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lundi, 29 novembre 2004

Entretien avec l'animateur du blog anglophone sur le dossier médical partageable

Philippe Collet propose un nouveau blog, anglophone, centré sur le dossier médical partagé, tel qu'il va être pratiqué dans le monde anglo-saxon et plus particulièrement aux Etats-Unis, Canada, Irlande et Royaume Uni.

L'entretien que nous avons avez lui ici a pour but de faire connaissance et d'en connaître d'avantage sur ses intentions.

Question : Présentez-vous brièvement...

Réponse : 50 ans, père de deux enfants, franco-britannique, ancien élève de Sciences-Po, diplômé d'HEC, ancien manager au sein de multinationales, aujourd'hui conseil en entreprise.

Question : Pourquoi un blog anglophone sur le dossier médical partageable?

Pour se concentrer sur les spécificités anglophones, tant dans la mise en oeuvre des projets que dans les finalités, pour apporter un éclairage particulier en établissant des comparaisons entre les univers dans lesquels ces mesures seront appliquées, la façon dont chacun est impliqué.

Question : Comment concevez-vous un blog sur le dossier médical partageable aujourd'hui?

C'est un lieu virtuel accessible, simple d'utilisation, offrant une réelle possibilité de dialogue, d'échanges. Il n'exclut pas professionnalisme et rigueur de tous les jours.

Question : Allez-vous simplement proposer la version américano-anglaise du blog français ou allez-vous dans une direction différente?

IL commencera par se fonder sur l'expérience française, puis la version US et UK va mener sa propre vie, en respectant les demandes des visiteurs et allant dans le sens d'une information condensée afin de permettre à chacun d'en prendre connaissance rapidement.

Question : Selon vous, les anglo-saxons sont-ils mieux préparé au dossier médical partageable que les français?

Réponse : En vérité, personne n'est vraiment préparé à la nouveauté quand celle-ci implique des changements de comportement, de perception intenses. Les anglo-saxons ont ceci de particulier par rapport aux français notamment, c'est le fait qu'ils intègrent les NTCI plus facilement dans leur démarche, que leurs méthodes de travail sont fondées sur le groupe, et qu'ils restent sensibles naturellement à des arguments de rentabilité, de maîtrise des dépenses (ce qui a été loin d'être le cas en France...). Ces éléments peuvent les aider à intégrer le dossier médical partagé plus facilement, d'autant que sa mise en oeuvre fera l'objet d'un plan réaliste, en se donnant le temps de l'adaptation, voire de la correction des objectifs s'il y a lieu. Ces deux derniers points ne semblent pas acquis en France.

Posted by Thierry Abiven on novembre 29, 2004 at 08:50 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 26 novembre 2004

Le DMP par caducee.net

Le dossier médical informatisé

                                                                                        

Rédaction : Antoinette   Jordan-Meille, avril 2002
                          Validation : M. L. Dassie et Dr. L. Labreze                           
                      

Sommaire                          

                          Définition
                          Législation
                          Utilité d'un dossier patient informatisé
                          Problématiques
                          Eléments d'un dossier d  santé
                          Standards et normes
                          Critères de qualité de l'informatisation
                          Pour en savoir plus

suite : http://www.caducee.net/DossierSpecialises/systeme-information-sante/dmi.asp

Posted by Thierry Abiven on novembre 26, 2004 at 08:43 AM dans Dossier santé : généralités | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 25 novembre 2004

Le DMP pour thème?

Informedica/Medec 2005
15-18 mars-Paris

Le 22e salon de l'informatique et des NTIC santé au Medec aurait pour thème principal le dossier médical partagé en s'adressant tant aux praticiens libéraux qu'à l'univers hospitalier.
Un congrès permettrait en huit sessions de faire le point sur la santé en ligne en Europe, la sécurisation et la confiance autour du DMP, le dispositif juridique du DMP, l'avenir de la télémédecine, le projet Hôpital 2007 et les SIH, de dossier communiquant du plan cancer (rien que ça...).

Lieu : Palais des Congrès de la Porte Maillot, renseignements [email protected] (j'ai demandé des infos) et www.informedica.tm.fr (URL défaillant à ce jour!).
Dès que je dispose de plus d'infos, je vous les comunique.

Posted by Thierry Abiven on novembre 25, 2004 at 11:13 AM dans Dossier santé : compte-rendu événement | Permalink

mercredi, 24 novembre 2004

Inscription rapide et directe à la Newsletter du DMP : entrer votre email et envoyer

Main_qui_pointe_1

Posted by Thierry Abiven on novembre 24, 2004 at 05:45 PM dans Blog - Pub - Divers | Permalink

Nouvelle gouvernance et DMP : les industriels détaillent leurs recommandations

Pouli_1GIPSIM, SNIIS, 22 octobre 2004

Quand on parle d'inter-opérabilité entre le DMP et les autres systèmes d'information existants, on évoque la possibilité de transmettre les informations de l'un à l'autre et inversement. Cela implique un dispositif d’interconnexions et d’échanges de données stockées dans les différents systèmes en vue d’alimenter le DMP, indispensables pour éviter un rejet des utilisateurs lié à une obligation de saisie redondante de leurs données.
Les experts du GIPSIM et du SNIIS ont établi un rapport en ce sens, en insistant sur la nécessité d’une concertation forte entre les industriels et la future maîtrise d’ouvrage du projet.

Télécharger le rapport : Download Interoperabilite.pdf

Copie d'un premier rapport à destination du gouvernementDownload note-gouvernement.pdf

Posted by Thierry Abiven on novembre 24, 2004 at 08:25 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 23 novembre 2004

GMSIH : identification du patient

L’identification du patient est l’un des thèmes les plus structurants du système d’information des établissements de santé, et l’un des plus porteurs dans sa contribution à l’évolution du système de soins (développement de la médecine en réseau, accès des patients aux informations les concernant).

La démarche du GMSIH a consisté d’une part à en définir les principes et les processus, d’autre part à spécifier les services de l’identification. Les résultats du projet ont permis en outre de publier une synthèse ainsi qu’un guide de transition à la disposition des établissements de santé qui souhaitent faire évoluer leur système d’identification.

Dans ce cadre, l’utilisation de la carte Vitale dans sa contribution à l’identification du patient a été étudiée, tandis que les différents modèles utilisables ont été décrits, en définissant les concepts (identité, doublon, collision, domaine d’identification et de rapprochement …) ainsi qu’en décrivant les différentes applications possibles de l’étude (identifiant unique, identifiant permanent de santé, identifiants multiples par rapprochement hiérarchique ou rapprochement de gré à gré…).

Le projet a pris en compte les aspects organisationnels qui jouent un rôle majeur dans la définition et la mise en œuvre d’une politique d’identification et de rapprochement par l’établissement de santé (instances et acteurs concernés, définition des rôles et des responsabilités), tandis que les aspects fonctionnels ont été décrits.

Sur ce point, un effort particulier a été fourni pour rendre accessible la présentation des services d’identification et de rapprochement tout en tenant compte de la complexité des situations et du besoin de sécurité dans les échanges au sein du système d’information.

L’objectif est de fournir un dispositif de référence utilisable par les établissements, en fonction des contraintes de l’existant ainsi que de leur environnement, de leurs projets et de leur stratégie.

Ainsi, développée en étroite collaboration avec les utilisateurs issus des établissements adhérents du GMSIH, en concertation avec les organes de normalisation et les organismes professionnels intervenant dans le système d’information de santé, la démarche est destinée tant aux organisations de santé pour les aider à analyser l’existant, définir leur chemin de transition, rédiger un cahier des charges et assurer la maîtrise d’ouvrage de leur projet, qu’aux éditeurs de logiciels pour les inciter à intégrer les spécifications proposées dans leur offre.

Download Identification_patient_GMSIH.pdf

Posted by Thierry Abiven on novembre 23, 2004 at 08:10 AM dans Dossier santé : Documents | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 22 novembre 2004

RIPAM en Ardèche

L’Ardèche expérimente le dossier médical partagé

08-09-2004 - L’Ardèche a pris de l’avance. Alors que le dossier médical personnel instauré par la loi sur la réforme de l’Assurance maladie doit commencer à être utilisé sur les sites pilotes dès l’année prochaine et généralisé courant 2007, un premier modèle de dossier partagé y est expérimenté depuis quelques mois. Un dossier centré sur le patient qui en module l’accès, alimenté par tous les intervenants concerné par sa santé et soigneusement sécurisé.

Suite et fin : http://www.hospimedia.fr/__data/hygiene_qualite/outils/__/hopital-sante__5687.html

Source : http://www.hospimedia.fr/page.php

Posted by Thierry Abiven on novembre 22, 2004 at 08:33 AM dans Dossier santé : utilisation | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 19 novembre 2004

Bill et le DMP

Au moment où la France veut mettre en place le dossier médical partagé, Bill Gates, lors de sa visite à l'Elysée (invité par le président Chirac), a opportunément rappelé qu'il venait de signer - au nom de Microsoft corporation - un gros contrat avec le National Health Service britannique. Hasard?

Posted by Thierry Abiven on novembre 19, 2004 at 10:23 AM dans Dossier santé : France, Dossier santé : entreprises | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Le prix à payer

eurosLe dossier santé partagé a un coût. Celui-ci n'est pas déterminé à ce jour, du moins du point de vue structurel, car l'Etat français n'a pas encore émis son appel d'offre. On rappelle que ce dernier délimitera la prestation d'hébergement de données de santé à caractère personnelle (parution prévue pour le début 2005).

Des impératifs liés à la prestation d'hébergement, dépendra la structure des coûts directs du dossier médical partagé. On peut déjà y inclure un ensemble d'éléments prévisibles comme les frais informatiques, réseaux, progiciels, personnels, etc. Là dessus peuvent se rajouter la marge nécessaire au prestataire pour faire fonctionner son entreprise.

Mais ce n'est pas tout! On peut également inclure une série de coûts indirects comme le temps passés par les médecins à enrichir les dossiers santé de chaque patient, le temps passé par les responsables de l'Assurance maladie à décortiquer les notes de médicaments. Il n'est pas certain que ces coûts (indirects) soient facturés au patient. En revanche, ils existent bel et bien et devront être comptabilisés quelque part...

La problématique du coût (direct et/ou indirect) pose la question du prix. Celui-ci amène à savoir qui va le fixer? L'Etat (via un organisme compétent), les prestataires hébergeurs, le marché (incluant promotions saisonnières, remises diverses, etc)? Là dessus, aucune précision n'est apportée à ce jour... On dispose juste de quelques infos qui donnent une fourchette de prix allant de 5 à 35 euros pour les plus larges...

Ensuite, qui va payer? Le patient lui même? Auquel cas, on augmente sa facture générale de santé.
La sécurité sociale? Dans ce cas, attendons-nous à de nouveaux délais (entre le règlement à l'hébergeur et le remboursement au patient), de nouveaux formulaires pour obtenir ce remboursement, de nouveaux goulots d'étranglement (la sécu. étant toujours débordé, comme on le sait).
La publicité peut être enfin un contributeur non négligeable. On peut en effet inclure au dossier santé des annonces ciblées. Là se pose les questions de l'utilisation des informations personnelles et de la compatibilité des annonces avec le dossier santé. Ceci dit et sous conditions draconniennes, cela est faisable. Reste à savoir si c'est souhaitable? Tout le monde veut répondre "non" jusqu'au moment où on réalise que la publicité permet d'introduire un avantage non négligeable : la gratuité! Sur le net, existent de nombreux services gratuits "payés" par la pub. Et personne ne s'en plaint!

Bref, pour faire court, on voit bien qu'outre le dossier médical du point de vue de son contenu et son usage, il existe des questions essentielles (à ce jour en suspens) et par conséquent inévitables. Leur résolution (dans la simplicité) contribuera à la crédibilité du dossier médical et donc à sa perennité.

Posted by Thierry Abiven on novembre 19, 2004 at 09:12 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 18 novembre 2004

Un réseau dans le Trégor

Tregor« Diabète en Trégor » a été créé au printemps par des médecins, des soignants, des diététiciennes. Il permet d'apporter une meilleure prise en charge aux diabétiques de type 2 avec une coordination des soins ; il propose des réunions pour mieux gérer les régimes mais aussi des formations pour les professionnels.
Le réseau a mis en place un dossier médical personnalisé et partagé. On peut y adhérer par le biais des généralistes ou des associations.

Source : Ouest France

Posted by Thierry Abiven on novembre 18, 2004 at 10:56 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mercredi, 17 novembre 2004

Communiqué de presse www.medasys.com : "Près de 6 millions de Dossiers Médicaux Patients déjà opérationnels!"

MedasysLa réussite du déploiement du futur Dossier Médical Personnel (DMP) repose en grande partie sur l’existence de Dossiers Patients Informatisés au sein des hôpitaux.
La suite à télécharger : Download CDPDMP3.doc

Posted by Thierry Abiven on novembre 17, 2004 at 07:01 PM dans Dossier santé : communiqué de presse | Permalink

Le DR LONJON, élu URML d'Auvergne nous écrit

Drlonjon
Le Concept de DMP selon moi,
correspond à un
paradigme
peu ou pas compris par
les Professions de santé
et donc les
médecins de base .
------------------------------

Pour une large Majorité de médecins
la conception du Dossier Patient est

tout a fait dans l'esprit d'une relation
dit singulière entre le Médecin et

le Patient .
J'ai proposé l'attribut de Colloque
Singulier car dans cette relation ou

demande de soins il y a 2 acteurs
( le soigné et les soignants ) .
Que l'
information soit sur Papier,
CD ROM , ou clé USB , c'est le support
et la
technique de transcription de
l'information qui varient .
En revanche, l'architecture

conceptuelle est peu modifiée .
Les logiciels de gestion de cabinet
actuels sont , à quelques exceptions

prés , des applications bureautiques
qui transforment les documents papiers

( lettres , résultats d'examens ,
fiches bristol, etc) en documents numérisés
.
L'imagerie radiologique a été l'un
des secteurs pilotes.

A la lecture des rares documents disponibles ,
( voir plaquette de
présentation du Ministère)
et de séminaires ou le GMSIH s'est exprimé , et

surtout de la loi d'août 2004, le futur DMP est
en fait l'élément fondamental
d'un ambitieux
système d'information dont la finalité est
de piloter notre
système d'offres de soins .

La Médecine Libérale et hospitalière est
confrontée au défi de la Société de

l'Information .
Tout le monde est demandeur d'informations
de soins :

1- Les gestionnaires ( AMO - AMC ) pour
liquider les prestations . La CCAM a

été crée pour cela , bien que certains
spécialistes un peu jobards croient

que cela va revaloriser leurs honoraires ! ! !
2- Les politiques et décideurs , pour
faire des prévisions budgétaires , en

espérant surtout faire des économies;
3- les épidémiologistes et autres staticiens ..
4- La police, la justice pour les crimes ,
délits , ou préjudices divers

subis ou commis par les individus etc...
Ceci renvoie au problème de la

judiciarisation croissante de la Médecine
qui est passée totalement sous silence ,

sauf au niveau des primes d'assurances
(liste non limitative).

Le Concept de DMP est , selon moi totalement
différent et correspond à un
paradigme
peu ou pas compris par les Professions
de santé et donc les
médecins de base .
La relation dit du Colloque Singulier
( Médecin-Patient) base de la médecine

Hippocratique , va se transformer de fait
en un Colloque Extra Singulier
parce que
vont intervenir obligatoirement les Tiers
extérieurs demandeurs d'
informations .

Il est donc facile de comprendre pourquoi ,
par la loi :

1- Le Patient est obligé de fait
( sinon il n'est pas remboursé) à confier

ses données de soins à un hébergeur de
données agrée , qui va les stocker et

archiver sur un puissant serveur informatique
2- Le médecin , qui a l'obligation légale et
ordinale , en ville depuis peu
, à l'hôpital
depuis de nombreuses années , de tenir un
dossier pour chaque
Patient , va avoir avec
le DMP , une obligation nouvelle à savoir
exporter ,
avec l'accord du Patient , des
informations de soins , vers ce qu'on appelle

le dossier Médical Partagé en utilisant une
nouvelle technique dite d'EDI ,
(échange de
données électroniques) au sens large du terme.

On voit bien que les conditions d'exercice
de la médecine vont être
profondément modifiées ,
certains n'hésitent pas à avancer le terme de

révolution .
Internet est considéré comme un nouveau média ,
objet instable sur le plan
juridique avec
des questions non réglées concernant tout
ce qui touche à la
propriété intellectuelle .

A partir du moment ou les Données de Santé
vont être exportées sur des
serveurs ,
en utilisant des réseaux , sans parler
des questions de sécurité

etc .. qui peuvent être convenablement traitées ,
il reste toute la
problématique de la
définition juridique d'une donnée de soins
( validée ou
hypothétique) et des droits
patrimoniaux du patient , des droits d'auteur du

médecin , de l'hébergeur , des caisses etc .
sur ces données qui sont
destinées à alimenter
des gigantesques bases de données correspondant
au
parcours médical de 0 à 90 ans de 60 millions
ou plus de compatriotes ..


Dr R LONJON
élu URML Auvergne

Posted by Thierry Abiven on novembre 17, 2004 at 11:01 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 16 novembre 2004

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES : rapport sur les télécommunications à haut débit au service du système de santé

Dans le domaine de la santé, le XIXème siècle avait connu la « révolution pasteurienne », le XXème celle entraînée par la découverte de la pénicilline, il est probable que le XXIème en connaîtra deux : la génétique et l'intégration à la médecine des nouvelles technologies de l'information qui vont bouleverser en profondeur l'organisation et la conception que nous nous faisons de la médecine

suite : http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-off/i1686-t1.asp#P582_75198

Posted by Thierry Abiven on novembre 16, 2004 at 12:15 PM dans Dossier santé : Documents, Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Les Français et la réforme de l’Assurance Maladie

Ipsos http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1464.asp

Posted by Thierry Abiven on novembre 16, 2004 at 10:47 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Dr Patrick Lacôte et le réseau Diaborne

Le réseau Diaborne est destiné aux diabétiques. En y adhérant, le malade bénéficie d'une multitude de services inclus (3 consultations de diététiciennes, 5 consultations de pédicure-podologue, etc). A ce jour, 550 patients sont inclus dans le réseau.

L'idée initiale est de former le personel soignant à l'éducation thérapeutique de la maladie diabétique. La prise en charge de ce type de malade ne peut être optimale que par l'acquisition d'une bonne observance. De la part du patient, comme celle du soigant, cela passe nécessairement par un travail d'équipe.

Le Dr Lacôte avoue "avoir gagné beaucoup d'assurance face à cette maladie. Le réseau permet aux professionnels de santé, quel que soit leur statut, de se rencontrer, d'agir ensemble pour le malade et de s'appuyer les uns sur les autres, tout en renforçant leur propre connaissance".

Synthèse faite à partir d'un article d'Impact Médecine n°92 15-10-04

Posted by Thierry Abiven on novembre 16, 2004 at 08:17 AM dans Dossier santé : utilisation | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 15 novembre 2004

Compte-rendu colloque DMP : des questions en suspens.

Point_interrogationCe samedi était organisé un colloque intitulé « le DMP en pratique : les médecins posent leurs questions », organisé par la conférence nationale des URML et animé par le Dr Jean-François THEBAUT (président de la commission système d'information URML IDF). L'objectif de cette réunion consistait à mettre en exergue les thèmes importants liés au DMP auxquels il faudra apporter une réponse concrète avant, pendant ou (par défaut) après sa mise en oeuvre.

Le principe du colloque était simple : dix exposés successifs réalisés par dix médecins en provenance des URML régionaux ont développé dix thèmes variés. Une brochette de sept grands témoins avait pour tâche de réagir au contenu des exposés et répondre aux éventuelles questions de l'assistance.

  • Les thèmes les plus intéressants portaient sur le contenu du DMP, son impact dans la pratique quotidienne du médecin, les mécanismes d'identification du patient ainsi que les modalités de consultation et traitement des données du DMP par le médecin.

  • Parmi les grands témoins, se trouvaient Mr Jean Luc Bernard (président du Collectif Inter-associatif sur la santé), le Professeur Jean-Michel Dubernard (président de la commission des affaires sociales à l'Assemblée Nationale), Mr Alexandre Moatti (conseiller NTIC au cabinet du ministre de la santé).

Pour conclure sur le principe du colloque, on regrette simplement que le contenu des exposés se répétaient parfois (quand ils ne se contredisaient pas) malgré une animation intelligente des débats menée par le Dr Thébaut.

 

Des thématiques abordées par les intervenants (exposants et témoins) on retiendra surtout cinq points essentiels (avant que le compte-rendu détaillé soit communiqué sur ce blog à une date non précisée).

En premier lieu, si le DMP s'adresse à tous, un effort conséquent en matière de communication reste à faire pour le faire savoir. Car, d'un mini sondage réalisé le Dr Pencole au sein de son cabinet (en Bretagne), il résulte que le grand public méconnait à 60% l'existence du DMP.  Trois aspects inquiètent les 40% informés sur le DMP : le stockage des données, la consultation (unique?) via le poste du médecin et son usage rendu obligatoire.

En second lieu, le DMP peut (il s'agit d'une éventualité à l'étude actuellement) avoir deux tiroirs : l'un pour le patient (version allégée et vulgarisée du contenu médical) et l'autre pour les pros, les connaisseurs, les savants! Mr Moatti s'est même livré à un éclairage singulier en décrivant le DMP en trois zones : une verte (tout le monde y accède), une orange (on sait qu'il y a une infos mais on n'en sait pas plus...), une rouge (pour les IVG et/ou la psychiatrie). A ceci, un intervenant s'est interrogé sur le masquage des infos compte tenu du fait que le patient a le droit de rejeter le DMP! L'allégorie du feux de la route n'a, en tous les cas, pas l'heur de plaire au député (et professeur) Dubernard qui a maintes fois insisté sur l'impératif de simplicité.

Ensuite, les débats ont porté sur l'identification du patient tant il est vrai que le DMP rend indispensable la mise en place d'un identifiant unique et fiable.

Le point intéressant suivant portait sur un ensemble de questions essentielles posées par le DR Grichy. Qui va créer le DMP? Qui en aura accès (total ou partiel)? Qui supprimera les informations? Quid du refus du médecin à adopter le DMP? En considérant ce dernier point comme acquis d'avance, la salle (composée pour l'essentiel de médecin) est devenue houleuse...

Dernier point : le transfert des données entre le poste informatique du médecin et le serveur (hébergeant les datas du DMP). Le Dr Alexandre, après avoir expliqué que la double-saisie (entre DMP et dossier médecin) serait inévitable, a posé divers problèmes complexes : 20% des médecins resteront sous connexion RTC (rendant la récupération des données difficile), 10% des médecins resteront en zone inaccessible à l'ADSL, etc. Après avoir définit le DMP comme au centre de multiples systèmes d'information (hôpital, radio, biologie, pharmacie, cabinet médical, etc), il a exposé les trois qualités de fond du DMP : regrouper les informations en provenance de systèmes divers, les classer et les synthétiser.

Ce colloque aura permis, sans aucun doute d'apporter des réponses à des thèmes cruciaux pour l'avenir du DMP du point de vue du médecin.
Il aura surtout posé de vraies questions qui devront faire l'objet d'études (terrain) sérieuses (incluant médecins et patients) afin d'éviter les réponses soit trop complexes ou technocratiques, soit inadéquates comme autant de grains de sables évitables dans le déploiement d'un DMP d'un usage simple et donc véritablement pour tous.

Autre compte-rendu disponible "le quotidien du médecin" : http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?fuseaction=viewarticle&Dartidx=199240&dnews=136496&Newsid=20041117

Compte-rendu d'Annuaire-secu.com par J.P. Lierville  http://medical28.org/version_2/discussion.asp?id_contribution=738

Posted by Thierry Abiven on novembre 15, 2004 at 10:43 AM dans Dossier santé : compte-rendu événement | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack

Etude W-MI

PouliUne étude (très sérieuse) portant sur la « dématérialisation des flux d'informations critiques » est en cours de réalisation par le cabinet W-MI (109 rue Fbg St-Honoré 75008 Paris). Cette étude accorde une part essentielle au DMP français. Sa parution est prévue pour ce mois-ci. Elle comporte de nombreuses infos sur les futurs acteurs du DMP, sur leur positionnement avec ébauche de leur stratégie, voire des scénarios sur le déploiement du DMP qui tiendraient compte de l'environnement légal et politique.

Parmi les prétendants, nous avons toujours SIEMENS, FRANCE TELECOM, ATOS, ACCENTURE, CAP GEMENI, ERNST et CEGETEL. Les domaines de compétence non exhaustifs et combinatoires peuvent être les suivants : assistance à la maîtrise d'ouvrage, conseil, réseau, sécurité, stockage – hébergement, logiciels, intégration.

Posted by Thierry Abiven on novembre 15, 2004 at 08:50 AM dans Dossier santé : environnement | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 12 novembre 2004

Le point du jour

http://www.lepoint.fr/economie/document.html?did=155225

http://www.lepoint.fr/economie/document.html?did=155225

Posted by Thierry Abiven on novembre 12, 2004 at 12:05 PM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Entretien avec le Dr M. Gortchakoff (diffusé dans la newsletter n°1)

Le docteur Michel GORTCHAKOFF, président du comité national d'information contre la drogue, s'est manifesté très tôt à nous, via un article favorable au dossier médical personnel.
Il m'a semblé naturel de lui demander d'ouvrir une série d'entretiens sur le dossier patient partagé.

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" Si le patient ne se sent pas directement propriétaire et acteur de son propre dossier de santé, je crains fort que celui-ci n'intéresse que les gestionnaires administratifs pour surveiller le bien fondé des remboursements". Michel Gortchakoff
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Question : Comment vous présentez en quelques mots?
Réponse : J'ai 52 ans, je suis père de deux enfants, j'ai un cabinet de radiologie à Paris et depuis six mois, j'ai pris la présidence du C.N.I.D., fondé il y a 25 ans par le professeur LECHAT, le président de l'académie de médecine et le président de l'académie de pharmacie.
J'ai abordé les problèmes d'alcoolisme à l'hôpital Broussais chez le professeur François BESANCON dès 1973.  Et je me suis aperçu dans cette pathologie à quel point un dossier médical bien tenu, était primordial pour le suivi du patient.

Question : Alors, puisque vous introduisez le sujet, quel était le contenu de ces dossiers médicaux et comment étaient-ils tenu, avant d'aborder leur phase d'informatisation et de mise en ligne?

Réponse : On y trouvait une multitude de détails : détails de l'interrogatoire du patient, description de la survenu de la maladie, description des symptômes, détail de l'examen clinique revu et corrigé à mesure des visites successives, le tout manuscrit sur le bord d'un lit et donc souvent difficilement déchiffrable. Dans la deuxième partie, on pouvait avoir la chance de trouver un courrier de synthèse du chef de service et les examens complémentaires.

Le dossier médical de cette époque représentait le pensum pour les étudiants en médecine. En effet, ils devaient remplir ces dossiers concernant leurs malades et l'examen de ce dossier par le chef de service était source de remontrance publique, en règle générale. On aurait pu se demander si ce « dossier » n'était pas simplement un exercice pour les étudiants. Au bout de plusieurs hospitalisations du même patient, son dossier devenait difficilement utilisable.
Dans les services de radiologie par la suite, j'ai pu voir avec quel difficulté, on pouvait extraire d'un dossier, les éléments indispensables au radiologue pour conduire son examen.

Question : On se situe au début des années 70,  quelle a été l'évolution du dossier médical?
Réponse : Le dossier médical a beaucoup changé en même temps que la médecine. Les multiplications des spécialisations et la dévalorisation du statut du médecin généraliste (entre les années 70 et 80) ont rendu nécessaire une bonne communication des informations autrement que par  un simple courrier d'accompagnement. Parallèlement, l'informatisation a commencé à se développer. Ainsi ont vu le jour des dossiers médicaux dont l'archivage a été informatisé (plus que les dossiers eux mêmes) dans chaque hôpital et clinique. Mais il n'y avait aucun suivi de dossier pour les patients en médecine de ville.

Question : Mais des logiciels de dossiers médicaux sont apparus?
Réponse : Ces dossiers ne sont en fait que des outils du médecin où il note ses observations et ordonnances avec classement par patient. On ne peut pas vraiment appeler cela un dossier du patient.

Question : Alors, pour vous docteur, qu'est ce que le dossier du patient?
Réponse : J'ai appris de mes maîtres qu'un être humain, ce n'était pas un système nerveux, plus un coeur, plus un tube digestif, etc. Un être humain forme un tout. Si l'on veut un dossier patient, il faut avoir toutes les données rassemblées. On n'opère plus un coeur sans connaître l'état dentaire du patient, ni une hanche sans regarder s'il y a des calculs dans la vésicule. Certains patients très ordonnés classent parfaitement leurs documents médicaux et font même des fiches de synthèse de leur pathologie. Mais je n'ai jamais vu jusqu'à présent, sauf quelques vieux médecins, des praticiens consigner autre chose que ce qui concerne leur spécialité.

Question : Mais le dossier du médecin généraliste, ce n'est pas le dossier du patient?
Réponse : Malheureusement aujourd'hui, les gens n'ont plus qu'un seul médecin généraliste mais vont voir l'un ou l'autre et en général à l'insu des uns et des autres. D'où l'absence de dossier complet.

Question : Donc, si je vous suis, le médecin référent représente la réponse à ce « désordre »?
Réponse : Le médecin constitue certainement une nécessité pour qu'un dossier médical rempli par un médecin ressemble à quelque chose. Mais le patient devient otage de ce médecin référent qui le « tient » par son dossier.

Question : Je ne comprends plus : le référent, c'est bien ou pas du tout?
Réponse : Le médecin référent est une bonne chose dans une médecine de caisse ou d'établissement public. Il devient très sujet à caution dans le cadre d'une médecine libérale. Par contre dans le cadre d'une médecine de santé publique (et le problème de la toxicomanie qui m'intéresse particulièrement aujourd'hui entre dans ce cadre) l'intérêt de la centralisation des informations du patient, devient primordial.

Question : Pouvez-vous développer ce qu'est une médecine de caisse?
Réponse : C'est par exemple le système anglais où le médecin où les médecins deviennent des fonctionnaires.

Question : Vous voulez dire que le dossier médical partagé devient l'outil de la fonctionnarisation de la médecine?
Réponse : Je pense surtout qu'il risque de devenir un repoussoir vers une médecine où les patients ne seront plus que peu ou mal remboursés.

Question : C'est très grave ce que vous dites car le dossier médical partagé, c'est aussi la possibilité de mieux servir le patient. Ne risque-t-on pas de passer à coté?
Réponse : Dans mon expérience, comme je vous l'ai dit tout à l'heure, les meilleurs dossiers que j'ai vu étaient tenu par les patients eux mêmes. Je sais que c'est difficile à concevoir mais si le patient ne se sent pas directement propriétaire et acteur de son propre dossier de santé, je crains fort que celui-ci n'intéresse que les gestionnaires administratifs pour surveiller le bien fondé des remboursements.

Question : Le patient doit-il détenir les clefs de son dossier?
Réponse : Quand un patient consulte un médecin, celui-ci est bien forcé de faire confiance dans ce que lui dit son patient. Et parfois, le médecin se trompe car le patient n'a pas toujours la preuve d'un ancien diagnostic ou d'un traitement. C'est donc bien au patient qui vient en consultation avec son dossier et avec sa maladie, de faire coïncider les deux pour que son médecin le comprenne. Il n'y a pas plus intéressé que le malade à la bonne gestion de son dossier, ceci, en dehors des fous ou des resquilleurs contre lesquels aucun système informatique permettra de se prémunir de façon fiable. Par ailleurs, le projet de réforme veut lutter contre le nomadisme médical des patients, mais il faut tenir qu'aujourd'hui les populations sont de plus en plus nomades par obligation professionnelle la plupart du temps. C'est pourquoi je suis convaincu que c'est au patient de détenir les clefs de son dossier.

Question : Comment s'y prendre pour un patient détenteur de son dossier, pour le tenir et l'enrichir correctement et de façon utile?
Réponse : Tout d'abord, on parle de patient alors qu'un dossier concernant l'état de santé de quelqu'un ne signifie pas obligatoirement qu'il est malade. Ce dossier doit être le prolongement du dossier de santé des nouveaux nés. Si certaines contraintes légales (vaccination) doivent être certifiées par un médecin, les antécédents familiaux et personnels, ainsi que le suivi de certaines données (taille, poids, etc), constituent des éléments qui peuvent être aisément pris en charge par le propriétaire du dossier. Pour le reste, il s'agit d'un archivage de données médicales : diagnostics, ordonnances, traitements, compte-rendus d'hospitalisation, etc. Je pense que des patients bien organisés et motivés, peuvent très bien gérer leur dossier médical par eux même avec un petit coup de main de temps en temps de leur médecin.

Question : Vous incitez les gens à s'investir dans le dossier patient, à se l'approprier?
Réponse : Je verrai assez bien un dossier médical sécurisé accessible par l'internet (comme les comptes bancaires) avec des informations santé, des conseils d'utilisation, des alarmes sanitaires, ainsi que bien sûr des fonctionnalités simples à mettre en oeuvre pour gérer son dossier. Certes, le médecin peut se sentir déposséder mais la Loi va dans ce sens.

Question : Et le secret médical?
Réponse : Le secret médical consiste à préserver la vie privée des individus. Qu'un dossier soit sur l'internet, dans le tiroir du bureau du médecin ou sur l'armoire de la chambre à coucher, je pense que c'est peut être encore plus dans un serveur informatique et sécurisé dans les règles de l'art qu'il encore le mieux protégé.

Fin de l'entretien

Rappel : le médecin référent constitue une disposition de la nouvelle loi.

Posted by Thierry Abiven on novembre 12, 2004 at 08:21 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 09 novembre 2004

Réforme de la Sécu: le "service après-vote laisse à désirer", selon la CFTC

http://actu.voila.fr/Depeche/depeche_sante_041108142848.w7xx2xnt.html

Posted by Thierry Abiven on novembre 9, 2004 at 10:15 AM dans Dossier santé : polémique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Des leaders en soins de santé et en technologie unissent leurs efforts

Canada_w pour résoudre l'incompatibilité en matière d'échange d'informations TORONTO, le 13 oct. /CNW Telbec/ - Les communautés canadiennes des soins de santé et de la technologie ont fondé Integrating the Healthcare Enterprise (IHE) Canada, une initiative visant à faciliter le partage des renseignements sur les patients entre différents établissements, qui pourrait contribuer à l'amélioration des soins de santé dispensés aux Canadiens. IHE Canada se joint à un mouvement international grandissant qui, depuis les six dernières années, s'efforce d'éliminer les barrières de l'incompatibilité qui entravent la transmission efficace des données cliniques et administratives dans le secteur de la santé. Bernard Courtois, président et chef de la direction de l'Association canadienne de la technologie de l'information et l'un des principaux artisans de la création d'IHE Canada, explique : "L'information sur la santé provient d'un vaste éventail de sources - ordinateurs, appareils de diagnostic, équipement de suivi des patients, etc. Des normes ont été établies pour s'assurer que ces diverses composantes fonctionnent ensemble. Toutefois, sur le terrain, nous sommes forcés d'admettre depuis un certain temps déjà que la seule application de normes ne garantit pas l'interopérabilité de toutes ces sources de données." Normand Laberge, chef de la direction de l'Association canadienne des radiologistes et participant fondateur d'IHE Canada ajoute : "Le partage efficace des renseignements sur les patients met de l'information cruciale à la disposition des prestateurs de soins de santé plus rapidement et plus facilement, ce qui se traduit en des diagnostics et des traitements plus éclairés et plus rapides pour les patients." Richard Alvarez, chef de la direction d'Inforoute Santé du Canada et autre participant fondateur d'IHE Canada, nous explique : "IHE Canada est un catalyseur de la promotion des systèmes de soins de santé et de données cliniques interopérables. Cette initiative nous rapproche de la réalisation de la vision d'un dossier de santé électronique efficace au Canada - une vision qui nous mènera vers un système de santé sécuritaire, de meilleure qualité et moins coûteux". IHE Canada réunit un important groupe d'experts volontaires, dont des prestateurs de soins de santé, des technologues de l'information, des universitaires et des fournisseurs en technologie de l'information, qui élaboreront des solutions pratiques afin que l'équipement médical et les applications informatiques fonctionnent mieux ensemble. Il s'agit d'une tâche particulièrement ardue aujourd'hui, car il existe, tant à l'échelle nationale qu'internationale, plusieurs normes d'échange d'informations incompatibles. La création d'IHE Canada a été rendue possible grâce à la collaboration de ses participants fondateurs, dont l'Association canadienne des radiologistes (ACR), l'Association canadienne de la technologie de l'information (ACTI), Inforoute Santé du Canada (Inforoute), la Canadian Healthcare Information Technology Trade Association (CHITTA), la HIMSS Ontario, l'Ecole de technologie supérieure (ETS) et le Ontario Hospital eHealth Council. A propos des partenaires Inforoute Santé du Canada (Inforoute) La mission d'Inforoute est d'accélérer l'élaboration et l'adoption de systèmes électroniques d'information sur la santé interopérables. Ces systèmes permettent aux professionnels de la santé d'avoir rapidement accès à des renseignements complets et exacts sur les patients, ce qui leur permet de prendre des décisions plus éclairées en matière de traitement et de diagnostic. Le résultat est un système de santé viable et moins coûteux offrant aux patients une sécurité accrue et une qualité de soins supérieure. Inforoute est une société indépendante, à but non lucratif, dont les membres sont les sous-ministres de la Santé fédéral, provinciaux et territoriaux. Association canadienne des radiologistes La CAR est une association qui travaille à l`amélioration du système de santé au Canada, plus particulièrement à l`accessibilité et la qualité des soins, en développant et améliorant continuellement les normes de la radiologie. La CAR représente les 2000 radiologistes canadiens et protège les intérêts du domaine de la radiologie au Canada par la transmission et la collecte d`informations et tendances aux différents gouvernements, associations médicales et patients canadiens. Canadian Healthcare Information Technology Trade Association La CHITTA représente les intérêts des entreprises de technologie de l'information et des communications (TIC) qui fournissent des produits et services au secteur de la santé canadien. Sa mission consiste à renforcer la compétitivité du secteur canadien des TIC grâce à des efforts de coopération entre les membres, à des contacts directs et collaboratifs avec tous les paliers de gouvernement et aux activités d'organismes associés. Ecole de technologie supérieure L'Ecole de technologie supérieure (ETS), un établissement d'enseignement universitaire de l'ingénierie faisant partie du réseau de l'Université du Québec, fête ses 30 ans cette année. Elle forme des ingénieurs reconnus pour leur approche pratique et innovatrice. Les professeurs de l'Ecole poursuivent des projets de recherche à travers diverses chaires, centres, équipes, groupes et laboratoires, contribuant ainsi au progrès scientifique, au développement de nouvelles technologies et à leur transfert en entreprise. L'ETS fait partie des leaders en recherche dans les domaines de l'ingénierie biomédicale et des applications informatiques innovatrices reliées aux soins de santé. HIMSS Ontario La HIMSS Ontario représente la Healthcare Information and Management Systems Society (HIMSS) au Canada. La HIMSS est une organisation qui regroupe des membres du secteur des soins de santé et se consacre exclusivement à assumer un rôle de leader dans l'utilisation optimale des systèmes d'information et de gestion en vue d'améliorer la santé humaine. Fondée en 1961 et comptant des bureaux à Chicago, à Washington et dans d'autres villes des Etats-Unis, la HIMSS représente plus de 14 000 membres individuels et quelque 220 sociétés membres qui emploient plus d'un million de personnes. La HIMSS influe sur la politique en matière de santé publique et sur les pratiques de l'industrie par ses initiatives de promotion, de sensibilisation et de perfectionnement professionnel visant à mettre en lumière l'importance des systèmes d'information et de gestion dans la qualité des soins dispensés aux patients. Association canadienne de la technologie de l'information L'ACTI est le porte-parole du secteur canadien de la technologie de l'information. Avec ses partenaires à la grandeur du pays, elle représente quelque 1 300 entreprises d'informatique et de télécommunications. Fabricants de matériel et de logiciels, fournisseurs de services ou créateurs de contenu électronique, ces companies comptent pour plus de 70 p. 100 de la contribution annuelle du secteur à l'économie canadienne,qui se traduit par des revenus de 130 milliards $, 545 000 emplois, 5.2 milliards $ d'investissements dans la recherche et 27 milliards $ d'exportations. Ontario Hospital eHealth Council Le Ontario Hospital eHealth Council a été créé pour montrer la voie à suivre aux hôpitaux en matière de cybersanté et soutenir la mise en oeuvre de solutions électroniques pouvant améliorer les résultats pour la santé ainsi que la gestion et la prestation des soins dans l'ensemble du système de santé. Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée finance le conseil. Renseignements: Caren Adno, ITAC, (905) 764-3334, Cell : (416) 568-2348, [email protected]

Posted by Thierry Abiven on novembre 9, 2004 at 07:43 AM dans Dossier santé : Canada | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

lundi, 08 novembre 2004

L'hôpital se prépare

[ INTERVIEW ]
C.-H. Tonneau (Groupe hospitalier du Havre) : « Nous avons fusionné DSI et direction informatique médicale »
Le Groupe hospitalier du Havre refond son système d'information pour accueillir le dossier médical partagé. Il réorganise ses données médicales avec la base Oracle HTB et les stocke sur des serveurs à haute disponibilité HP Trucluster.

Lire la suite http://www.01net.com/article/251286.html

Posted by Thierry Abiven on novembre 8, 2004 at 08:41 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

vendredi, 05 novembre 2004

Les Mayennais vont tester le dossier médical partagé sur Internet

Médecins libéraux et hospitaliers, infirmiers, sages-femmes, laboratoires d'analyses, kinés pourront partager des informations médicales, avec l'accord du patient.

http://www.laval.maville.com/actu/detail.asp?idDoc=177975&IdCla=11

Posted by Thierry Abiven on novembre 5, 2004 at 10:44 AM dans Dossier santé : France, Dossier santé : utilisation | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

La Cnam prépare la mise en place du "médecin traitant" au 1er janvier

http://actu.voila.fr/Depeche/depeche_sante_041104152216.oxu7zl1r.html

Posted by Thierry Abiven on novembre 5, 2004 at 10:40 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

Madelin le libéral ne voit toujours rien venir...

La réforme de l'assurance-maladie est un succès politique, mais elle ne convainc pas le député d'Ille-et-Vilaine. Loin s'en faut.

Par Gilles Denis Figaro Magasine
[09 octobre 2004]

Alain Madelin est catégorique : il abandonnera la politique... si la réforme Douste-Blazy réussit. Le goût du risque serait-il toujours le trait majeur de caractère du député d'Ille-et-Vilaine ? Pas sûr. «J'avais pris le même pari lors de la réforme Juppé», confesse, dans un éclat de rire, le très libéral ancien ministre de l'Economie. Et Madelin est toujours là, bien là et en pleine forme. Disert avant l'annonce de la réforme, discret lors du débat parlementaire, il n'a pas renoncé à sa liberté de ton et de parole que savourent depuis hier en Avignon les 500 présidents de commissions médicales des cliniques du groupe Générale de Santé, réunis en congrès pour parler de la T2A (traduction : la «tarification à l'activité», nouveau mode de financement des établissements de santé) et de la réforme de l'assurance-maladie.

La réforme, justement. Il en sourirait presque. S'il concède qu'il s'agit d'un beau succès politique, il est beaucoup plus sévère sur le fond : «On a fait semblant de réformer, les opposants ont fait semblant de s'opposer...»

Il ne s'agit finalement selon lui que d'une «perestroïka médicale», avec pour credo la transparence (celle de la Haute Autorité de santé, chargée d'examiner la pertinence des actes remboursés) et un acte de foi : la croyance dans la puissance informatique, grâce au dossier médical personnel et partagé, permettant, entre autres, d'éviter les actes redondants, inutiles et coûteux.


On aurait pourtant pu croire qu'une réforme prônant la responsabilisation des acteurs trouverait grâce à ses yeux. Mais non. L'Union nationale des caisses d'assurance-maladie chargée de piloter le système ? Elle ne sera peut-être qu'un futur «lieu de marchandages, où si l'on ne peut plus payer, on discutera avec les assurances complémentaires et les mutuelles». Sa crainte ? Qu'elle instaure un mécanisme de «déremboursement progressif», basé sur un écrémage du risque, le plus lourd étant à la charge de l'Etat, le reste, du ressort des mutuelles.


Autre mesure phare, l'euro par consultation à la charge du patient : il ne le condamne pas, mais n'est pas sûr de son impact économique. Par contre, il est certain qu'il ne peut constituer «un instrument de régulation». En clair : les instruments choisis ne sont pas les bons. Un seul paraît réellement efficace à Madelin, l'économiste libéral : la délégation de gestion de service public. Une utopie ? Pas forcément. Des expériences sont menées au Portugal ou dans le Piémont italien, où la gestion d'un hôpital public a été confiée à un groupe privé (qui n'est autre que... la Générale de Santé).


Il veut un vrai marché de la santé

Mais, poursuit-il, «la logique de la réforme est toujours celle d'une économie administrée, marquée par le contrôle des prix, l'encadrement budgétaire et un payeur aveugle. On reporte la charge des déficits et dans les faits on rentre dans une logique de déremboursements».


A dire vrai, il n'attend pas grand-chose de l'acte II de l'an I de la réforme, le débat sur la loi de financement de la Sécurité sociale : «La vraie ambition serait celle d'une économie de la santé, régulée par les prix.» Un marché où la concurrence jouerait pour l'assureur (dans le choix des prestataires de soins) et pour l'assuré (dans le choix des assureurs prenant en charge 100% des dépenses dès le premier euro). Une optique qui n'a pas été celle retenue par le gouvernement, ni d'ailleurs par les assureurs qui, après avoir longtemps réfléchi dans les années 90 à cette perspective, ont accompli un «roll back» spectaculaire, préférant se concentrer sur le rôle des «complémentaires».


Mais si les institutions se dérobent, ne peut-on parier, comme le fait la réforme, sur un vrai changement des comportements individuels ? «Sans doute, seulement, sera-t-il aussi vertueux qu'escompté ?» s'interroge Alain Madelin, avant de raconter une histoire qui lui plaît beaucoup : «Il y a quelques années, les communistes chinois ont lancé une campagne de dératisation. Pour chaque queue de rat, les Chinois touchaient une prime. Qu'ont-ils fait ? Ils ont élevé des rats...»

Posted by Thierry Abiven on novembre 5, 2004 at 07:37 AM dans Dossier santé : interview | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

jeudi, 04 novembre 2004

L’administration électronique, un concept inconnu pour plus de 80% des Français

Paradoxe, si l’appellation fourre-tout "administration électronique" reste obscure, les services concrets, comme la déclaration en ligne des revenus, sont utilisés par de plus en plus de Français. C’est ce qui ressort d’un sondage de l’institut BVA.

Lire la suite de l'article http://rss.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39177731,00.htm

Commentaire : il peut en être de même pour le DMP dont l'expression reste peu parlante.

Posted by Thierry Abiven on novembre 4, 2004 at 07:23 AM dans Dossier santé : généralités | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack

mercredi, 03 novembre 2004

Il y a des jours comme ça ...

Les élections américaines annoncent la probable reconduction du président en place ... et notre Assemblée Nationale vote (hier) un budget pour la sécurité sociale 2005 assez ... Jugez par vous même : http://www.liberation.fr/page.php?Article=250945

Posted by Thierry Abiven on novembre 3, 2004 at 10:36 AM dans Dossier santé : polémique | Permalink

Calendrier du DMP : mise à jour

3toiles
Voici un nouveau calendrier disponible depuis peu sur le site du ministère de la santé : je vous invite à le consulter, voire l'imprimer.Download calendrierDMP.pdf

Posted by Thierry Abiven on novembre 3, 2004 at 07:05 AM dans Dossier santé : France | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack

mardi, 02 novembre 2004

Le syndicat de médecin SML et le DMP

Le futur dossier médical personnel (DMP), dont le président du SML exige qu'il soit « d'une simplicité biblique », est un autre défi à relever. Les médecins redoutent une usine à gaz, de nouvelles contraintes sans rémunération à la hauteur. « Aurons-nous notre mot à dire sur le DMP ? », s'interroge le Dr Bruno Perrier, généraliste. A Opio, le gouvernement a promis un outil « ergonomique, progressif, dont le premier objectif sera d'éviter les actes inutiles et redondants ».

PS et commentaires : Je souhaite vivement que nous évitions l'usine à gaz... Mais nous sommes en France!

Posted by Thierry Abiven on novembre 2, 2004 at 07:53 AM dans Dossier santé : problèmatique | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack