un leader mondial de l'édition et des services
d'informations. OEuvrant dans les secteurs scientifiques, médicaux, légaux,
éducatifs et d'entreprise à entreprise, Reed Elsevier offre à ses usagers des
solutions d'informations souples et de haute qualité, axées de plus en plus
sur les services Internet. Les symboles boursiers de Reed Elsevier sont REN
(Euronext Amsterdam), REL (Bourse de Londres), RUK et ENL (Bourse de New
York).


Renseignements: Mike Smith, Elsevier, 314 453-5070,
[email protected]; Bevey Miner, HEALTHvision, 972 819-4207,
[email protected]

Posted by Thierry Abiven on février 25, 2005 at 08:43 AM dans Dossier santé : communiqué de presse | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

jeudi, 24 février 2005

Dossier minimum partageable en santé : À quand un dossier patient pancanadien?

Canada_w_1L’accès des professionnels de la   santé aux dossiers médicaux de tous les patients canadiens ne   relève plus de l’utopie. Des organisations travaillent actuellement   à mettre en place une architecture informatique qui rendra possible l’échange   de données entre les différents intervenants. Tout votre dossier   médical ne sera pas partagé, d’où le terme dossier   « minimum » partageable. L’objectif premier consiste   à fournir aux professionnels de la santé autorisés les   données les plus pertinentes pour pouvoir traiter un patient rapidement,   en tout temps et en tout lieu.

Les 1er et 2 février   derniers se tenaient, à Montréal, les Journées sur les   normes et l’interopérabilité des systèmes informatiques   en santé. Organisées par l’Association de l’industrie   des technologies de la santé (AITS), ces conférences ont permis   à diverses organisations d’exposer leur vision respective de l’échange   d’information dans le domaine de la santé¹.

Pour créer   une infrastructure informatique permettant un partage de données d’un   océan à l’autre, il faut parler le même langage, d’où   la nécessité d’établir certaines normes. Les normes   d’infostructure sont, en fait, des ententes documentées qui contiennent   des spécifications techniques ou des critères précis visant   à faciliter l’interopérabilité des technologies de   la communication et de l’information en santé.

Un des projets   prometteurs dans ce domaine s’avère celui d’Inforoute Santé   du Canada. Il consiste à développer une architecture de dossier   de santé électronique. Ce dossier de santé procurera à   chaque individu du Canada un dossier à vie, sécuritaire et confidentiel   des principaux antécédents en matière de santé et   de soins au sein du système de santé. On y retrouvera, notamment,   le groupe sanguin, les allergies et intolérances, la médication,   les antécédents médicaux majeurs, les radiologies et les   résultats d’examens de laboratoire du patient. Inforoute Santé   Canada souhaite rendre ce service disponible d’ici 5 à 7 ans, et   ce, pour au moins la moitié de la population canadienne.

Comment faire pour   que l’ensemble des systèmes d’information utilisés   par les différents centres hospitaliers, les pharmacies et diverses cliniques   communiquent entre eux? Au lieu d’imposer un nouveau système informatique,   Inforoute Santé du Canada a choisi de créer une couche au-dessus   de tous les systèmes d’information. La couche d’accès   à l’information en santé (CAIS) interprète les données   médicales provenant des différents systèmes. Actuellement   en développement, l’architecture sera intégrée graduellement   en mars et avril 2005. Après une phase de validation et de réajustements,   l’édition, le formatage et la publication seront effectués   entre juin et septembre 2005.

Qu’en est-il   du Québec? Le projet de loi 83, en attente d’approbation en ce   moment, assurera un cadre légal à la mise en place de tel système   entre les intervenants de la province. Les normes et l’architecture choisies   par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec   s’harmoniseraient avec celles retenues pour le dossier de santé   électronique canadien. Le Québec, ainsi que les autres provinces   canadiennes, devront toutefois se conformer à certaines règles   pour faire partie de ce projet national.


  Note :
  ¹Ainsi les personnes présentes ont pu écouter les présentations   d’Inforoute Santé du Canada, du ministère de la Santé   et des Services sociaux, de l’Institut canadien d’information sur   la santé, de l’Université de Sherbrooke, de Integrating   the Healthcare Enterprise (IHE) et de HL7 Canada.


  Rédactrice : Isabelle Vachon, analyste-conseil, CEFRIO
  Sources :
  Association de l’industrie des technologies de la santé. Journées   sur les normes et l’interopérabilité des systèmes   informatiques en santé, Montréal, 1er et 2 février 2005.

Posted by Thierry Abiven on février 24, 2005 at 08:19 AM dans Dossier santé : Canada | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 23 février 2005

Intervention de P. Douste-Blazy -ministre de la santé - au forum des psy

"Alors, le dossier médical personnel. Soyons clair. Le dossier médical personnel, ce n’est pas un «état médical ouvert».

La mise en place du dossier médical personnel (DMP) ne se fera qu’à la condition que le secret soit préservé et, bien sûr, tout particulièrement, en ce qui concerne la santé mentale, l’approche psychique, la psychiatrie. Elle sera assortie, bien sûr, d’un contrôle.

Mais, moi, j’ai envie de vous dire : je ne veux pas qu’il y ait, sur le dossier médical, des données de l’ordre du psychique, du psychologique et du psychiatrique.
Lorsque j’ai réfléchi au dossier médical personnel, et que j’ai pris la décision de le mettre dans la loi, j’ai bien sûr pensé à cela.
Mais j’ai pensé à d’autres relations qui sont terribles :
- Relation entre dossier médical personnel et médecine du travail.
- Relation entre dossier médical personnel et médecine prédictive.

Aujourd’hui, on peut savoir si une petite fille de 10 ans, de 11 ans, a une prédisposition au cancer du sein. On peut savoir si un garçon de 10 ans a une prédisposition au diabète, à l’hypercholestérolémie. Et tout ça, c’est évidemment majeur, pour la suite des évènements, ces évènements personnels. Et si, la médecine du travail, et si l’assureur, connaissaient cela ?
Alors, ce serait le début d’une atteinte profonde de la liberté individuelle, à ce que nous sommes profondément.
Donc bien sûr, la psychiatrie, la maladie mentale, la psychologie, mais d’autres choses aussi. Nous n’en sommes qu’au début, en réalité.
Donc, moi, qui suis un épidémiologiste, un médecin de santé publique, j’ai envie du dossier médical, des donnés scientifiques mais, en mettant, au départ, des barrières et des limites à ne pas enfreindre.

Enfin, je voudrais vous dire que le dossier médical, pour moi, ce n’est sûrement pas le dossier médical d’un hôpital, le dossier médical d’un médecin, le dossier médical d’une clinique, c’est le dossier médical d’une personne humaine. Et donc, c’est absolument majeur de pouvoir réfléchir dans ce sens".

Discours prononcé le samedi 5 février 2005 devant 1200 psys au Forum des psys

Posted by Thierry Abiven on février 23, 2005 at 08:55 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 22 février 2005

Question à Eric Boustouller (PDG Microsoft France)

Quels sont vos principaux défis ?

"Je compte impulser un élan supplémentaire tout en m'inscrivant dans la continuité. Trois axes vont être plus particulièrement développés. D'abord, il s'agira d'œuvrer pour un meilleur encrage de Microsoft en France, notamment en cherchant à intégrer plus intimement notre filiale dans l'environnement économique, social et politique du pays.
Ensuite, nous intensifierons le développement de l'activité sur nos différents marchés cibles. Vis-à-vis des grandes entreprises, nous cherchons à être identifié comme un véritable partenaire. Sur ce segment, nous devons notamment poursuivre notre travail de sensibilisation visant à démontrer les bienfaits des solutions Office System, qui visent une association toujours plus grande du poste de travail au système d'information.
Sur le créneau des PME, nous constituons un réseau de partenaires, avec à la clef un travail autour de notre gamme business - MSCRM, Navision, etc. Côté secteur public, nous accentuerons notre démarche visant à assister les différentes institutions, locales et nationales dans les différents chantiers de l'administration électronique, tels que le dossier médical partagé, la carte vitale ou encore le parapheur électronique pour n'en siter que quelques-uns.
Enfin, je serai particulièrement attentif à l'évolution de la société pour qu'elle reste l'entreprise préférée des français en termes d'environnement [NDLR: voir le classement du Journal du Management]. Le but est que Microsoft France demeure toujours aussi attractif pour tous les talents, et même plus : une société aimée de tous.

Source : journal du net http://solutions.journaldunet.com/0502/050203_3questions_boustouller.shtml

Posted by Thierry Abiven on février 22, 2005 at 08:40 AM dans Dossier santé : environnement | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 21 février 2005

Un défi de taille pour l'équipe piote du DMP

Pouli_2Trois personnalités ont été nommées par le ministre de la santé - comme indiqué sur ce blog dès leur nomination - pour piloter la mise en place du dossier médical personnel (DMP), pilier de la réforme de l'assurance maladie avec le dispositif du médecin traitant.

Rappel : Il s'agit de Dominique COUDREAU (en poste à la Cour des comptes au moment de sa nomination et ancien directeur général de la caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) et de l'ARH d'Ile de France) qui s'est vu confié la direction d'un conseil de surveillance.

Jacques BEER GABEL (directeur du système d'information du ministère de la santé) et Pierre BIVAS (ancien conseiller technique d'Hervé GAYMARD et de Jacques BARROT) assisteront D. Coudreau dans sa mission.

Le défi est de taille pour la nouvelle équipe : elle devra respecter un calendrier ambitieux, en étendant le DMP à l'ensemble de la population française pour la mi 2007 et produire une économie attendue de 3,5 milliards d'euros par an pour un coût estimé entre 300 et 600 millions d'euros par an. Le ministre de la santé, P. Douste Blazy indique que l'objectif consiste, après l'ouverture d'un DMP pour chaque français, de l'enrichir progressivement.

Le premier travail de cette équipe sera de mettre en place l'organisation et le programme de déploiement du DMP. En septembre 2005, les premières expérimentations doivent être menées dans six régions pilotes. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) devrait, selon diveres sources convergentes, jouer le rôle de tiers de confiance pour préserver l'indépendance et la sécurité des données médicales. La maîtrise d'ouvrage devrait quant à elle, être confié à un GIP (Groupement d'intérêt public) dans lequel siégeront les professionnels de santé, les usagers et l'assurance maladie.

Posted by Thierry Abiven on février 21, 2005 at 08:37 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 18 février 2005

Dossier médical à la ville et à l'hôpital

Fleches_2Un document powerpoint, trouvé sur le web, établit un distingo entre le dossier médical tenu par le médecin de ville et celui utilisé à l'hôpital pour le suivi des patients.
Il dresse les divers liens que ces deux types de dossierrs peuvent avoir.
A lire : Download dos_med_partage.ppt

Posted by Thierry Abiven on février 18, 2005 at 09:09 AM dans Dossier santé : Documents | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 17 février 2005

Les documents administratifs contenant des informations à caractère médical

Facade_immeuble_1Fiche thématique réalisée par la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Elle précise la notion de document administratif contenant des informations à caractère médical ainsi que les modalités de communication à savoir les règles de délai et les modalités pratiques de consultation.

Lire la fiche :
http://www.cada.fr/fr/fiches/fiche12.htm

Posted by Thierry Abiven on février 17, 2005 at 08:42 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 16 février 2005

Le Conseil Supérieur des systèmes d'information de santé

Note d'étape
 
L’introduction des technologies de l’information   modifie l’environnement de travail des professionnels de santé sous la pression de   plusieurs facteurs

Claviernb_11°) une exigence croissante des patients, qui souhaitent une       amélioration de leur prise en charge globale
2°) la demande des professionnels eux-mêmes, qui souhaitent       assurer un meilleur suivi de leur patients et bénéficier des aides que peuvent apporter       ces nouveaux outils

3°) des impératifs d’amélioration de la qualité et de       l’efficacité économique du système de soins

Il s’agit en particulier de pallier les   dysfonctionnements qui ont été plus d’une fois mis en évidence : déficience des   fonctions d’orientation des malades, redondance des examens, lacunes dans la   politique de prévention, etc. ...

L’émergence de systèmes d’informations   conviviaux devrait contribuer à répondre à ces insuffisances. Il se dégage   aujourd’hui un consensus quant aux possibilités ouvertes par les technologies de   l’information dans le secteur de la santé, leur généralisation devant faciliter le   partage des informations nécessaires tant au suivi individuel de chaque patient,   qu’au pilotage collectif du système de santé.

Le pivot de ces échanges est le dossier de santé   des personnes. Le Conseil propose en effet d'adopter cette terminologie de préférence à   une notion de "dossier médical" qui apparaît excessivement réductrice, au   regard des objectifs aussi bien que des acteurs impliqués dans la consolidation et   l'utilisation des données.

Lire la suite :
http://www.sante.gouv.fr/htm/dossiers/cssis/note.htm

Posted by Thierry Abiven on février 16, 2005 at 09:01 AM dans Dossier santé : généralités | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 15 février 2005

Dossier hospitalier : quel contenu?

L'une des composantes essentielmes du futur DMP, sera, sans nul doute, le dossier médical hospitalier.

Hopital_1L'article R.710-2-2 du décret précité relatif aux "information des personnes accueillies dans les établissements de santé publics et privés et communication des informations de santé définies à l'article L. 1111-7", précise les informations qui doivent au minimum figurer dans le dossier médical du patient hospitalisé. Il distingue dans une première partie "les informations formalisées recueillies lors des consultations externes dispensées dans l'établissement, lors de l'accueil au service des urgences ou au moment de l'admission et au cours du séjour hospitalier" de celles établies à la fin du séjour.

Les informations minimum devant figurer dans la première partie sont :
La lettre du médecin qui est à l'origine de la consultation ou de l'admission,
Les motifs d'hospitalisation,
La recherche d'antécédents et de facteurs de risques,
Les conclusions de l'évaluation clinique initiale,
Le type de prise en charge prévu et les prescriptions effectuées à l'entrée,
La nature des soins dispensés et les prescriptions établies lors de la consultation externe ou du passage aux urgences,
Les informations relatives à la prise en charge en cours d'hospitalisation : état clinique, soins reçus, examens para-cliniques, notamment d'imagerie,
Les informations sur la démarche médicale, adoptée dans les conditions prévues à l'article L. 1111-4,
Le dossier d'anesthésie,
Le compte rendu opératoire ou d'accouchement,
Le consentement écrit du patient pour les situations où ce consentement est requis sous cette forme par voie légale ou réglementaire,
La mention des actes transfusionnels pratiqués sur le patient et, le cas échéant, copie de la fiche d'incident transfusionnel mentionnée au deuxième alinéa de l'article R. 666-12-24,
Les éléments relatifs à la prescription médicale, à son exécution et aux examens complémentaires,
Le dossier de soins infirmiers ou, à défaut, les informations relatives aux soins infirmiers,
Les informations relatives aux soins dispensés par les autres professionnels de santé,
Les correspondances échangées entre professionnels de santé.

Les informations formalisées établies à la fin du séjour sont les suivantes :
Le compte rendu d'hospitalisation et la lettre rédigée à l'occasion de la sortie,
La prescription de sortie et les doubles d'ordonnance de sortie,
Les modalités de sortie (domicile, autres structures),

La fiche de liaison infirmière.

VOIR aussi : La tenue du dossier médical en médecine générale : état                           des lieux et recommandations :
http://www.anaes.fr/anaes/Publications.nsf/wEdition/RA_LILF-3Y4BU9?OpenDocument&IdOuvrage=RA_LILF-3Y4BU9&Type=Rapport&Prix=22,87

 

 

Posted by Thierry Abiven on février 15, 2005 at 09:34 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 14 février 2005

Standards et normes

Au niveau européen, c'est le CEN/TC251 ou Comité technique 251 (Comité Informatique et Santé) du Comité Européen de Normalisation (CEN) qui est chargé d'élaborer des standards. Quatre groupes de travail dont font partie EDISANTE et l'AFNOR, se partagent les travaux et sont chargés au sein du projet EHCRA (Electronic Healtcare Record Architecture), de la définition d'une architecture commune, de la terminologie, du contrôle de l'accès au dossier, de la définition des normes d'échange des messages, standards technologiques d'échanges ainsi que des aspects qualité et sécurité.

Les principales normes et projets

L' ENV 13-606 (E pour Européen, N pour Norme, V pour pré) est une norme de structuration du dossier médical adoptée le 29 juin 1999 lors de la 35 ème assemblée du CEN/TC 251. Elle devrait être intégrée dans des progiciels.

GEHR "Good European Healthcare Record" qui peut se traduire par "Bonne manière de faire un dossier médical". Quels que soient la codification adoptée ou le texte libre utilisé, les données doivent être transférables à un autre utilisateur travaillant sur une configuration à logique et langue différente.

HISA (Health Information System Architecture) est un projet de norme européenne expérimentale sur l'architecture standard des systèmes d'information de santé. Datant de 1997, il définit la structure du système d'information sanitaire en six catégories fondmentales.

UN/EDIFACT est la norme internationale utilisée pour l’Échange de Données Informatisé (EDI) , élaborée par l'HL7 et le EHCRA. L'HL7 ou Health Level 7 est un groupe de professionnels de santé fondé en 1987 aux États-Unis afin de développer des standards d'échanges électroniques de données médicales.

Les normes d'échange de contenu

XML (eXtensible Markup Language), élaboré par le www.Consortium, est un sous-ensemble simplifié du SGML (Standard Generalized Markup Language) lequel fournit un format de fichier pour représenter des données, un schéma pour décrire la structure des données, et un mécanisme pour étendre et annoter HTML avec des informations sémantiques.
Cette évolution du langage SGML permet aux concepteurs de documents HTML, de définir leurs propres marqueurs, à l'aide de balises, dans le but de personnaliser la structure des données qu'ils comptent présenter. La dernière version des recommandations est consultable sur le site http://www.w3.org/XML/

Les normes d'indexation de contenu

Le Mesh est le thésaurus de référence qui permet l'indexation des contenus. Organisé en Base de Connaissance il contient 20742 descripteurs uniques hiérarchisés en 14 classes. Utilisé pour l'indexation de Medline, le MeSh est parfaitement adapté à la description clinique et non clinique des éléments principaux d'un dossier, d'autant qu'il est actualisés et mis à jour annuellement par l'INSERM en partenariat avec la National Library of Medicine (Bethesda).

Deux autres meta-thésaurus sont utilisés à un niveau international : United Medical Langage System (UMLS) de la NLM et SNOMED (Systematized Nomenclature of Medicine) dont l'origine vient du College of American Pathologist.

Posted by Thierry Abiven on février 14, 2005 at 09:22 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 11 février 2005

Le calendrier du DMP... prend du retard

Chrono_14 Mars 2002 : Vote de la Loi Kouchner "DROITS DES MALADES ET QUALITE DU SYSTEME DE SANTE" et de la législation spécifique sur les hébergeurs de données de santé.
Mais, préliminaire indispensable au eDMP, le décret d’application "hébergeur" se fait toujours attendre depuis bientôt 3 ans. Le texte, en constant remaniement du fait de ses nombreuses implications juridiques, devait être publié en septembre 2004 avait promis le Ministère de la Santé.

merci à Fullmedico

-  4 Mars 2002 : Vote de la Loi Kouchner "DROITS DES MALADES ET QUALITE DU SYSTEME DE SANTE" et de la législation spécifique sur les hébergeurs de données de santé.
Mais, préliminaire indispensable au eDMP, le décret d’application "hébergeur" se fait toujours attendre depuis bientôt 3 ans. Le texte, en constant remaniement du fait de ses nombreuses implications juridiques, devait être publié en septembre 2004 avait promis le Ministère de la Santé. [1

-  12 mai 2004 : Nomination d’Alexandre Moatti, qui est le premier "Monsieur DMP". 

-  13 août 2004 : Création du Dossier Médical Personnel par la Loi relative à l’assurance maladie. 

-  Fin août 2004, Alain Coulomb directeur de l’Agence nationale d’accréditation et d’évaluation en santé (ANAES), est chargé d’une mission de réflexion sur le contenu et le déploiement du DMP. Alain Coulomb, a été missionné pour "mener une réflexion avec les syndicats médicaux et les professionnels de santé sur le contenu du DMP et les conditions de son déploiement". 

-  Septembre 2004 : Lancement d’un appel d’offres afin de tester le dossier médical personnel en grandeur réelle.
Premier retard à l’allumage du eDMP, l’appel d’offres à destination des hébergeurs de sites Internet devait initialement être lancé en juillet. On se sait pas très bien début 2005 où en est cette histoire.
La parution du décret "hébergeur" est encore repoussée... 

-  15 au 16 octobre 2004 à Roissy : Séminaire de lancement du Dossier Médical Personnel. 
Sous le patronage de l’ANAES et devant une sélection de 50 professionnels de santé (représentants des syndicats et des Unions régionales de médecins libéraux), de deux associations d’usagers, le ministre présente son projet. Il parait qu’il voulait recueillir leurs remarques...
-  Témoignage de Jean-Paul Hamon, Président de la coordination nationale des médecins généralistes.
Hélas, les médecins utilisateurs de logiciels médicaux, pourtant très concernés par le futur remplissage de ce eDMP, n’ont pas été invités !  

-  Fin octobre 2004 : Bilan des "concertations" [2] et présentation de l’architecture du cahier des charges du DMP.
On avait annoncé aussi pour cette date la mise en place d’une structure de pilotage (GIE) responsable de l’appel d’offre. [3]
Quant au cahier des charges, selon les Echos, ce serait la CSC qui l’établirait. Cette société aurait été déjà impliquée "dès les premières étapes du schéma directeur qui a dessiné les fondements du système de la carte SESAM-Vitale et du Réseau santé social

-  Décembre 2004 : Michel Villac, chef de la mission pour l’informatisation du système de santé (MISS) au ministère des Solidarités, de la Santé et de la Famille depuis juin 1999, annonce devant un parterre d’industriels au CNIT que la plate-forme d’interopérabilité du eDMP sera piloté par le GIE Sesam-Vitale et le GIP-CPS en concertation avec le confidentiel groupuscule FEIMA (Fédération des Editeurs Informatique Médicale Ambulatoire). La normicule NEF, tel le phénix, renaîtrait même de ces cendres pour ce grand challenge...

-  1er janvier 2005 : Le gouvernement avait programmé pour cette date le premier appel d’offres pour le Dossier Médical Personnel.
Annoncé pour juillet, puis septembre, la publication du fameux décret sur les hébergeurs du DMP attendu depuis le 4 mars 2002, a été annoncée aussi pour cette date...
Nouveau retard, selon un communiqué du 12 janvier 2005 : « Un appel d’offres sera lancé pour choisir les opérateurs de six sites pilotes qui seront opérationnels à partir de septembre 2005. »
-  La parution du décret relatif à l’identifiant santé a été programmée aussi pour janvier 2005. 

-  19 janvier 2005 : Après plusieurs mois de retard sur le calendrier initial, le gouvernement avait initialement annoncé sa mise en place avant septembre 2004, le brouillard commence à se lever sur le eDMP : 
-  La maîtrise d’ouvrage devrait être assurée par un Groupement d’Intérêt Public (GIP) dans lequel siégeront les professionnels de santé, les usagers, ainsi que les régimes d’assurance-maladie obligatoires et complémentaires.
-  La Caisse des Dépôts et des Consignations est confirmée comme investisseur institutionnel. Elle pourrait assurer « le rôle de tiers de confiance pour préserver l’indépendance et la sécurité de la transmission des données médicales ». 
Le Conseil de Surveillance du GIP-DMP sera présidé par Dominique Coudreau assisté de Pierre Bivas et Jacques Beer-Gabel.
Le premier travail de cette équipe sera de « mettre au point au cours des prochains mois l’organisation et le programme de déploiement du DMP ». 

-  Deuxième trimestre 2005 : Choix des industriels avec attribution des "lots". 

On annonce pour septembre 2005, le début des expérimentations officielles du dossier médical personnel sur six sites pilotes, en suivant les recommandations du rapport Fieschi, paru en 2003, et en fédérant les premières réalisations régionales existantes c’est à dire les rares « réseaux de soins ville-hôpital » nés à la suite des ordonnances Juppé de 1996 :
-  Le réseau de santé de Mâcon en fonction depuis 1999. 
-  Celui de Strasbourg, réunissant deux CHU et l’Union régionale des médecins libéraux d’Alsace devrait être opérationnel en octobre 2004.

-  2006, 2007 ou 2008 ? 
Initialement le Ministre de la santé avait programmé pour 2006, « l’extension progressive du eDMP à toute la population. »
Mais on a révisé une premiére fois les dates avec « du 1er janvier 2007 à Mi-2007 : Généralisation du Dossier médical personnel à la France entière. » [2] 
Attention car selon un communiqué du Conseil des Ministres du 12 janvier 2005 : « L’objectif poursuivi est que chaque bénéficiaire puisse disposer, à la mi-2007, d’un dossier ouvert et enrichi progressivement ; les patients atteints d’une affection de longue durée (6,5 millions d’assurés dont les soins sont pris en charge à 100% par l’assurance maladie), qui sont considérés comme prioritaires, bénéficieront au début de l’année 2007 d’un dossier opérationnel et déjà renseigné. »

Posted by Thierry Abiven on février 11, 2005 at 09:00 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

jeudi, 10 février 2005

Handica.com : faire du web un monde accessible aux hanicapés

Handica

Le portail Handica.com remettra les 1er trophées internet dédiés aux sites internet qui abordent la question du hanicap, et ce, au cours du 13 eme salon Handica (qui se tiendra à Lyon du 30 mars au 1er avril). L'organisateur Bruno MAZALLON veut sensibiliser les colectiviés locales à la question. Depuis la loi du 18 janvier 2005 sur la cohésion sociale, les collectivités ont jusqu'en 2008 pour rendre leur site accessible aux hanicapés.

La question de l'accessibilité du DMP aux handicapés se pose. Si les premiers DMP proposés au public ne règlent pas la question, ils devront se pencher sur le problème afin de proposer des solutions concrètes au plus tard en 2008. Ce point est très important et mérite toute la vigilance de ceux qui s'intéressent un tant soit peu au DMP.

Posted by Thierry Abiven on février 10, 2005 at 09:07 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 09 février 2005

Le dossier RESIC VINGEANNE, "c'est tranquillisant"

M. et Mme Galotte n'ont jamais quitté Cirey-les-Pontalliers, dont ils sont natifs tous les deux. Sabotier de son métier, il a cessé de fabriquer des sabots quand les gens ont cessé d'en porter, et il est allé terminer sa vie active dans la fabrique de poudre locale. Il a aujourd'hui 85 ans, sa femme 81 ans. Ils attendent le retour des beaux jours pour bichonner les rosiers de leur jardin, objet de tous leurs soins et de leur fierté.

Quand elle a été hospitalisée l'année dernière, Mme Galotte est partie à l'hôpital avec son dossier RESIC. Sous autocoagulant, elle porte chaque jour les doses qu'elle prend quotidiennement sur une fiche conçue à cet égard. "L'interne qui a rempli mon dossier, et une infirmière du service ont trouvé ça très bien, très adéquat". Elle s'est aperçue qu'elle avait omis de faire noter sa hernie hiatale, Nadine, la secrétaire du réseau lui assure qu'il sera facile de réparer cet oubli.

Quand il a dû être hospitalisé lui aussi, M. Galotte n'avait pas encore son dossier RESIC. Mais depuis le malaise qu'il a eu en mai dernier et qui a paniqué sa femme, il l'a! "A l'hôpital, ça évite d'avoir à répéter les mêmes choses d'un service à l'autre. C'est tranquillisant ce dossier", clonclut Mme Galotte.

Source : Le Généraliste numéro 2317 vendredi 28 janvier 2005

Posted by Thierry Abiven on février 9, 2005 at 08:54 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 08 février 2005

Présentation de RESIC VINGEANNE

MedecineA l'initiative du Dr Noël TAVERNARI, un réseau de 37 professionnels de santé (médecins, infirmiers, pharmaciens) se sont regroupés dans trois cantons au nord de Dijon (vallée de Vingeanne, Pontallier-sur-Saöne, Fontaine-Française et Mirebeau), pour mettre en place un dossier médical partagé entre 208 patients dépendants. Par dépendant, on entend les patients qui doivent avoir recours à un professionnel de santé au moins une fois par semaine (quel que soit l'age).

Ce réseau a été créé en 2002 grâce à des fonds provenant du FAQSV (en mai 2003, le financement était de 117 600 euros sur trois ans et s'arrêtera de façon irrévocable en 2006). Une nouvelle source de financement devra être trouvée pour la suite.

Le dossier médical RESIC VINGEANNE (Résic pour réseau de soins intercommunal), est à la fois la mémoire vive médicale du patient et un outil de dialogue entre les professionnels de santé autour du patient. Il est pour le moment sur support papier et remis entre les mains du patient. Celui-ci le présente aux médecins qui ont la charge de le compléter, au fur et à mesure des événements santé du patient.

Son passage sur support numérique est envisagé malgré le problème de coût lié à la dématérialisation du dossier médical et la présence de professionnels dans le réseau n'ayant pas adopté l'ordinateur. D'autres cantons environnants sont intéressés par cette expérience, suivie de près par le ministre de la santé.

Posted by Thierry Abiven on février 8, 2005 at 08:34 AM dans Dossier santé : utilisation | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 07 février 2005

Des nouvelles du Canada

Le système de santé du Canada doit accélérer la vitesse de son renouvellement ou risquer d'annuler les améliorations réalisées à ce jour, a déclaré aujourd'hui le Conseil canadien de la santé dans son premier rapport aux Canadiens intitulé Le renouvellement des soins de santé au Canada : accélérer le changement.

Le Conseil a identifié quatre aspects clés qu'il faut améliorer afin d'assurer la continuité du système de soins de santé du Canada comme suit :

- renforcement de la planification des ressources humaines en santé;

- accroissement du recours aux équipes multidisciplinaires de soins primaires;

- utilisation de la technologie de l'information pour mettre en oeuvre le télédossier de santé; et diminution des disparités dans la prestation des soins, surtout chez les communautés autochtones.

 

Le système de soins de santé du Canada s'améliore, mais nous devons accélérer le rythme du changement et transformer la façon de prodiguer les soins de santé dans ce pays d'une manière qui reflète nos besoins actuels, a dit Michael Decter, Président du Conseil. Sinon, nous risquons de mettre en péril les améliorations que nous avons obtenues, et il n'y aura aucune garantie que les plans et les principes consacrés dans trois Accords. Les recommandations du Conseil comprennent : Elargir immédiatement l'utilisation de la technologie de l'information. La mise en réseau du pays est nécessaire à la réforme et à la prestation opportune des soins de santé. Les plans prônent la création, vers 2020, d'un dossier électronique de santé national, lequel mettra les renseignements sur la santé des patients instantanément à la disposition des professionnels de la santé, mais le Canada doit mettre cette technologie en oeuvre plus tôt. Elargir les technologies de télémédecine, qui donnent aux habitants des zones éloignées l'accès aux consultations médicales, permettra aux patients de recevoir les soins dont ils ont besoin près de chez eux. Une meilleure sécurité du patient, une gestion plus efficace de la liste d'attente et un accroissement du partage de l'information dans un environnement de soins en équipe résulteront également de l'application de la technologie.

Posted by Thierry Abiven on février 7, 2005 at 07:45 AM dans Dossier santé : Canada | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

jeudi, 03 février 2005

Henri Parent de la HAS explore de nouvelles méthodes

Henri PARENT de la Haute Autorité de la Santé, toujours dans le cadre de la journée ISIDORE (dont il est également co-fondateur) s'exprimait sur l'exploration de nouvelles méthodes et validation de bonnes pratiques en matière de l'internet santé.
Télécharger le document en .pdf : Download HAS.pdf

Posted by Thierry Abiven on février 3, 2005 at 09:31 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 02 février 2005

HAS et remboursement de soins

PARIS (AFP) - Les membres de la Haute autorité de Santé (HAS), instaurée par la réforme de l'assurance maladie, ont revendiqué mercredi, lors de leur présentation à la presse, l'indépendance scientifique de cette instance. Leurs avis sur l'utilité médicale des actes devraient aussi largement influencer la politique de remboursement.

Mesurer le service médical rendu ou attendu d'un médicament, évaluer les actes et pratiques des professions de santé, comparer tel produit de santé à telle méthode thérapeutique, donner son avis sur le bien-fondé de l'admission au remboursement de la sécurité sociale de l'une ou l'autre prestation: telles sont les missions confiées à la HAS, créée par la réforme de l'assurance maladie. Elles étaient jusqu'ici assurées par diverses agences ou organisations (Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé, commission "transparence" de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, Comité économique des produits de santé...).
En effet, ses avis seront consultatifs mais ne pourront pas être remis en cause par une autre instance: le ministère pourra s'en inspirer pour donner crédit à ses décisions en matière de remboursement et l'Union nationale des caisses d'assurance maladie (Uncam) pour déterminer le taux de ces remboursements. Outre un certain manque de coordination, ces agences encouraient souvent le soupçon de privilégier la vision du ministère de la Santé, en position de tutelle. Désormais, "toutes les opérations sont regroupées dans un même corps". La HAS, a souligné son président Laurent Degos, qui a mis fortement l'accent sur l'"indépendance", la "transparence" et le "caractère scientifique" de cette structure, dans un monde médical souvent taxé d'opacité et de proximité avec l'industrie pharmaceutique. La HAS pourra être saisie par le gouvernement, des organisations professionnelles, des associations de patients et pourra s'auto-saisir: elle rendra des avis et recommandations destinés à "éclairer l'action publique". "Il y avait un besoin, dans ce pays, de pouvoir donner des avis et des recommandations indépendantes pour nos décideurs quels qu'ils soient pour pouvoir appuyer leurs décisions", a commenté M. Degos, soulignant que le but était de "de faire progresser la qualité des soins". Toutefois, au-delà de cette recherche de promotion de la qualité, la HAS - instaurée dans le cadre d'une réforme dont l'objet est de réduire le déficit de l'assurance maladie, évalué à 13,2 mds d'EUR fin 2004 en régulant les dépenses de santé - pourra influencer la politique de remboursement. Le premier dossier auquel s'attélera cette structure, composée d'un collège de huit membres, est celui du "périmètre des affections de longue durée" (ALD, diabète, cancer), l'un des postes de dépenses les plus lourds pour l'assurance maladie. Dans une interview au Monde, M. Degos indique par ailleurs que la HAS devra "juger, dans les deux mois qui viennent, la classe des (médicaments) veinotoniques". La HAS "pourra constituer ce pont entre la science et le terrain, en assurant la promotion de la qualité dans l'exercie quotidien des professionnels comme dans le comportement des usagers, en assurant la qualité dans l'évaluation de l'utilité médicale et dans les admissions au remboursement, en faisant ainsi de la qualité un instrument de régulation de l'ensemble du système de santé", a assuré son directeur, Alain Coulomb, nommé par l'HAS. Celle-ci (59M d'euros de budget pour 2005) est composée d'un collège de 8 membres, dont le président nommé pour six ans par le président de la République.

Source AFP 26/01/05

Voir aussi http://fr.news.yahoo.com/050126/202/48jt5.html

Posted by Thierry Abiven on février 2, 2005 at 03:43 PM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Un jury distingue P. Douste-Blazy

La 5ème édition française des Big Brother Awards s’est clôturée le 21 janvier 2005, jour anniversaire de la mort de George Orwell il y a 55 ans, par une cérémonie qui a récompensé les meilleurs ambassadeurs 2004 de la société de surveillance.

Le jury a tenu à décerner un « Prix Spécial » à Philippe Douste-Blazy, ministre ET médecin, principal instigateur du « Dossier médical personnel » (DMP). Déjà rebaptisé « Dossier médical piratable », le DMP menace gravement la confidentialité des données de santé de tous les citoyens.

Lire l'article complet : http://infos.samizdat.net/blog/page.php?p=1765

Bouche_oreille_2Commentaire T. Abiven : Grâce à ce "prix", on sait maintenant que le DMP constitue une menace. Avant, on pouvait avoir des doutes, ou s'en tenir à une approche du sujet avec toute la nuance qu'implique sa complexité. Depuis ce "prix spécial", plus de doute, ni de nuance. A la poubelle la complexité du sujet qu'est le DMP! C'est simplement une menace. Un point c'est tout!

Je n'ai rien contre les comités de vigilance dont le rôle équivaut à une alerte face aux dérives de la mise sous fichier et sous surveillance.

Ceci dit, vigilance ne signifie pas a priori. Encore moins, simplification, négation de la complexité d'un sujet multi facette, rendant inepte, toute sentence tranchante. Adopter de tel procédé, est aller à l'encontre de l'objectif que l'on prétend défendre. Et surtout rendre un immense service à la cause que l'on souhaite bannir...

Posted by Thierry Abiven on février 2, 2005 at 09:11 AM dans Dossier santé : généralités | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 01 février 2005

Dernière minute

Trois personnalités ont été nommées par le ministre de la santé pour piloter la mise en place du dossier médical personnel (DMP), pilier de la réforme de l'assurance maladie avec le dispositif du médecin traitant.

Il s'agit de Dominique COUDREAU ( en poste à la Cour des comptes au moment de sa nomination et ancien directeur général de la caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) et de l'ARH d'Ile de France) qui s'est vu confié la direction d'un conseil de surveillance.

Jacques BEER GABEL (directeur du système d'information du ministère de la santé) et Pierre BIVAS (ancien conseiller technique d'Hervé GAYMARD et de Jacques BARROT) assisteront D. Coudreau dans sa mission.

Posted by Thierry Abiven on février 1, 2005 at 04:16 PM dans Dossier santé : France | Permalink

Le Cnom et le DMP

Le Conseil national de l'Ordre des médecins (Cnom) s'est réuni en session les 27 et 28 janvier pour « étudier la conformité des textes de la convention ». Certes, le Cnom se « félicite » en préambule de la mise en place d'un parcours de soins coordonné, « gage de qualité des soins et d'une maîtrise médicalisée des dépenses de santé ».
De même, selon le Cnom, le médecin traitant « devient le pivot d'un dispositif respectueux du libre choix et son rôle est valorisé ».
Mais il s'inquiète « de la complexité des mesures contenues dans la convention ». Pis, le système, qualifié de « proche du labyrinthe », est également jugé « rigide », et peut se révéler « inadapté aux réalités de la démographie médicale ». Si bien que le Cnom invite l'ensemble des organisations professionnelles à « améliorer la convention dans les semaines et les mois qui viennent », et invite l'Uncam à « faire confiance aux médecins et à leur déontologie, notamment pour favoriser l'accès aux soins, sans mettre en place un encadrement administratif et une surveillance tatillonne qui s'éloigneraient des objectifs de la réforme ».
Enfin, le Cnom indique que « l'importance des tâches confiées au médecin traitant et son rôle primordial dans la tenue du dossier médical personnel (DMP) devront également être mieux pris en considération ».

Posted by Thierry Abiven on février 1, 2005 at 03:29 PM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

ISIDORE scrute les sites santé

Http_1ISIDORE est une association dont l'objectif consiste à hisser vers le haut la qualité des sites internet santé et à rendre transparent leur fréquentation (afin de crédibiliser en tant que canal de communication vis à vis des annonceurs).

Le document ci-après présente l'association, ses buts, son fonctionnement. Reste à savoir si ISIDORE va inclure sans son collège "éditeurs" des sites présentant des DMP en ligne? Download Isidore.pdf

Posted by Thierry Abiven on février 1, 2005 at 08:05 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack